26 septembre 2012

L’emploi et la formation professionnelle au cœur des engagements État-Régions

Aquitaine Cap MétiersSur invitation du Président de la République, et en présence du Premier Ministre et de plusieurs membres du Gouvernement, les Présidents de Région participaient le 12 septembre à une réunion de travail à l'Élysée.
A l’issue de cette réunion, le premier ministre et le président de l’Association des Régions de France, Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, signaient une déclaration commune comportant 15 engagements en faveur de la croissance et de l’emploi.
A travers cette déclaration, l'État et les Régions ont convenu de s'engager en faveur de trois priorités:
- Le financement des PME;
- Le soutien à l'emploi et plus particulièrement, la politique en faveur des jeunes sans qualification;
- La mobilisation des fonds européens en faveur de la croissance.
Lire la déclaration commune Etat-Régions.
Engagement n°8:
diviser par deux en 5 ans le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification. A cette fin, les Régions renforceront leurs interventions pour lutter contre toutes les formes de «décrochage», ên pilotant l'évolution de la carte des formations, mobilisant les différentes voies de formation professionnelle dont l'alternance, et en modernisant le service public de l'orientation que les Régions ont vocation à coordonner et animer.
Engagement N°10: le Premier ministre et les Régions signeront, dès la loi votée, une convention cadre ayant pour but:
- d'accompagner de manière coordonnées Ie déploiement des emplois d'avenir, par un appui à l'identification des filières et secteurs porteurs en région;
- de mettre en oeuvre, avec les partenaires sociaux, les dispositifs de formation indispensables à l'entrée des jeunes en emplois d'avenir et à leur parcours qualifiant.
Engagement n°11: pour contribuer au déploiement du contrat de génération, notamment dans les PME, les Régions mobiliseront leur dispositif en matière d'orientation ou de formation, y compris en alternance.
Sécuriser les parcours professionnels et anticiper les mutations économiques

Dans un contexte de dégradation de la situation de l'emploi qui frappe particulièrement les salariés les moins qualifiés, l'Etat et les régions collaboreront afin d'aider les salariés des entreprises menacées à se former afin d'éviter leur licenciement (notamment en lien avec le chômage partiel), préparer leur reconversion en amont d'un risque de licenciement, accélérer leur entrée en formation dès lors que le licenciement serait confirmé.
Engagement n°12:
les régions verront leurs responsabilités renforcées en matière de formation des demandeurs d'emploi; une compétence centrale sur le pilotage et l'animation.territoriale de l'offre d'orientation tout au long de la vie leur sera confiée
Engagement n°13: les Régions accorderont aux stagiaires de la formation professionnelle et aux apprentis des aides au premier équipement et à l,a mobilité et accompagneront le développement de l'offre de logement pour les jeunes en formation (étudiants, stagiaires et apprentis).
Ακουιτανία Δοσοληψίες Cap Πρόσκληση του Προέδρου της Δημοκρατίας, καθώς και με την παρουσία του πρωθυπουργού και πολλών μελών της κυβέρνησης, οι πρόεδροι της περιφέρειας συμμετείχαν 12 Σεπτεμβρίου σε μια συνάντηση εργασίας στο Elysée. Περισσότερα...

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La CPU mobilisée pour contribuer aux assises de l'enseignement supérieur et de la recherche

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/signature.jpgSous la direction de Gérard Blanchard, président de l’Université de La Rochelle et membre du CA de la CPU, un comité de pilotage composé principalement des présidents de commission de la CPU animera la réflexion de la Conférence autour des 3 thèmes des assises: la réussite des étudiants, la réorganisation de la recherche et la révision de la gouvernance des établissements et des politiques de sites et de réseaux.
Les travaux ont débuté lors de l’université d’été de la CPU, les 29 et 30 août derniers, et se poursuivront au rythme de deux rencontres mensuelles, les après-midi de CP2U et CPU.
Les documents de travail

En plus :
L'intervention de Jean-Marc Rapp sur les enjeux européens pour les universités (université d'été de la CPU du 29 et 30 août 2012).
Vous pouvez également naviguer sur le site officiel des assises de l'enseignement supérieur 2012.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/signature.jpg Under the direction of Gérard Blanchard, president of the University of La Rochelle and board member of the CPU, a steering committee composed mainly of the chairpersons will host CPU reflection of the Conference around three themes foundation: the student success, the reorganization of research and review of governance institutions and policies of sites and networks. More...

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La Cour de Cassation confirme que l’absence de formation des CUI-CAE entraine requalification en CDI

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Alors que nous suivons la multiplication des procédures engagées, le plus souvent avec succès, par des salariés en CUI CAE contre l’Education Nationale et ses établissements (voir La rentrée est aussi celle des Prud’hommes pour les contrats aidés de l’Education nationale et Nouvelles condamnations de l’Education nationale pour non formation des contrats aidés, nous notons avec intérêt un arrêt de la Cour de Cassation qui a vocation à faire jurisprudence.
La Chambre sociale, dans l’arrêt 11-13. 827 du 11 juillet 2011, récemment rendu public, affime clairement les principes selon lesquels doivent être appréciés les contentieux concernant l’absence de formation des personnes en CAE, en affirmant on ne peut plus nettement que le respect de l’obligation d’une formation, ne se limitant pas à une simple adaptation au poste de travail, est une condition même de l’existence du CAE.
La Cour casse en effet le jugement de la Cour d’appel de Bordeaux, rendu le 28 mai 2010, concernant un contrat commencé le 1 mars 2007 et ayant pris fin la 28 février 2008:
Attendu qu’il résulte de ces textes que l’obligation pour l’employeur d’assurer des actions de formation, d’orientation professionnelle et de validation des acquis destinées à réinsérer durablement le salarié constitue une des conditions d’existence du contrat d’accompagnement dans l’emploi à défaut de laquelle il doit être requalifié en contrat à durée indéterminée;
Attendu que pour débouter la salariée de ses demandes, l’arrêt retient qu’elle ne démontre pas un manquement de l’employeur à ses obligations contractuelles dès lors que la formation ne devait porter que sur l’adaptation au poste de travail et qu’elle ne soutient même pas qu’elle ne s’était pas adaptée à celui-ci, en l’absence de formation complémentaire;
Qu’en statuant ainsi, alors qu’il ressortait de ses constatations que la salariée n’avait pas bénéficié d’actions de formation, d’orientation professionnelle et de validation des acquis, la cour d’appel a violé les textes susvisés.
Si cette affaire devra être rejugée par la Cour d’appel de Toulouse, dont on espère qu’elle prendra un jugement conforme aux positions de la Cour de Cassation dans des délais raisonnables, pour un contentieux qui commence à dater sérieusement, il faut surtout espérer que l’Education nationale prendra acte de cet arrêt et donnera les consignes pour ne pas poursuivre des procédures d’appel des jugemesnt des Prud’hommes, dont l’aboutissement est maintenant acté.
Dans le même arrêt, il est affirmé que le CAE comporte au minimum 20 heures hebdomadaires de travail  et que la loi ne permet pas à l’employeur de procéder à des modulations à la baisse de cet horaire hebdomadaire et, qu’en conséquence, les modulations à la hausse doivent nécessairement entrainer le paiement d’heures complémentaires. Un point de vigilance nécessaire pour les employeurs de CAE.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg Το blog του Michael Abhervé για οικονομικές εναλλακτικές λύσεις. Καθώς ακολουθούμε τον πολλαπλασιασμό των διαδικασιών, συχνά με επιτυχία, από την CUI CAE εργαζομένων κατά Εθνικής Παιδείας και τους θεσμούς της (βλ. Σεπτεμβρίου είναι επίσης η βιομηχανική δικαστήριο για τη βοήθεια συμβάσεις Παιδείας και Reconviction Παιδείας για την εκπαίδευση δεν υποβοηθούμενης συμβάσεις, σημειώνουμε με ενδιαφέρον η απόφαση του Αρείου Πάγου, η οποία έχει ως στόχο να δημιουργήσει προηγούμενο.
Κοινωνική Επιμελητήριο σε διακοπή 11-13.
827 της 11ης Ιουλίου 2011, πρόσφατα στη δημοσιότητα, affime σαφώς ότι οι αρχές εκδίκασή της θα πρέπει να αξιολογούνται για την έλλειψη κατάρτισης των ατόμων στην ΑΗΚ, λέγοντας ότι δεν μπορεί πλέον σαφές ότι η συμμόρφωση με την απαίτηση κατάρτισης , δεν περιορίζεται σε μία απλή προσαρμογή στο χώρο εργασίας, είναι μία προϋπόθεση για την ύπαρξη του ACE. Περισσότερα...

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OECD Report Links Higher-Education Access With Student Support, Despite Tuition

The Chronicle of Higher EducationBy Aisha Labi. High tuition costs are not necessarily a deterrent to disadvantaged young people in deciding whether to attend university, so long as widely available student-loan and support programs are also in place, according to a new report from the Organisation for Economic Co-operation and Development.
The finding, which will resonate widely at a time when many governments are discussing whether to raise tuition in their efforts to increase financing for higher education, is among the results in "Education at a Glance 2012: OECD Indicators," the latest edition in an annual series that analyzes education data from the Paris-based group's 34 member countries, which include many European countries as well as Australia, Canada, Japan, Mexico, New Zealand, South Korea, and the United States. As in previous years, the compilation also includes data from non-OECD countries, including Argentina, Brazil, China, India, and Russia.

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Trends in International Mobility of Students: a Wake-Up Call for the U.S.

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/worldwise-nameplate.gifBy Francisco Marmolejo. This month the Organisation for Economic Co-operation and Development released its annual statistical educational report, “Education at a Glance 2012: OECD Indicators.” It analyzes educational performance in the 34 market economies belonging to the OECD and has gradually included comparable data from nonmember countries like Brazil and Russia.
In recent years, the OECD’s analysis has included a section presenting trends in international enrollment in higher education, which, in a way, has become the most comprehensive data analysis of its kind in the world.
What is the OECD telling us about international student mobility around the world and, more specifically, in the United States?
There are more international students than ever.
First of all, the OECD confirms that the number of international higher-education students in the world has grown dramatically and, in fact, is much larger than the number predicted just a year ago. Based on its own data and data provided by Unesco, the OECD calculates that in 2010 there were 4.1 million international students in the world.
In reality the number is much larger—probably around 5 million—if we consider that the OECD doesn’t include students hosted in several countries, such as China, Malaysia, Mexico, and Egypt, which are important destinations. Also, reported data are only a snapshot of international enrollment for a specific date, which may leave out students participating in short-term programs or those unaffiliated with any institution in the host country. To place numbers in a comparative perspective, in 2000 there were only 2.1 million international students in the world, which means that in 10 years the number has almost doubled.
But mobility is largely for the elite. International study continues to be a privilege of the academic or economic elite and, in fact, its rate of growth has been less than the overall  rate of total enrollment in higher education in the world. If we consider that in 2010 there were about 177 million students enrolled in higher-education institutions worldwide, international students represent only a meager 2.3 percent. Even more, while total enrollment in higher education in the world grew a spectacular 70 percent since 2000, the share of international students only moved from 2.1 to 2.3 percent. Stated simply: The overwhelming majority of higher-education students in the world doesn’t study abroad. Period.
The United States is the largest recipient of worldwide international students.
International educators in the United States have reason to be happy because the number of international students choosing American higher-education institutions as their destination continues to grow, especially from China which doubled the number of students in the United States in the last 10 years. A triumphalist tone is commonly heard in the United States since it is, in fact, the premier destination worldwide. Numbers confirm such an optimistic picture: In 2010, America received 684,807 international students. This represents a spectacular growth of 44 percent in comparison with the 475,179 received in 2000, mostly from China, India, and South Korea. Given the financing of higher education in the United States, a larger number of international students represents an important influx of additional financial resources for institutions. Related data provided by Nafsa shows that in 2010-11, foreign students and their dependents contributed a not insignificant $20.2-billion to the U.S. economy.
But the share of the pie keeps shrinking.
This is no time for those in the States to rest on their laurels. Although America is the leading destination worldwide, its share of international students has been shrinking. While in 2000, the United States attracted 23 percent of students worldwide, 10 years later the number was reduced to 16.6 percent.
That decrease should serve as a wake-up call to any American institution that thinks that  the United States will always be the top destination of international students. In 10 years, who can predict what the data from the OECD and other sources will show?

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University management - new finance models need better equipped leaders

http://static.guim.co.uk/static/1afe67a1a34aa7133804fa3f5244f0d8d06a6efc/common/images/logos/the-guardian/professional.gifBy Geoff Sharrock. In these challenging times, what is needed is less anecdotal critique of managerialism and more research into how leaders can implement well-considered change.
As governments and universities struggle with the economics of mainstream higher education, many public systems are slowly (or suddenly) becoming mixed economy models. The OECD's Education at a Glance 2011 told the story of the shift. Between 1995 and 2008, public spending on tertiary education across OECD countries fell from 77 to 69% of total spending; while from 2000 to 2008, private spending grew 117%, or four times faster than public spending.

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Comment trouver un emploi lorsqu'on est jeune diplômé

RegionsJob - connecteur de ressourcesSelon Thierry Andrieux, fondateur du cabinet de recrutement Humanessence, les jeunes ont tendances à demander un salaire trop élevé. Notons, que si une entreprise recrute un jeune diplômé, c'est qu'elle croit en son futur potentiel.
Voici ses quelques conseils:

- si le diplôme est un critère de choix important, les entreprises recherchent du dynamisme,
- avoir la bonne attitude en entretien d'embauche mais aussi au quotidien est ainsi primordiale,
- posséder des savoirs-faire comme l'anglais grâce à un séjour linguistique de six mois à un an,
- mâitriser l'outil informatique: Word et Excel.
Pour aller plus loin, consulter: le Ebook de l'insertion professionnelle des jeunes diplômés. Télécharger le Ebook de l'insertion professionnelle des jeunes diplômés au format pdf.
Edito

Trouver son premier emploi, ce n’est pas chose facile. Manque d’expérience, entreprises parfois frileuses, conjoncture peu favorable… Les jeunes diplômés sont souvent confrontés à de multiples difficultés en voulant s’insérer dans le monde professionnel. Mais celles-ci sont loin d’être insurmontables! Aussi, nous avons souhaité consacrer aux jeunes diplômés un débat du mois, en donnant la parole à des intervenants d’horizons divers: entreprises, acteurs du recrutement, jeunes diplômés. Les contributions à ce débat sont réunies dans cet ebook.
Vous y trouverez des conseils pratiques d’experts et de recruteurs, ainsi que des témoignages de jeunes diplômés ayant eu une approche différente pour entrer dans le monde du travail. Qu’ils aient décidé de monter leur entreprise ou de partir à l’autre bout du monde, leurs parcours sont extrêmement instructifs. Ils racontent leurs expériences dans cet ouvrage. Bonne lecture!
Anne-Laure Raffestin et Flavien Chantrel
RegionsJob - υποδοχή πόρουςΣύμφωνα με τον Thierry Andrieux, ιδρυτής της εταιρείας Humanessence προσλήψεων, η νεολαία έχουν την τάση να ρωτήσω για ένα πολύ υψηλό μισθό. Σημειώστε ότι αν μια εταιρεία προσλαμβάνει μια νεαρή απόφοιτος είναι ότι πιστεύει στο δυναμικό του μέλλοντος. Περισσότερα...

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A radical vision for third level?

irishtimes.comTHE DECISION by the Department of Education and the Higher Education Authority to delay publication of a report on the future landscape of the third-level sector underlines the very radical nature of what was proposed. The report, compiled by an international panel made up of some of the leading world authorities on higher education and chaired by Prof Frans Van Vught of the European Commission, recommends a full merger between University College Dublin and Trinity College Dublin and a major rationalisation across the sector.
The State’s 20-plus higher education colleges would be consolidated into just six. A new technological university based in Dublin and Waterford would also be established.
It’s important to note how the modus operandi of the Van Vught team was so different from traditional expert groups on education and much else. Normally, these tend to be comprised of stakeholders or vested interests from the particular sector under scrutiny. This was the case last year when the National Strategy for Higher Education or Hunt Report was published. Hunt was a very conservative document. While making the case for closer collaboration, it did not envisage a radical shake-up of existing structures. The Van Vught team, by contrast, was prepared without consultation with the colleges themselves. The HEA says this approach left the panel free to challenge current thinking and to present radical alternatives.
Van Vught and his team certainly grasped this opportunity but – given the angry and rapid response from the universities – it is difficult to envisage their proposals gaining much traction. Some university sources suggested the report had already been shelved. Certainly, it appears to be securing little in the way of official support. Last night, the Department of Education said the proposed UCD-TCD merger was “neither feasible nor desirable’’. The presidents of both DCU and NUIM have reassured staff the proposed merger of their two universities will not happen. TCD, which has still to receive a copy of the report, has stressed how the findings represent a significant departure from the Hunt Report and do not represent Government policy. Similar sentiments were expressed by the HEA in a statement to this newspaper yesterday.
All of this begs an obvious question – why was the Van Vught report commissioned in the first instance? The HEA and the Department of Education are in the process of implementing the Hunt Report – was it necessary to seek another set of proposals? Was it not abundantly clear this report always had the potential to destabilise a third-level sector already coping with a funding crisis and other difficulties? That said, this week’s turn of events in which the report was effectively buried is not good for Ireland’s international reputation in higher education circles. Prof Van Vught and his team are among the most distinguished figures on international higher education. Commissioning a report from them – and then rubbishing its contents – is scarcely international best practice.

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« QUATtro » - plans d’action seniors

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)« QUATtro » : outil pour faciliter la négociation et plans d’action seniors
Depuis mars 2010, les entreprises d’au moins 50 salariés doivent être couvertes par un accord ou un plan en faveur du recrutement et du maintien dans l'emploi des seniors. Ces plans ou accords doivent comporter un objectif global chiffré de maintien dans l’emploi ou de recrutement de salariés de plus de 50 ans.
Pour assister les entreprises dans leurs démarches de négociation ainsi que sur la mise en œuvre d’un plan d’action, la Direccte et FACT, l'Aract Franche-Comté ont développé QUATtro: outil interactif d’information-formation.
Destiné en priorité aux dirigeants et aux délégués syndicaux, QUATtro est organisé en trois grands modules visant à:
- Connaître les pratiques en faveur de l’emploi des seniors et en tirer les enseignements;
- Améliorer les pratiques en matière de négociation et de mise en œuvre d’actions;
- Faire des liens entre les différentes obligations et favoriser une démarche plus efficace.
Connectez-vous à QUATtro.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) "Quattro": a tool to facilitate the negotiation and action plans seniors
Since March 2010, companies with at least 50 employees must be covered by an agreement or plan for the recruitment and retention in employment of older workers. These plans or agreements should include an overall objective encrypted job retention and recruitment of employees over 50 years.
To assist companies in their trading as well as the implementation of an action plan, and the Direccte FACT ARACT Franche-Comté developed Quattro interactive information-training. More...

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Les ÉSPÉ, un nouveau départ pour la formation des enseignants

http://www.vousnousils.fr/wp-content/themes/vousnousils_theme/images/logo-vousnousils.pngPar Quentin Duverger. La Conférence des direc­teurs d'IUFM (CDIUFM) a sou­mis ce ven­dredi 21 sep­tembre une nou­velle contri­bu­tion à la concer­ta­tion pour la refon­da­tion de l'école publique, lar­ge­ment consa­crée aux spé­ci­fi­ci­tés de la for­ma­tion ini­tiale des ensei­gnants et aux futures Ecoles supé­rieures du pro­fes­so­rat et de l'éducation (ÉSPÉ). Entretien avec Patrick Demougin, pré­sident de la CDIUFM. Les contri­bu­tions de la CDIUFM. La CDIUFM a sou­mis deux contri­bu­tions à la concer­ta­tion sur la refon­da­tion de l'école, toutes deux consa­crées à l'évolution du sys­tèment de for­ma­tion des enseignants: Contribution du lundi 3 sep­tembre (notre résumé); Contribution du ven­dredi 21 septembre.
Le ministre de l'Education natio­nale Vincent Peillon sou­haite mettre en place dès la ren­trée 2013 des Ecoles supé­rieures du pro­fes­so­rat et de l'éducation (ÉSPÉ). N'est-ce pas un désa­veu du tra­vail mené jusque-là dans les IUFM?
Cela n'a jamais été un désa­veu de notre résul­tat, et Vincent Peillon a tou­jours été clair sur ce point, y com­pris lors de dis­cus­sions que nous avons eues avec lui avant l'élection pré­si­den­tielle. Mais nous pou­vons recon­naître que les choses étaient per­fec­tibles, qu'il y a eu des erreurs. Créer ces écoles veut dire récu­pé­rer l'intégralité du poten­tiel des IUFM, notre exper­tise dans le domaine de la for­ma­tion, tout en cor­ri­geant des erreurs struc­tu­relles qui ont pu peser sur notre travail.
Quelles sont vos ambi­tions pour les ÉSPÉ?

C'est l'occasion d'une refon­da­tion, comme l'affirme le ministre, qui ne doit sur­tout pas se limi­ter à une adap­ta­tion. Je pense qu'il faut créer quelque chose de réso­lu­ment nou­veau, avec des mis­sions nou­velles, et un nou­veau posi­tion­ne­ment. Il faut créer des écoles qui ne soient ni des IUFM trans­for­mées, ni des auxi­liaires pro­fes­sion­na­li­sants des UFR: l'ÉSPÉ doit être une com­po­sante uni­ver­si­taire à part entière. Outre le fait qu'elle délivre des mas­ters, elle doit s'occuper de la for­ma­tion pro­fes­sion­na­li­sante en licence et de la for­ma­tion conti­nue. Elle doit pro­mou­voir la recherche en éduca­tion, et ne pas être repliée sur elle-même.
Ces écoles doivent être construites en asso­ciant tous les acteurs qui contri­buent à la for­ma­tion des ensei­gnants: les UFR et les IUFM bien évidem­ment, mais aussi les ensei­gnants qui tra­vaillent sur le ter­rain, les corps d'inspection, les asso­cia­tions péda­go­giques telles celles réunies au sein du Collectif des asso­cia­tions par­te­naires de l'école publique (CAPE)...
La ren­trée 2013 vous semble-t-elle une échéance réa­liste pour mettre en place ces écoles?

Cela dépend de nom­breux fac­teurs, mais c'est tenable en soi. Ces écoles peuvent démar­rer sur les bases exis­tantes, les struc­tures et les liens mis en place par les IUFM et les UFR, pour ensuite s'enrichir et se réno­ver pro­gres­si­ve­ment. Le gou­ver­ne­ment doit sur­tout tran­cher sur la place du concours, qui peut être source de dif­fi­cul­tés selon la place qu'on lui donnera.
Dans votre pré­cé­dente contri­bu­tion à la concer­ta­tion, vous insis­tez sur l'importance de créer une ÉSPÉ par aca­dé­mie. Une seule?

La Conférence des pré­si­dents d'université (CPU) par­tage cette posi­tion. Proposer un seul inter­lo­cu­teur par aca­dé­mie est essen­tiel pour avoir une cohé­rence dans la poli­tique qui va lier l'université et l'« employeur », l'Education natio­nale. S'il y avait des écoles dans plu­sieurs uni­ver­si­tés, cela obli­ge­rait le minis­tère à tra­vailler avec dif­fé­rents par­te­naires locaux, dans une situa­tion de concur­rence inef­fi­cace qui ne ferait que dis­per­ser des moyens. Cela répond aussi à une demande de ratio­na­lisattion: pro­po­ser une seule inter­face amé­liore la lisi­bi­lité de notre for­ma­tion, et les étudiants sau­ront à qui s'adresser.
Bien sûr, toutes les aca­dé­mies n'ont pas les mêmes tailles, et tous les sites uni­ver­si­taires n'ont pas les mêmes modes de fonc­tion­ne­ment. A Besançon par exemple, il y a une uni­ver­sité, la situa­tion est claire. Dans le Languedoc-Roussillon, il y en a cinq: l'école devra donc avoir une dimen­sion inter­uni­ver­si­taire beau­coup plus mar­quée. Les pro­blèmes ne vont pas non plus se poser de la même façon dans les aca­dé­mies de Corse et de Paris... Il fau­dra adap­ter de manière nuan­cée le mode de fonc­tion­ne­ment des ÉSPÉ.
Le ministre sou­haite que se côtoient dans les ÉSPÉ des ensei­gnants de tous niveaux, de la mater­nelle à l'université. Pour vous, cela est-il souhaitable?

Le ministre a dit qu'il fal­lait un « moment de for­ma­tion com­mun », c'est une ques­tion impor­tante mais il ne faut pas faire un mythe de la culture com­mune des ensei­gnants. Il y aura for­cé­ment des temps com­muns de for­ma­tion: sur la liai­son CM2-6ème, ou sur l'autorité et la sécu­rité par exemple.
Ce qu'il faut sur­tout, c'est un modèle com­mun de for­ma­tion, pour ensuite adap­ter la for­ma­tion en fonc­tion des métiers. La nature des métiers entre le pre­mier et le second degré est certes dif­fé­rente, et le ministre en est le pre­mier conscient. Même dans le pre­mier degré, le métier n'est pas le même entre école mater­nelle et pri­maire. Et les situa­tions influent égale­ment: entre une 6ème de ZEP et un lycée de centre-ville, ce n'est pas la même vision de la profession.
Quelle est votre posi­tion sur la place du concours de recru­te­ment dans la formation?

Nous pro­po­sons un concours en fin de M2, car il cau­se­rait moins de pro­blèmes qu'en fin de M1. Cela évite­rait un cli­vage entre une pre­mière année de pré­pa­ra­tion au concours et une deuxième année de pro­fes­sion­na­li­sa­tion, soit une for­ma­tion de type « consé­cu­tif », au demeu­rant de moins en moins répan­due en Europe. Si l'on sou­haite que ce mas­ter se fasse de plus en plus en alter­nance, avec 50% de ter­rain et 50% de for­ma­tion en ÉSPÉ, les étudiants auraient de grosses dif­fi­cul­tés à rédi­ger leur mémoire, et le M2 n'aurait donc pas les carac­té­ris­tiques uni­ver­si­taires qu'on attend d'un tel diplôme. Nous sou­hai­tons une for­ma­tion « inté­grée », avec une part de pra­tique pro­fes­sion­nelle de plus en plus forte. Par ailleurs, si le concours est déplacé, les acteurs seront obli­gés de repen­ser le processus.
Pensez-vous que la concer­ta­tion répon­dra à toutes vos attentes?

Au-delà de la concer­ta­tion, il faut que l'ensemble des acteurs se tourne posi­ti­ve­ment et de manière construc­tive vers ces écoles du pro­fes­so­rat. Dans ce contexte posi­tif, il fau­dra mobi­li­ser toutes les forces dis­po­nibles: réa­li­ser de nou­velles maquettes de for­ma­tion, mettre en place de nou­veaux dis­po­si­tifs... Le tra­vail ne man­quera pas.
Mais il faut main­te­nant pen­ser les conte­nus et la pro­gres­si­vité de la for­ma­tion. Cela doit être men­tionné de la façon le plus pré­cise dans la loi d'orientation, sans lais­ser trop d'incertitude ou de marge d'adaptation locale. Je serai intran­si­geant sur le fait que le sta­tut des écoles supé­rieures doit être ins­crit dans la loi d'orientation et for­te­ment sou­tenu par elle, que les ques­tions de concours soient clai­re­ment posées, et que soit annexé à la loi le cahier des charges de la formation.
http://www.vousnousils.fr/wp-content/themes/vousnousils_theme/images/logo-vousnousils.png Με Quentin Duverger. Διευθυντές Συνέδριο IUFM (CDIUFM) υποβλήθηκε την Παρασκευή 21 Σεπτεμβρίου μια νέα συμβολή στη διαβούλευση για την αναμόρφωση του δημόσιου σχολείου, αφιερώθηκε σε μεγάλο βαθμό τις ιδιαιτερότητες της αρχικής εκπαίδευσης των εκπαιδευτικών και των μελλοντικών Λύκεια της διδασκαλίας και της εκπαίδευσης (ESPE). Συνέντευξη με τον Πάτρικ Demougin, Πρόεδρος CDIUFM Συνεισφορές του CDIUFM CDIUFM Η υπέβαλε δύο συνεισφορές στη διαβούλευση για την ανοικοδόμηση του σχολείου, τόσο αφιερωμένο στην ανάπτυξη της κατάρτισης των εκπαιδευτικών: Συμβολή Δευτέρα 3 Σεπτεμβρίου (περίληψη μας) Συμβολή της την Παρασκευή 21 του Σεπτεμβρίου. Περισσότερα...

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