30 août 2019

Bologna Process Researchers’ Conference, Bucharest, 29-31 January

The fourth edition of the “Future of Higher Education – Bologna Process Researchers’ Conference” will take place in Bucharest, Romania on 29–31 January 2020. More...

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22 juin 2019

The Bologna Process goes Global: fundamental values of the EHEA beyond 2020, 24-25 June, Bologna

The Alma Mater Studiorum - Università di Bologna, jointly with the Italian Ministry for Education, Universities and Research, under the aegis of the Observatory of the Magna Charta Universitatum, invite rectors and academics to celebrate the Twentieth Anniversary of the Bologna Declaration. More...

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03 avril 2019

The "Internationale of Knowledge for All"

Can European policies and the Bologna process serve markets and citizens at the same time?
Twenty years after The Sorbonne Declaration, the Europe of knowledge is more entrenched than ever with the Euro, the banks and the economy. Public investment in Higher Education and Research is either decreasing or not growing in proportion with the increase of the student population. Fees have been introduced in almost all the European countries, in particular for international students coming from outside the European Union giving the highest, short-term benefits to the banks. Mergers are presented as a way to reach the highest position in the so-called “economy of knowledge”
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17 mars 2019

Hcéres - Le cadre européen de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur - Le processus de Bologne

hceres.frLes évaluations mises en œuvre par le Hcéres s’inscrivent dans un cadre européen définit par le processus de Bologne. Ce processus, amorcé en 1998 par les ministres chargés de l’enseignement supérieur de France, d’Allemagne, du Royaume-Uni et d’Italie, vise au développement de l’espace européen de l’enseignement supérieur par le biais de plusieurs actions dont la coopération en matière d'assurance de la qualité des enseignements. Aujourd’hui ce processus implique 48 pays.
Ainsi les évaluations conduites par le Hcéres sont conçues comme des activités d’assurance qualité externe pour les entités évaluées. Plusieurs principes émergent du processus de Bologne pour encadrer ses différentes missions :

  • Les institutions d’enseignement supérieur sont les principales responsables de la qualité de leur offre de formations et de services ;
  • Le respect de la diversité des entités évaluées ;
  • La prise en compte des besoins et attentes des parties prenantes, dont les étudiants.

En matière d’évaluation, ou assurance qualité externe, ce cadre européen comprend notamment : 

  • L’évaluation par les pairs
  • Un cycle d’évaluation comprenant une autoévaluation suivie d’une évaluation externe
  • La transparence et la publication des rapports d’évaluation
  • Le soutien de l’amélioration continue
  • Le développement d’une culture Qualité

Le socle commun pour l’appropriation de l’assurance qualité par les acteurs des systèmes nationaux d’enseignement supérieur est décrit dans les références et lignes directrices pour l’assurance qualité dans l’espace européen de l’enseignement supérieur (European standards and Guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education Area ESG)). Plus...

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10 mars 2019

20th Anniversary Bologna Process

Screenshot-2018-5-3 NewsThe Alma Mater Studiorum – Università di Bologna, jointly with the Italian Ministry for Education, Universities and Research, under the aegis of the Observatory of the Magna Charta Universitatum, the European University Association (EUA) and the European Students’ Union (ESU), are preparing the celebration of the Twentieth Anniversary of the Bologna Declaration with an academic conference to be held in Bologna, Italy, on 24 and 25 June 2019. More...

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14 février 2019

"Bologna and the Move Towards a European Higher Education Area: The Surprising Success of an Educational Vision?", 25-26 April

In 1999 France, Germany, Italy, and the United Kingdom shared the common vision to establish a European Higher Education Area. Now, twenty years later, 48 countries have joined the initiative that became a success story. More...

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19 janvier 2019

Save the date - The Bologna Process goes Global: fundamental values of the EHEA beyond 2020, 24-25 June, Bologna

Taking a proactive, future-oriented view on the future of the Bologna Process and the EHEA, the event hopes to involve international scholars, students and staff, to both discuss the fundamental values of the EHEA, and to help elaborate a “Vision” for European higher education beyond 2020. Registration is now open and abstracts to contribute to the event can be submitted until 15 March 2019. More...

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31 décembre 2018

Le processus de Bologne vu d’autres grandes régions du monde

Screenshot-2018-4-21 Journal de mise en ligne - ESR enseignementsup-recherche gouv frEngagé à la fin des années 1990, au moment où l'Union européenne allait s'élargir, mais dans le cadre d'une démarche intergouvernementale, le processus de Bologne vise à construire et à consolider un espace régional de l'enseignement supérieur comme il n'en existait alors nulle part ailleurs. Il a suscité et suscite toujours un certain intérêt dans d'autres régions du monde, que ce soit au niveau des Etats ou au niveau des acteurs de l'enseignement supérieur (universités et écoles). La participation de pays aussi variés que la Chine, le Japon, l'Ethiopie, la Tunisie, le Maroc, l'Egypte, le Mexique, le Brésil, les Etats-Unis, le Canada, ou l'Australie et la Nouvelle Zélande au premier « Bologna Policy Forum » organisé alors en marge de la Conférence ministérielle à Louvain en 2009 comme la tenue de tels forum lors des Conférences ministérielles qui ont suivi, témoigne de son attractivité.
Le processus de Bologne sert ainsi de référence à d'autres espaces régionaux, à l'échelle continentale ou infra-continentale où l'on voit émerger des processus assez comparables. L'Europe, et en particulier l'Union européenne, s'est engagée dans des accords ou partenariats stratégiques avec les Etats de certaines de ces régions pour accompagner la structuration de ces espaces régionaux et mobilise pour ce faire certains des acteurs et experts de ce processus. D'autres acteurs, notamment privés, jouent également un rôle en ce sens comme la Tuning Academy qui agit pour promouvoir des instruments de coopération entre des universités de différents pays.
Cette fiche présente de façon synthétique, parfois sous l'angle des prises de positions que cette question a pu susciter, quelques-uns des processus à l'œuvre dans d'autres grandes régions du monde : Asie du Sud Est, Afrique, Amérique latine et Caraïbes. Un aperçu sera donné par la suite sur les processus comparables dans d'autres régions du monde, en particulier dans les pays qui gravitent autour de l'Australie, en Asie centrale, ou sur les réflexions et propositions que le processus de Bologne a pu susciter par ex. aux Etats-Unis. Plus...

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Ce que fait Bologne - Le processus de Bologne face à la logique de marché

Screenshot-2018-4-21 Journal de mise en ligne - ESR enseignementsup-recherche gouv frLe processus de Bologne vise à faciliter la mobilité des étudiants au sein de l’Espace d’enseignement supérieur qu’il construit entre ses pays membres, dont la géographie excède celle des pays de l’Union européenne, et à renforcer l’attractivité de cet Espace pour les étudiants des pays tiers.
En encourageant la mobilité transnationale, en mettant l’accent sur l’attractivité des établissements d’enseignement supérieur, le processus de Bologne ne contribue-t-il pas à développer la concurrence entre eux et à les conduire à considérer les étudiants comme des clients auxquels il peut être demandé de payer le prix des prestations offertes ?
La question tire une part de sa légitimité du fait que l’année du lancement du processus, 1998, est également celle de l’instauration de droits d’inscription (1.000 livres/an, montés depuis à 9.000 livres) dans les universités du Royaume-Uni (à l’exception de l’Ecosse), selon des modalités proches de celles en vigueur dans d’autres pays anglo-saxons, notamment les Etats-Unis.
Par ailleurs, en convergence avec la stratégie de Lisbonne adoptée en 2000, relayée en 2010 par la stratégie 2020 de l’Union européenne, qui visent, entre autres, le renforcement de la compétitivité européenne, les communiqués successifs des ministres de l’enseignement supérieur des pays membres du processus de Bologne mettent l’accent sur l’objectif d’employabilité des étudiants, ce que d’aucuns interprètent comme l’attribution d’une priorité à la rentabilité économique des formations de l’enseignement supérieur, au détriment de la conception dite humboldtienne de l’université(1) , lieu de liberté de pensée, de recherches interdisciplinaires, d’acquisition par les étudiants d’une culture générale approfondie, condition de leur épanouissement personnel.
Mais la lecture des communiqués successifs des ministres n’étaye pas cette thèse.
- ils n’ont jamais abordé la question du montant des droits d’inscription. De fait, le Royaume-Uni (hors Ecosse) mis à part, ceux-ci n’ont pas connu d’inflation spectaculaire et demeurent pour la très grande majorité des pays de l’EEESR à des niveaux relativement peu élevés voire nuls. En outre, des pays comme l’Allemagne (dans plusieurs länder), qui les avaient introduits au début du siècle, ont rétabli très vite la gratuité;
- ils insistent de façon récurrente sur le fait que l’enseignement supérieur constitue un bien public(2) (« public good », par opposition à bien marchand) qui relève de la responsabilité publique  et sur la nécessité de financements publics massifs(3)  ;
- ils mettent régulièrement en avant la dimension sociale du processus de Bologne, la mission d’accessibilité (« inclusiveness ») qui incombe aux établissements d’enseignement pour les étudiants moins avantagés socialement, économiquement et physiquement(4).
Par ailleurs, si le processus de Bologne met l‘accent sur la responsabilité qui incombe aux établissements d’enseignement supérieur de préparer l’insertion professionnelle de leurs étudiants, il l’inclut dans leur responsabilité plus large, de contribuer au renforcement de la cohésion sociale, au développement culturel, à la promotion des valeurs démocratiques et citoyennes. En témoigne le communiqué d’Erevan (15 mai 2015) :

«We are engaged in a process of voluntary convergence and coordinated reform of our higher education systems. This is based on public responsability for higher education, academic freedom, institutional autonomy and commitment to integrity... We will support higher education institutions in enhancing their efforts to promote intercultural understanding, critical thinking, political and religious tolerance, gender equality, and democratic and civic values, in order to strengthen European and global citizenship and lay the foundations for inclusive societies ».

Ainsi, tout en affirmant la contribution importante que l’enseignement supérieur apporte au renforcement de la compétitivité économique des pays européens, le processus de Bologne insiste sur le devoir des Etats d’en assurer la régulation et la majeure partie du financement, le devoir des établissements d’enseignement supérieur de participer au renforcement de la cohésion sociale, à la diffusion des valeurs démocratiques et civiques. Le processus de Bologne ne trahit donc pas Wilhelm von Humboldt !

(1) L’idéal humboldtien d’université, que la création de l’université de Berlin en 1810 va élever au rang de modèle, repose sur l’unité de la recherche et de l’enseignement avec pour principes fondamentaux : la liberté d’apprendre, la liberté d’enseigner, la liberté individuelle du chercheur comme celle de l’étudiant. Plus...

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Le processus de Bologne et la recherche : les espaces européens de l’enseignement supérieur et de la recherche

Screenshot-2018-4-21 Journal de mise en ligne - ESR enseignementsup-recherche gouv frA l’origine du processus, ni la Déclaration de la Sorbonne de 1998 ni la Déclaration de Bologne de 1999 ne portent sur la recherche.
Le processus intergouvernemental de Bologne a pour objectif la création d’un Espace européen de l’enseignement supérieur. Cet Espace est paneuropéen dans la mesure où il dépasse le périmètre de l’Union européenne et l’interopérabilité des systèmes d’enseignement supérieur qu’il vise à développer est initialement fondée sur les valeurs démocratiques et culturelles de la Convention culturelle européenne de 1954.
De son côté, la création d’un Espace européen de la Recherche, développée à partir de 2000 par la Communauté européenne, s’inscrit dans la mise en place de la Stratégie de Lisbonne (2000-2010) puis de la Stratégie Europe 2020 pour la croissance et l’emploi (cf. fiche 11). Dans ce cadre, cette politique est davantage orientée par des finalités de compétitivité et de croissance économiques.
La recherche constitue une compétence partagée de l’UE avec les pays membres alors que l’enseignement constitue seulement une compétence d’appui de l’UE (cf. fiche 1). Cependant l’Espace européen de l’enseignement supérieur (EEES, en anglais : EHEA) et l’Espace européen de la recherche (EER, en anglais ERA) ne sont pas entièrement séparés car étroitement liés.
Un premier recoupement apparaît dès la déclaration de Bologne au sujet de l’objectif de mobilité des chercheurs mentionné au même titre que celle des étudiants et des enseignants.
Lors de la Conférence de Berlin de 2003, les ministres décident d’étendre le processus de Bologne au cycle doctoral et, expressément, d’approfondir les liens entre l’Espace européen de l’enseignement supérieur et celui de la recherche. Lors de cette Conférence, il est reconnu que l’espace européen de l’enseignement supérieur et l’espace européen de la recherche doivent entrer en synergie. Le lien entre les deux reste toutefois essentiellement établi au travers de la question de la mobilité des chercheurs.
Lors de la Conférence de Bergen, en 2005, la délivrance de diplômes conjoints, y compris le doctorat, est préconisée et il est spécifié que la durée des études doctorales devaient correspondre à trois ou quatre années à temps plein. Les séminaires de Salzbourg (2005) et de Nice (2006) ont marqué la réflexion sur les formations doctorales.
Au-delà des thèmes de la mobilité des chercheurs et des études doctorales, le Communiqué des ministres de la Conférence de Louvain en 2009 évoque l’association entre l’enseignement, la recherche et l’innovation, signe possible d’une piste de convergence entre Bologne et la politique européenne de la stratégie de Lisbonne.
A quelques mois de la Conférence interministérielle de Paris, cette thématique du rapprochement entre formation et recherche connaît un regain nouveau, en raison des réflexions en cours sur le « new learning and teachning » : peut-on en effet réellement penser aujourd’hui que l’objectif de l’enseignement supérieur soit celui de la transmission des connaissances ? A l’heure des big data, de l’e-learning et de l’évolution accélérée des connaissances, il est évident que l’enseignement supérieur, y compris le plus technique, doit plus que jamais s’alimenter aux derniers acquis de la recherche et que la formation supérieure de tous les étudiants et salariés doit d’abord être une formation à l’esprit de la recherche, à cet esprit critique et curieux qui permet de faire un bon usage des données au lieu d’en être seulement l’objet, voire la victime. Plus...

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