Par . Ce Repères hors-série dédié aux parcours VAE s'intéresse aux durées de parcours en fonction des caractéristiques des candidats, aux déterminants qui permettent d’expliquer les abandons, ainsi qu'aux facteurs qui favorisent la poursuite des parcours jusqu'au jury.    

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Peu de demandes de recevabilité vers les diplômes universitaires
Seulement 2 % des candidats qui composent l’échantillon ont orienté leur démarche vers une certification de niveau I ou II, contre 7,5 % de l’ensemble des candidats à la recevabilité entre 2008 et 2012. Cet élément peut s’expliquer par la plus grande mobilité des candidats à la VAE qui visent des diplômes universitaires. Une part importante d’entre eux provenant d’autres régions, il est possible qu’ils aient bénéficié d’un entretien conseil hors région. Les candidats haut-normands pouvant eux même être orientés vers des certifications proposées hors région. De plus, les candidats qui visent des diplômes universitaires exercent des professions supérieures, assorties d’une plus grande autonomie et de responsabilités. Ce qui peut expliquer qu’ils soient davantage en capacité d’effectuer les recherches préalables à la VAE par eux même. Les candidats de l’échantillon sont davantage présents sur le niveau IV (34 % des demandes contre 24,5 %), tandis que ce sont les niveaux V ou III qui sont habituellement les plus demandés en fonction des années par l’ensemble des candidats à la recevabilité. Le niveau visé n’influence pas les durées de parcours.