07 septembre 2012

Evaluation de la formation continue universitaire - FCU

Blog Educpros de Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgChroniques sur la formation tout au long de la vie dans les universités. Toutes ont un service de formation professionnelle continue (FPC). Exemples: Lorraine, Paris Est Marne-la-Vallée, Paris Ouest Nanterre la Défense, Reims Champagne-Ardenne, Strasbourg. Que sait-on de la performance de ces services? Suggestion d’indicateurs d’activités, de moyens, de résultats.
Dépense nationale pour la formation continue en 2009: 31,3 milliards d’euros. Chiffre d’affaires des universités (dont INP et IUT) en 2010: 243,4 millions d’euros (RERS 2012, indicateur 7.3)… Faible présence des universités sur le marché de la formation continue. Il leur faut progresser!
Jacques Meyer, ancien président de l’URCA et vice-président du Conseil régional de Champagne Ardenne, concluant le débat sur la contribution de la formation professionnelle continue au développement des territoires (4 septembre 2012, Châlons sur Marne).
Indicateurs d’activité. Offre de diplômes nationaux et universitaires par niveau de formation: IV - DAEU), III, II, I. Dispositifs de formation accueillis dans ces diplômes: congés individuels de formation (CIF), droit individuel à la formation (DIF), validation des acquis de l’expérience (VAE), préparations aux concours de la fonction publique, contrats de professionnalisation. Nombre et caractéristiques des “stagiaires” par statut d’origine (salariés dont ceux en reconversion et personnels de l’université, demandeurs d’emploi, inactifs) et caractéristiques individuelles (âge, sexe, niveau de formation, lieu d’habitation, secteur d’activité)…
Indicateurs de moyens (ressources et dépenses).
Catalogue des formations. Organisation des formations: heures, calendrier et localisation. Formations dédiées ou non aux publics de formation continue. Signataires des conventions de formation. Partenariats public-privé. Budgets de la formation: origines des ressources (dont les droits d’inscription), répartition des dépenses. Dépense par stagiaire et pour chacun des diplômes.
Indicateurs de résultats (évolution dans le temps). Évaluations de la formation par les stagiaires. Diplômes obtenus (dont les diplômes obtenus par la VAE). Devenir professionnel: enquêtes un certain nombre de mois après la sortie de formation (les diplômés en formation continue sont exclus des enquêtes nationales de la DGESIP).
Une telle batterie d’indicateurs n’est jamais, à ma connaissance, publiée par les universités. Si les services de pilotage les élaborent, pourquoi ne les publieraient-ils pas en toute transparence? Ce qui est sûr: ils répondent aux enquêtes ministérielles qui permettent de publier quelques résultats dans Repères et Références Statistiques (indicateur 7.3). En 2010: 338.000 stagiaires inscrits en formation continue dans les universités, 51,7 millions d’heures de formation, 153 heures de durée moyenne des formations.
Blog Educpros Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpg Χρονικά της κατάρτισης σε όλη τη ζωή σε πανεπιστήμια. Όλα έχουν ενδοϋπηρεσιακή κατάρτιση (CVT). Παραδείγματα: Lorraine, Paris Est Marne-la-Vallée, Paris Ouest Nanterre Άμυνας, Reims Champagne-Ardenne, Στρασβούργο. Αυτό που είναι γνωστό για την απόδοση των υπηρεσιών αυτών; Προτεινόμενη δείκτες των δραστηριοτήτων, πόρων, αποτελέσματα.
Εθνική δαπάνες για την εκπαίδευση το 2009: € 31,3 δισεκατομμύρια.
Ο κύκλος εργασιών των πανεπιστημίων (INP και IUT) για το 2010: € 243,4 εκατομμύρια (MEL 2012, δείκτης 7.3)... Χαμηλή παρουσία των πανεπιστημίων στην αγορά για την εκπαίδευση. Θα πρέπει να αναπτυχθούν! Περισσότερα...

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Pays de la Loire - nouvelle newsletter Formation professionnelle

Région des Pays de la Loire"Nous sommes attachés au développement d’une gouvernance plus collective". La diffusion d’une nouvelle newsletter Formation professionnelle est l'occasion de rappeler les ambitions et priorités de la Région et de parler d'avenir avec Jean-Philippe Magnen, vice-président du Conseil régional, en charge des politiques de l’emploi, de la formation professionnelle et des métiers de demain.
Quelles sont les grandes orientations en matière de formation professionnelle continue qui guident votre action?

"Notre enjeu est l’insertion des Ligériens dans un emploi durable. Pour les plus éloignés de l’emploi, cela passe par l’acquisition d’un premier niveau de qualification. C’est dans cet esprit que le Service public régional de formation professionnelle continue a été créé et dont nous poursuivons aujourd’hui la mise en œuvre et l’approfondissement. Quelques exemples de notre action en faveur de l’égalité d’accès: toutes les formations certifiantes financées par la Région sont gratuites jusqu’au niveau bac.
La Région Pays de la Loire est, par ailleurs, la seule avec l’Aquitaine à expérimenter la décentralisation de la formation des détenus. Elle poursuit également, en lien avec l’AGEFIPH, le développement de la formation des personnes en situation de handicap.
Notre ambition est de développer les compétences des femmes et des hommes pour accompagner l’évolution des besoins des entreprises et le développement des filières économiques, stimuler l’innovation, et développer un territoire attractif. Le Schéma régional Économie et emploi durables dont la Région s’est dotée vise à renforcer cette transversalité entre l’économie, la recherche, l’innovation et la formation au profit de l’emploi durable.
Enfin nous nous attachons à faire de la formation un levier pour non seulement accompagner les transformations écologiques et sociales de l’économie mais également les anticiper. Nous encourageons ainsi les formations innovantes, à travers notamment le lancement d’appels à la créativité: formations liées à l’économie verte, aux métiers du lien social et, l’an prochain, à l’économie numérique. Trois champs que nous considérons comme emblématiques des métiers de demain."
Quelles sont vos priorités sur cette deuxième moitié de mandat?

"Nous voulons consolider les bases d’un Service public régional de la continuité professionnelle pour que chacun quel que soit son statut puisse accéder à la formation continue pour s’insérer ou évoluer professionnellement. Nous poursuivons la mise en œuvre du Plan régional de continuité professionnelle à travers de nouveaux conventionnements avec des OPCA dans un objectif de sécurisation des parcours professionnels des salariés mais aussi avec l’appui aux territoires en faveur des mobilités professionnelles.
Toutefois, notre priorité reste les publics les plus éloignés de l’emploi, notamment les jeunes décrocheurs sans qualification et les seniors en réorientation professionnelle. Nous avons donc décidé de faire évoluer notre offre de formation à partir de 2013 afin d’en renforcer la lisibilité pour les Ligériens mais également pour les prescripteurs, Pôle Emploi, Missions Locales et Cap Emploi. Notre objectif est de renforcer l’accès à la formation et à la qualification à travers une meilleure connaissance des dispositifs et une plus grande clarté des parcours de formation vers l’emploi. Orienter, remettre à niveau, qualifier: tels sont les trois mots clés  autour desquels nous voulons articuler notre action."
Quelles modalités de mise en œuvre envisagez-vous?

"Comme nous l’avons réaffirmé à plusieurs reprises, nous sommes attachés à la concertation voire au développement d’une gouvernance plus collective des politiques publiques. C’est dans ce cadre que s’élabore le Pacte régional pour l’emploi des jeunes. Il repose sur la mobilisation et l’engagement spécifiques de différents partenaires pour répondre au défi que constitue le taux élevé de chômage des jeunes actifs. Je me réjouis également du travail partenarial avec les têtes de réseau et fédérations d’organismes de formation. Que ce soit au niveau de la mise en œuvre des principes du Service public régional de la formation professionnelle continue (individualisation, accueil de stagiaires en situation de handicap, etc.) ou à l’occasion des réunions départementales, initiées cette année, sur l’évolution des besoins en compétences, des publics, des certifications, les échanges permettent tout à la fois de nourrir et de diffuser les orientations régionales.
Les groupes de travail inter-réseaux qui se mettent en place me paraissent exemplaires de cette logique collective et partenariale au profit d’une insertion des Ligériens dans un emploi durable à travers l’accès à une certification."
A votre écoute

Les élus de la commission Emploi, formation professionnelle et métiers de demain.
Contactez la Région.
Infos pratiques

Le Programme régional de formations qualifiantes 2011-2013.
L'Offre de formation territorialisée 2011-2012.
Region Pays de la Loire "We are committed to developing a more collective governance." Dissemination of a new newsletter Training is an opportunity to remind the ambitions and priorities of the region and talk about the future with Jean-Philippe Magnen, vice- President of the Regional Council, in charge of employment policy, vocational training and jobs of tomorrow. More...

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Radio Thésards - des voix qui cherchent et qui trouvent

AccueilChaque semaine sur France Culture Plus, vous aurez accès (aussi) à un entretien avec un doctorant en cours de thèse, ou qui sortira juste de sa soutenance. Cela s’appelle Radio Thésards, une production sonore d’une vingtaine de minutes (chapitrée en deux, trois ou quatre parties), proposée par David Christoffel.
L’idée de Radio Thésards: faire entendre la parole de celui ou celle qui passe trois ans, parfois plus, dans la complexité d’un sujet d’étude étonnant, intrigant parfois même bizarre. Pourquoi ce sujet? Comment ce sujet?... Radio Thésards, c’est un voyage simple et humain dans le monde de la recherche et du savant, sous la forme d'un dialogue…
Ci-dessous, un épisode de Radio Thésards en avant-première.
Matthieu Lecoutre, historien, auteur d’une thèse intitulée « Ivresse et ivrognerie dans la France moderne »

1/ « Au 16e siècle, le pêché d’ivresse devient un délit » - 5’44’’
2/  « Un courtisan doit être sobre » - 7’31’’
3/ Une « culture de l’enivrement » ? - 4’52’’
Accueil Κάθε εβδομάδα στη Γαλλία Πολιτισμού Plus, θα έχετε πρόσβαση (επίσης) μια συνέντευξη με μια διδακτορική διατριβή σε εξέλιξη, ή ακριβώς έξω από την υπεράσπισή του. Αυτό ονομάζεται Radio υποψήφιους διδάκτορες, μια καλή παραγωγή από είκοσι λεπτά (διαλέξεις από δύο, τρία ή τέσσερα μέρη), που προτάθηκε από τον David.
Η ιδέα του Radio διδακτορικούς φοιτητές: να ακούσουν το λόγο του αυτός που πέρασε τρία χρόνια, μερικές φορές περισσότερο, στην πολυπλοκότητα της μια μελέτη σχετικά με έκπληξη, ενδιαφέρουσα, ακόμη και περίεργο.
Γιατί αυτό το θέμα; Τι λέτε για αυτό; Περισσότερα...

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MOOCs' Little Brother

https://asset1.basecamp.com/1935800/projects/992863-editorial-graphics/attachments/12357773/2fa7ad962df2183b0ed8d7ab612dbe4b6a47af70/original/IHE_Aug2012_MoocVLooc.pngBy Steve Kolowich. The buzz surrounding massive open online courses, or MOOCs, has grown nearly as massive as the courses themselves. MOOCs are the new “thneeds,” the oddly-shaped items peddled by the Once-ler in The Lorax: Everybody seems to want one, even if nobody yet knows exactly what they are or what they mean.
But amid all this MOOC mania, the University of Maine at Presque Isle is attempting a different kind of free online offering — one that would swap the scale of a MOOC for the high-touch experience of a conventional online course. Michael Sonntag, the provost, calls it a “LOOC”: a little open online course.
Small-scale open courses are not an entirely new concept; David Wiley, an associate professor of instructional psychology and technology at Brigham Young University, began including small groups of non-enrolled learners in an online course at Utah State University when he taught there in 2007. While Wiley’s foray was an individual effort, Presque Isle’s open courses are an institutional initiative. Officials at the university say they want to experiment with open teaching to the extent that its modest resources will allow. And while they know the “LOOCs” will never be a cash cow or a disruptive force in higher education, they hope the program might at least help Presque Isle recruit enough students to keep things on an even keel.
“We can’t compete with Stanford and the MOOCs” on scale and prestige, says Ray Rice, the coordinator of the OpenU project. But what Presque Isle can offer, says Rice, is a sort of anti-MOOC experience for non-paying students: one that is identical in nearly every way to that of tuition-paying students who are enrolled at the university. "In fact, the OpenU students will learn side-by-side, virtually speaking, with Presque Isle students who are taking the courses for credit."
The lack of “scalability” in the Presque Isle experiment makes it much less significant than the MOOCs as far as redrawing the economics of higher education. But it could shed light on some issues relevant to open education in general. For instance, how important is brand prestige in generating interest in an open course? And how crucial is student accountability and regular contact with an instructor in such courses to performance and attrition rates?
The four open courses at Presque Isle, which the university is piloting this semester under the brand OpenU, are vanishingly small by MOOC standards. Each has admitted two to seven nonpaying students in additional to the 15 or so who are taking the course for $220 or more per credit at the university. (MOOCs have been known to attract tens of thousands of registrants, thousands of which stick around for the duration.)
Like MOOC registrants, the OpenU students will not be vetted ahead of time and will not receive formal credit for completing the course. However, unlike the institutions that are offering MOOCs, Presque Isle is pledging to draw no further distinctions between its paying students and its nonpaying participants.
“Students are not paying, but they are getting the full experience,” says Sonntag. “If they want to write every paper and take every test, our faculty members have agreed to give them feedback.”
The great impasse of the “MOOC” movement is idea that massive open online courses can never fully replicate the experience of a normal course. It is a matter of simple economics: professors cannot give tens of thousands of students their individual attention. They cannot apply an expert critique to every essay. They cannot hound them if they are not keeping up with the work. In the absence of such instructional rigor, the high-profile universities that have so far signed up to offer MOOCs say they cannot in good conscience give institutional credit to even their most successful MOOC students.
Presque Isle’s project has no burden of massiveness. That means both instructional rigor and pathways to credit are potentially on the table. Melissa Crowe, an assistant professor of English at Presque Isle, says she plans to dutifully critique the contributions of her nonpaying students — and that sense of duty will cut both ways: the “open” students will be expected to submit essays, participate in workshops, and generally adhere to the same standards as her regular students. If they don’t, Crowe says she will not hesitate to call them at home — and, if necessary, give them the boot.
If a student wants to redeem his efforts for formal credit, Presque Isle provides an option. Through its prior learning program, the university says it wants to give OpenU students an efficient pathway to at least some formal credit.
“At some point in the future, if you become an UMPI student, you may be able to earn a total of 6 credit hours of prior learning credit from your UMPI OpenU participation,” reads a note on the university’s website. Alternatively, OpenU participants have the option of enrolling as tuition-paying students if they get hooked before the end of the customary add-drop period.
That is where the strategic side of university’s OpenU agenda kicks in. “If in fact there truly is this large amount of people out there who would like to come back but who are scared, timid, unsure of themselves,” then a free trial becomes a persuasive recruiting tool, says Sonntag. And if they like it, “Well, sure, pay your money and go forward,” he says.

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Les universités anglaises victimes de la réduction de l’immigration

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifPar Isabelle Rey-Lefebvre. L’esprit de la circulaire Guéant du 31 mai 2011, qui restreignait le droit des étudiants étrangers, abolie par la gauche le jour même de son premier anniversaire, s’exporte Outre-Manche.
La London Metropolitan University, surnommée ‘Met’, s’est ainsi vue retirer, fin août, son autorisation de délivrer aux étudiants étrangers non européens le visa -d’en général trois ans- qui leur permet de suivre des études au Royaume-Uni. L’affaire a été révélée par la BBC le 30 août et l’université elle-même a appris par la presse les motifs de cette révocation.
Près de 2 600 étudiants de la Met ont ainsi reçu un mail les priant de trouver un autre établissement ou de partir dans les 60 jours.
Les universités anglaises jouissent d’une sorte de statut de confiance, une délégation du ministre de l’intérieur pour parrainer leurs étudiants étrangers. Or, l’agence United Kingdom Border Agency (UKBA) a suspendu cette délégation à la Met, jugeant qu’elle pratiquait une politique trop laxiste en acceptant de parrainer des étudiants dont le niveau, en anglais, était insuffisant.
La Met a annoncé, le 3 septembre, sa décision d’attaquer l’UKBA en justice. Selon le quotidien Guardian Education, deux autres universités ont aussi vu leur licence temporairement suspendue, puis rétablie au vu des efforts réalisés.
"L'industrie universitaire"

Ce durcissement dans la politique d’immigration survient après les mesures prises en mars 2011 par le gouvernement de David Cameron en vue de limiter l’immigration de 216 000 à 100 000 personnes par an, d’ici 2015, et de restreindre les possibilités de travail des étudiants. Or, les universités britanniques, dont les fonds publics sont drastiquement réduits à compter de la rentrée 2012, comptent bien sur la manne des étudiants étrangers payant le prix fort pour renflouer leurs finances et assurer près de 10% de leur budget. Ainsi, l’université de Warwick facture l’année universitaire 9 000 livres aux nationaux et aux européens mais jusqu’à 18 650 livres aux autres. Pour la Met le manque à gagner des inscriptions de ces étudiants représente 30 millions de livres.
Cette affaire tombe au plus mal pour “l’industrie universitaire” anglaise et écorne son image, comme le souligne la National union students (NUS), fédération d’associations étudiantes qui, dans un communiqué de presse publié le 30 aout, réagit vivement: « Cela a des effets catastrophiques sur une industrie exportatrice générant 12,5 milliards de livres par an », indique-t-elle dans son communiqué de presse. « Les politiques doivent réaliser que cette attitude de suspicion envers les étudiants internationaux pourrait compromettre la poursuite de leurs études et nuit à cette industrie qui exporte. Cette lourde décision n’a de sens ni pour les étudiants, ni pour les institutions, ni pour le pays », ajoute le président de NUS, Liam Burns (http://www.nus.org.uk/en/news/news/nus-responds-to-government-decision-to-revoke-london-metropolitan-universitys-license-to-sponsor-visas/). Selon Mark Easton, éditorialiste de la BBC, cette affaire risque, en effet, de causer à l’économie anglaise une perte annuelle de 940 millions de livres (http://www.bbc.co.uk/news/uk-19422049). En outre, le triplement, lors de cette rentrée, des frais d’inscription pour les nationaux et les européens a d’ores et déjà fait fuir 15 000 candidats.
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gif Με την Isabelle Rey-Lefebvre. Πνεύμα της εγκυκλίου Gueant 31ης Μάη του 2011, η οποία περιόριζε τα δικαιώματα των φοιτητών, που καταργήθηκε από την αριστερά την ημέρα της πρώτης επετείου του, εξάγεται σε όλη τη Μάγχη.
London Metropolitan University, με το παρατσούκλι «Met», έχει ως εκ τούτου να αφαιρέσετε το τέλος του Αυγούστου, η αρμόδια αρχή για την έκδοση των αλλοδαπών φοιτητών βίζα d'en γενικά τρία χρόνια, η οποία τους επιτρέπει να σπουδάσουν στο Ηνωμένο Βασίλειο.
Η υπόθεση αποκαλύφθηκε από το BBC στις 30 Αυγούστου, το πανεπιστήμιο το ίδιο έχει μάθει από τον Τύπο τους λόγους για την ανάκληση. Περισσότερα...

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A plague of plagiarism

Following academic and non-academic news from around the world, one could be forgiven for thinking that plagiarising one’s way through a PhD programme has to be one of the easiest things to do and even a pre-requisite for a political career in education. Now, the over-representation of this particular topic in the media could just be due to the widespread availability of plagiarism software in recent years, but the degrees and their acquisition by personas of public interest, politicians especially, is too much of a salient topic to pass on. That is not to say that there is no value in the journalistic investigation of the abuse of academic standards as it certainly contributes to shaming both the institutions in question and the individuals involved. It actually does not go far enough.
The plethora of high-level cases that have surfaced within the last two years indicate that not everyone is equal when it comes to writing their doctoral thesis even in the academe, a place where the influence of politics and money is presumed to be traditionally non-existent despite the fact that most institutions are publicly funded. To get a glimpse of how pervasive this phenomenon is in Europe, one can start with the then German minister of defence Karl Theodor zu Guttenberg, which surfaced in March 2011, closely followed by two German members of the European Parliament (Silvana Koch-Mehrin and Jorgo Chatzimarkakis) and the Turkish education minister Ömer Dinçer appointed in July 2011 despite being stripped of his professor title in 2005. The list certainly does not get shorter in 2012 - in April, Pal Schmitt, the Hungarian president was forced to resign, the Romanian education minister Ioan Mang also resigned in May, while the Romanian prime minister Victor Ponta is still denying one of the most blatant cases of copy and paste plagiarism. To make this inconclusive list even more intriguing, the former EU Commissioner for Education and Culture, Jan Figel is currently facing an investigation for presenting a book he co-authored earlier as a substitute for his PhD thesis.
The easy argument could be that these are so-called ‘cold cases’ from a time when there was no plagiarism-detection software around, but this would only serve to brush the problem under the carpet. Although using tools for matching text is by many standards an efficient solution, it does not allow for the detection of the theft of ideas and is highly dependent on the database the work is being compared against. In a sense, this is only a patch-work solution. What is needed is a genuine debate about the problem in academia as well as a thorough investigation of the definitions and meaning of plagiarism across cultures. Yet even with the media spotlight cast on the many investigations of flagrant disregard for academic standards, there is a dearth of initiatives focusing on corruption or integrity in academia in Europe.
One exception is a project led by a consortium of universities and sponsored under the Commission’s Lifelong Learning Programme called Impact of Policies for Plagiarism in Higher Education across Europe (IPPHEAE). The project currently surveys a variety of actors across higher education institutions trying to establish and evaluate academic integrity measures nowadays employed in Europe. Dr Irene Glendinning, one of the coordinators, revealed that preliminary results across all EU countries indicate that over 40% of students so far surveyed have admitted to “accidental or deliberate” plagiarism and that the attitudes of administrators and professors towards using disciplinary or supportive measures vary greatly from institution to institution. The project is open to institutional participation until the end of December 2012 with final results expected by autumn 2013.

IPPHEAE

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06 septembre 2012

Préparation du Contrat de génération

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Après les emplois d’avenir, dont l’examen au Parlement commence la semaine prochaine, le contrat de génération a fait l'objet d'une communication au conseil des ministres du 5 septembre 2012.
Un document d’orientation cadrant le dispositif a été adressé aux partenaires sociaux qui devraient engager une négociation le plus rapidement possible sur ses modalités d'application: nature des engagements, accompagnement des jeunes, tutorat, ouverture du dispositif aux chefs d'entreprise âgés, durée des accords d'entreprise, articulation avec les accords de branche... Un projet de loi sera ensuite présenté, fin 2012 à l’issue de cette négociation; l'objectif étant une entrée en vigueur du contrat de génération début 2013.
Ce contrat sera un outil pour favoriser simultanément emploi des jeunes et emploi des seniors dans les entreprises, tant quantitativement (embauches de jeunes, accroissement du taux d’emploi des seniors) que qualitativement (favoriser l’insertion en CDI, transférer les compétences,…). La mise en oeuvre sera adaptée aux différentes tailles d’entreprise.
Les entreprises de 300 salariés et plus auront l'obligation de négocier un accord collectif sur la mise en oeuvre de ces contrats; le maintien des allègements de cotisations « bas salaires » (exo Fillon) et la non pénalité pour défaut d'accord senior étant conditionnés par la signature de cet accord avant le 30 septembre 2013. L'accord d’entreprise devra préciser la stratégie et les engagements partagés sur l’emploi des jeunes et des seniors, et la transmission des compétences au sein de l’entreprise. Il absorbera l'accord seniors existant et auquel il se substituera.
Dans les entreprises de moins de 300 salariés, un accord collectif pourra aussi être signé, mais le dispositif pourra être mobilisé avec la simple signature d'un contrat de génération individualisé entre le jeune, le senior et l’entreprise, assorti d’une aide forfaitaire (exo de charges patronales d'environ 4000 €/an s'ajoutant à l'exo Bas salaires) pour chaque jeune (16-25 ans) recruté en CDI pendant 3 ans et pour le salarié de 57 ans et plus maintenu en entreprise jusqu’à l’âge de la retraite.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)After the jobs of the future, consideration of Parliament begins next week, the generation contract has been a communication to the Council of Ministers on 5 September 2012.
A guidance document framing the device was sent to the social partners should start negotiations as soon as possible on its implementing rules: the nature of commitments, coaching youth mentoring, opening the device entrepreneurs older duration of company agreements, joint agreements with branch ...
A bill will be presented in late 2012 at the conclusion of these negotiations, the objective being entry into force of the generation contract in early 2013. More...

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LA VAE fête ses 10 ans

http://www.orientation-pour-tous.fr/local_opt/cache-gd2/db98dc34abc9c1df44578e6a6be39742.jpgVous souhaitez convertir votre expérience professionnelle en diplôme reconnu par l’Etat ? C’est possible !
Comment faire une VAE ? Quelles sont les conditions ? Comment procéder concrètement ?
Les réponses à toutes vos questions dans notre dossier spécial VAE.
La VAE, validation des acquis de l’expérience

Depuis 10 ans, la validation des acquis de l’expérience (VAE) est une procédure qui vous permet de faire reconnaître, officiellement, l’expérience d’au moins trois ans que vous avez pu acquérir dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole pour obtenir un diplôme ou un titre à finalité professionnelle.
Pour plus d’information sur la VAE, consultez notre dossier spécial.
Des dizaines d’évènements sont organisés, consultez l’agenda de votre région.
Le dispositif de la Validation des Acquis de l’Expérience permet l’obtention de tout ou partie d’une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification professionnelle) sur la base d’une expérience professionnelle salariée, non salariée (commerçant, collaborateur de commerçant, profession libérale, agriculteur ou artisan...) et/ou bénévole (syndicale, associative) et/ou volontaire. Cette expérience, en lien avec la certification visée, est validée par un jury. Les certifications, enregistrées au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), sont accessibles par la VAE.
    * Pour les salariés du secteur privé

      Validation des acquis de l’expérience financée par votre employeur
      VAE à votre initiative - congé VAE
    * Pour les demandeurs d’emploi

      Obtenir une aide à la VAE de Pôle emploi
    * Pour les agents de la fonction publique territoriale

      Congé VAE.
http://www.orientation-pour-tous.fr/local_opt/cache-gd2/db98dc34abc9c1df44578e6a6be39742.jpg Θέλετε να μετατρέψετε επαγγελματικό δίπλωμα εμπειρία σας αναγνωρίζονται από το κράτος; Είναι δυνατόν!
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VAE, η επικύρωση της εμπειρίας

Για 10 χρόνια, η επικύρωση της αποκτηθείσας εμπειρίας (VAE) είναι μια διαδικασία που σας επιτρέπει να αναγνωρίσουν επίσημα την εμπειρία τουλάχιστον τριών ετών που έχετε αποκτήσει κατά την άσκηση επικερδούς απασχόλησης δεν απασχολούνται ή εθελοντικά για ένα πτυχίο ή επαγγελματικό τίτλο.

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Contrat de génération - les PME au coeur du dispositif

http://lentreprise.lexpress.fr/assets/2/promo_1330.jpgPar Tiphaine Thuillier. Destiné à lutter contre le chômage des jeunes et des seniors, le contrat de génération est sur les rails. D'après les premiers contours de la mesure dévoilés par le ministère du Travail ce 5 septembre, une incitation financière sera proposée aux entreprises de moins de 300 salariés. Reste à les convaincre.
Mesure emblématique durant la campagne de François Hollande, le contrat de génération est en voie de création. Alors que la barre des 3 millions de chômeurs a été franchie, le gouvernement entend lutter contre deux fléaux nationaux: le chômage des seniors et le sous-emplois des jeunes peu qualifiés. C'est à ce double problème que doit répondre le contrat de génération. En effet, la mesure prévoit d'associer l'embauche en CDI d'un jeune de moins de 25 ans au maintien dans l'entreprise d'un senior de plus de 57 ans.
Mardi 4 septembre, le ministre du Travail, Michel Sapin a adressé un document d'orientation aux partenaires sociaux afin de détailler les modalités du contrat de génération. Les partenaires sociaux vont devoir négocier dans les prochaines semaines sur l'application concrète de la mesure. Dans Le Parisien du mercredi 5 septembre, Michel Sapin a indiqué qu'il souhaitait que la négociation "soit suffisamment rapide pour qu'un projet de loi soit prêt à la fin de l'année."
Les moins de 300 salariés financièrement incitées

Les grandes lignes du projet prévoient une différence de traitement selon la taille des entreprises.
Celles qui comptent moins de 300 salariés et représentent 66% des emplois selon le ministère, seront libres de saisir ou pas cette opportunité. Elles percevront des aides de 2 000 euros par an (pendant trois ans pour le jeune et jusqu'à la retraite pour le senior). Un coup de pouce qui s'ajoutera aux allégements de charges déjà existantes.
Les entreprises de plus de 300 salariés, en revanche, seront contraintes d'appliquer la mesure et de mettre en place un accord collectif - qui remplacera les plans seniors mis en place en 2009 - d'ici au mois de septembre 2013. Celles qui traineront les pieds seront sanctionnées par la suppression d'allègements de charges.
Les partenaires sociaux partagés

Les partenaires sociaux ont exprimé des réactions contrastées. La CGPME, se dit "favorable à ce dispositif" et note "avec satisfaction que les TPE/PME pourront bénéficier d'une aide financière forfaitaire, a priori de 2000 € par an pour un jeune de moins de 26 ans recruté et l'équivalent pour le senior de plus de 57 ans maintenu dans l'emploi" et ce, en plus des allègements de charges. Si le Medef n'a pas réagi officiellement, sa présidente, Laurence Parisot, avait déjà indiqué qu'elle jugeait la mesure "tout à fait intéressante". En revanche, la CGT a regretté que le cadre fixé" ne soit pas assez contraignant pour les entreprises, notamment vis-à-vis des accords de branches (...) et qu'il subsiste trop d'effets d'aubaine."
Même attente sceptique chez les chefs d'entreprise. Attendant de connaître tous les détails du dispositif pour décider s'ils vont l'adopter ou non, les dirigeants font preuve de prudence. Le collectif Croissance Plus regrette notamment ce seuil de 300 salariés risquant de "susciter des crispations et (faire) des mécontents. "Ils s'interrogent également sur la "pérennité" de cette mesure et des emplois créés ainsi que le "nouveau coût pour les finances publiques."
Des chefs d'entreprise encore à convaincre

Plus radical, François Barnoud, Président-Directeur général de l'entreprise d'ingénierie Geotec, cette mesure n'aura aucun effet. "Comment garder un sénior qui veut partir? Et comment recruter un jeune qui soit volontaire pour travailler. Pour l'instant, je ne trouve personne." Quant aux sanctions possibles - puisque le groupe compte plus de 300 salariés - il juge cela "très sympathique" avec pas mal d'ironie dans la voix et la certitude que "la France va dans le mur et que le gouvernement ferait mieux de réduire son train de vie."
Pour Olivier Bernasson, Président de Pecheur.com, site de 40 salariés spécialisé dans le e-commerce d'articles de pêche, la mesure pourrait avoir de l'intérêt. "J'ai transmis les documents diffusés dans la presse à ma responsable RH afin qu'elle étudie la faisabilité pour nous et que nous soyons ni pris au dépourvu ni que nous passions à côté d'un dispositif positif mais nous n'avons pas vraiment besoin d'aides pour mettre en place une politique générationnelle cohérente. Et 2 000 euros par an ne changeront nos valeurs de recrutement et ne nous inciterons pas à faire venir quelqu'un qui ne nous correspond pas."
Le contrat de génération va encore devoir faire ses preuves pour convaincre les principaux intéressés de son utilité.
http://lentreprise.lexpress.fr/assets/2/promo_1330.jpg By Tiphaine by Thuillier. Designed to fight against youth unemployment and seniors, contract generation is on track.According to the first outlines of the measure announced by the Ministry of Labour on 5 September, an incentive will be offered to companies with fewer than 300 employees. Reste à les convaincre. Remains to be convinced.
Symbolic measure during the campaign of François Hollande, the contract generation is being created.
While the 3 million unemployed was reached, the government will struggle against two scourges National: unemployment seniors and under-employment of unskilled young people. It is this dual problem that must meet the contract generation. Indeed, the measure of CDI associate hiring a young age of 25 to remain in the company of a senior over 57 years. More...

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IGAENR Programme de travail pour l’année scolaire et universitaire 2012-2013

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpgIGEN et IGAENR Programme de travail pour l’année scolaire et universitaire 2012-2013
La jeunesse et, partant, notre système éducatif et de recherche ont été clairement affirmés comme la première priorité du quinquennat du Président de la République. Les engagements qu'il a pris, accompagnés de la décision de créer 60 000 postes pour l'éducation nationale et l'enseignement supérieur en une période de fortes contraintes budgétaires, le lancement de la concertation sur l'école et des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, débouchant sur une loi de refondation de l'école et sur une nouvelle loi pour l'enseignement supérieur et la recherche, en sont les traductions essentielles et déterminent les axes directeurs de nos ministères pour l'année scolaire à venir.
En substance, ces axes sont les suivants:
- l'instauration d'une continuité « bac - 3, bac + 3 », passant par la mise en place d'un lycée de la réussite, la valorisation des voies technologique et professionnelle, une orientation réussie dans les premiers cycles de l'enseignement supérieur;
- la mise en place d'une véritable formation initiale et continue des personnels de l'éducation nationale avec la création des écoles supérieures du professorat et de l'éducation;
- la démocratisation et la responsabilisation au sein de la gouvernance éducative (établissements et académies, nouvelle phase de décentralisation, révision de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, etc.);
- l'accroissement du potentiel d'innovation, de créativité et de développement du système d'enseignement supérieur et de recherche du pays.
..
1. Au titre de leurs missions permanentes,

les inspections générales assurent le suivi permanent des territoires éducatifs, des établissements d'enseignement et des services académiques ainsi que le suivi permanent et l'évaluation de l'enseignement des disciplines et de l'organisation des spécialités.
Au travers de leurs missions permanentes, les inspections générales se concentreront sur les priorités suivantes:
- Le suivi permanent des établissements d'enseignement supérieur et de recherche se traduira par un accompagnement des universités et écoles bénéficiant des responsabilités et compétences élargies.
- La mise en place de l'audit interne au ministère de l'éducation nationale et au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche tel que prévu par le décret n° 2012-567 du 24 avril 2012.
..
2. Le suivi des actions engagées et le contrôle de leur application
Pour l'enseignement scolaire et l'enseignement supérieur

- Dans la perspective de la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l'éducation, un état des lieux des moyens consacrés, ces cinq dernières années, dans les académies à la formation initiale et continue des enseignants sera établi.
- Le travail sur « l'offre de formation des universités préparant aux concours de l'enseignement » sera poursuivi.
- Une évaluation des expériences de rapprochement et d'articulation des formations de premier cycle opérées entre lycées et universités sera également conduite.
Pour l'enseignement supérieur et la recherche

- Dans le cadre du dispositif d'alerte et de remédiation mis en place après le passage des établissements aux responsabilités et compétences élargies afin d'anticiper les risques financiers, l'IGAENR participera au comité d'accompagnement chargé d'aider les établissements en situation de fragilité financière à revenir à une situation d'équilibre. Elle conduira, si nécessaire, des audits plus approfondis de certains de ces établissements.
- En outre, dans le cadre de la contractualisation entre l'État et les établissements, l'IGAENR apportera son expertise pour éclairer et enrichir le dialogue contractuel, notamment sur certains axes forts de transformation des établissements.
- Enfin, elle contribuera par sa connaissance des établissements à détecter et à diffuser les pratiques innovantes développées au sein de l'enseignement supérieur...
3. Les études et missions thématiques

En 2012-2013, les inspections générales assureront des missions ou études pouvant naturellement s'articuler avec les thèmes structurant les concertations et consultations en cours. Elles porteront sur les sujets suivants:
Pour l'enseignement scolaire et l'enseignement supérieur

- le renforcement de l'attractivité des fonctions d'encadrement: vivier, formation, ouverture, mobilité et décloisonnement (poursuite du travail engagé en 2011-2012). Cette mission inclura une évaluation de l'école supérieure de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche (organisation, formations).
Pour l'enseignement supérieur et la recherche

- l'étude de la mise en place des contrats doctoraux;
- la coordination des structures intervenant dans le domaine international au titre de l'enseignement supérieur et de la recherche;
- la question des fondations: avantages, inconvénients et risques du recours aux différents types de fondation dans une logique de simplification du paysage de l'enseignement supérieur et de la recherche;
- l'évaluation des dispositifs de transfert de technologie, mission conduite conjointement avec l'inspection générale des finances;
- les places vacantes dans les formations sélectives post-baccalauréat.
Retrouver la totalité du texte.

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpg ΙGΕΝ IGAENR πρόγραμμα και πρόγραμμα εργασίας για το ακαδημαϊκό έτος 2012-2013
Νεολαία και ως εκ τούτου, το εκπαιδευτικό μας σύστημα και η έρευνα έχουν σαφώς ως πρώτη προτεραιότητα της την πενταετία ο Πρόεδρος της Δημοκρατίας. Οι δεσμεύσεις που έχει αναλάβει, μαζί με την απόφαση για τη δημιουργία 60.000 θέσεων εργασίας Εθνικής Παιδείας και Ανώτατης Εκπαίδευσης σε μια περίοδο σοβαρών δημοσιονομικών περιορισμών, η έναρξη της διαβούλευσης για το σχολείο και το κακουργιοδικείο τριτοβάθμιας εκπαίδευσης και της έρευνας, που οδηγεί σε αναμόρφωση του σχολείου του νόμου και ενός νέου νόμου για την τριτοβάθμια εκπαίδευση και την έρευνα είναι απαραίτητη μεταφράσεις και να καθορίσει τους βασικούς άξονες των τμημάτων μας για το σχολικό έτος έρχονται. Περισσότερα...

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