18 octobre 2013

Les universités lilloises se rapprochent avant de possiblement fusionner

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifSauver l'université… et aider les jeunes à s'y retrouver : c'est l'ambition des universités de Lille qui, en attendant une possible fusion, souhaitent unir leurs forces.
Se rapprocher avant d'éventuellement fusionner. Les trois universités lilloises ont en effet décidé de mettre en place des projets communs, dans le cadre du dispositif "Université de Lille". Car, si la fusion est "naturelle" pour le président de Lille II, Xavier Vandendriessche, cité par Métro, il souhaite générer pour l'heure une "interdépendance". Les universités de Lille I, II, et II seront donc concernées, tout comme six autres écoles : l'ENSAIT, l'ENSCL, Télécom Lille, Sciences Po Lille, l'école d'ingénieurs Centrale Lille et l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ). More...

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L'insertion professionnelle des jeunes diplômés dépend de leur formation

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifAlors que le chômage des jeunes reste à un niveau relativement inquiétant, leur diplôme demeure plus que jamais un sésame vers l'emploi, révèle la dernière enquête de RegionsJob.
En temps de crise, quel est l'accès réel des jeunes diplômés au marché de l'emploi ? C'est la question à laquelle RegionsJob a tenté de répondre, par le biais d'une enquête nationale réalisée auprès de 4 000 jeunes. Et il se trouve que ces derniers peuvent s'insérer sur le marché de l'emploi, à condition d'avoir un solide bagage et une maturité bien ancrée. More...

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Diplôme d'archiviste paléographe

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Autres/10/3/bulletin_officiel_253103.122.jpgConditions d'obtention
NOR : ESRS1300292A, arrêté du 18-9-2013, ESR - DGESIP
Vu décret n° 63-783 du 1-8-1963 ; décret n° 87-832 du 8-10-1987 modifié ; arrêté du 12-8-2004 ; arrêté du 25-7-2008 modifié ; avis du conseil scientifique de l'École nationale des chartes du 27-6-2013
Article 1 - Le programme d'enseignement du diplôme d'archiviste paléographe est arrêté par le conseil scientifique. Il comprend des cours sanctionnés par un contrôle des connaissances, des stages, ainsi que la soutenance d'une thèse.
Article 2 - Un jury, présidé par le directeur de l'école et constitué par l'assemblée des directeurs d'études de l'école, arrête, à la fin de chaque semestre, à la majorité des présents, les notes obtenues par les élèves. L'ensemble des notes obtenues lors des deux semestres d'une même année universitaire est pris en compte dans le calcul d'une moyenne générale annuelle.
Article 3 - Un élève passe dans l'année supérieure s'il a satisfait aux obligations de son programme annuel d'enseignement. Ces obligations comprennent, outre l'assiduité aux cours et aux stages, l'obtention d'une moyenne générale annuelle supérieure ou égale à 10 sur 20.
Un élève qui aurait obtenu une moyenne générale annuelle inférieure à 10 sur 20 après les examens de la session initiale participe à une session complémentaire d'examens.
La satisfaction des obligations de scolarité du diplôme inclut la soutenance de la thèse d'École des chartes et l'obtention d'une note de thèse supérieure ou égale à 10 sur 20.
Article 4 - Un élève qui n'a pas satisfait aux obligations de son programme annuel d'enseignement est astreint à recommencer l'année suivante les parties du programme dans lesquelles il a été défaillant.
Cette année supplémentaire intervient dans le cadre du congé prévu au premier alinéa de l'article 5 du décret du 1er août 1963 susvisé. Si l'élève est fonctionnaire stagiaire, il ne conserve pas le bénéfice de sa rémunération durant ce congé. Si, à l'issue du congé, il a satisfait aux obligations de son programme annuel d'enseignement, il est réintégré sur son emploi budgétaire, à sa demande.
Un élève qui, à l'issue de cette année supplémentaire, n'a pas satisfait aux obligations de son programme annuel d'enseignement, est radié des cadres sur proposition du directeur de l'école.
Article 5 - Un élève autorisé à redoubler, en application de l'article 6 du décret du 1er août 1963 susvisé, est admis à recommencer son programme annuel d'enseignement ou seulement un semestre, selon la durée d'interruption de ses études l'année précédente.
Article 6 - Les thèses d'École des chartes sont soutenues lors d'une session annuelle, après admission à soutenance décidée par le directeur de l'école, sur proposition des directeurs d'études de l'école.
Le directeur de l'école nomme le président du jury des thèses.
Le jury des thèses est composé des directeurs d'études de l'école et de personnalités qualifiées choisies par le directeur de l'école, sur proposition des directeurs d'études de l'école. Chaque thèse est jugée par deux correcteurs au moins et par le président du jury.
Le jury des thèses arrête, en séance plénière, la note attribuée à chacune des thèses. Pour permettre la délivrance du diplôme d'archiviste paléographe, une thèse doit obtenir une note supérieure ou égale à 10 sur 20.
Article 7 - Le classement final, validé par le conseil scientifique, est déterminé par le cumul des notes obtenues depuis la deuxième année jusqu'à la fin de la scolarité, affectées de coefficients. Ces coefficients sont fixés par le directeur de l'école, sur proposition du conseil scientifique, et sont reconduits automatiquement d'une année sur l'autre, sauf réexamen par le conseil scientifique.
Les élèves à titre étranger, au sens de l'article 25 de l'arrêté du 25 juillet 2008 susvisé, font l'objet d'un classement séparé.
Sont classés hors rang les élèves qui ont bénéficié d'une année supplémentaire prévue à l'article 4 du présent arrêté ou d'un sursis de thèse prévu à l'article 5 du décret du 1er août 1963 susvisé.
Le conseil scientifique détermine la liste des thèses à signaler à l'attention du ministre chargé de l'enseignement supérieur et attribue les prix.
Article 8 - Le directeur de l'École nationale des chartes est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Bulletin officiel de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Fait le 18 septembre 2013
Pour la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
La directrice générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle,
Simone Bonnafous

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EdX To Examine Personalized MOOC Experience

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQF3PpGmOQ5pcVeQr-RtxVIW06oaILVdnT-CdMGDhizlYnZP5bKWn52EwBy Kristina D. Lorch. The Bill & Melinda Gates Foundation’s MOOC Research Initiative has granted HarvardX $21,450 to study how massive open online courses might be made more personalized for individuals in online courses everywhere, HarvardX announced Tuesday.
Led by Sergiy Nesterko, a HarvardX research fellow, and Svetlana I. Dotsenko ’10, founder of startup Project Lever, the study will take self-reported data from those enrolled in HarvardX classes, including country of origin, education level, gender, age, and usage of the course materials. The study will also look at individuals’ learning outcomes and goals.
“We want to...track how those goals manifest themselves in the students’ usage of courses, and ideally would see how those learning goals change over time and come up with a predictive system or a meaningful clustering of students,” Nesterko said in a phone interview.
The study will examine data from 17 HarvardX courses, five of which will have been completed before December 2013. More...

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L'enseignement professionnel initial dans le supérieur

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngL'enseignement professionnel initial dans le supérieur (Note d'analyse 260-Janvier 2012). Auteur: Mohamed Harfi, département Travail Emploi. Télécharger Note d'analyse 260 - L'enseignement professionnel initial dans le supérieur et les Annexes de la Note d'analyse 260 - L'enseignement professionnel initial dans le supérieur.
Pour répondre au besoin croissant d’une main-d’œuvre plus qualifiée, les pays de l’OCDE mobilisent de plus en plus leurs systèmes éducatifs. C’est un défi majeur, notamment en France, où l’objectif d’atteindre 50% de diplômés du supérieur dans une génération a été fixé dès 2005.
L'enseignement professionnel initial dans le supérieur - Atteindre l'objectif de 50% de diplômés du supérieur tout en favorisant leur insertion professionnelle.

C’est en concentrant les efforts sur la réussite des étudiants, en particulier au niveau Licence à l’Université, que ce but peut être atteint. En effet, les taux de réussite au baccalauréat sont désormais élevés. La réforme de la filière professionnelle a conduit à augmenter les flux de bacheliers issus de cette filière, mais leur taux de poursuite dans le supérieur est faible et leur taux d’échec reste élevé. Les établissements d’enseignement supérieur ont, dès à présent, un double objectif: augmenter la proportion de diplômés du supérieur et améliorer leur insertion professionnelle. Cette note analyse dans quelle mesure le développement de l’offre de formation professionnelle, en particulier dans les universités, pourra y contribuer. Même si les propositions sont centrées sur les universités, c’est l’ensemble des établissements du supérieur qui est concerné. Elles visent à développer, tout en la rationalisant, l’offre de formation professionnelle, et à adapter les rythmes et les modes de formation dans les filières générales, pour une ouverture plus large de celles-ci à la professionnalisation.
Note d'analyse 260 - L'enseignement professionnel initial dans le supérieur
Pour répondre au besoin croissant d’une main d’oeuvre plus qualifiée, les pays de l’OCDE mobilisent de plus en plus leurs systèmes éducatifs. C’est un défi majeur, notamment en France, où l’objectif d’atteindre 50% de diplômés du supérieur dans une génération a été fixé dès 2005. C’est en concentrant les efforts sur la réussite des étudiants, en particulier au niveau Licence à l’Université, que ce but peut être atteint. En effet, les taux de réussite au baccalauréat sont désormais élevés. La réforme de la filière professionnelle a conduit à augmenter les flux de bacheliers issus de cette filière, mais leur taux de poursuite dans le supérieur est faible et leur taux d’échec reste élevé. Les établissements d’enseignement supérieur ont, dès à présent, un double objectif: augmenter la proportion de diplômés du supérieur et améliorer leur insertion professionnelle. Cette note analyse dans quelle mesure le développement de l’offre de formation professionnelle, en particulier dans les universités, pourra y contribuer. Même si les propositions sont centrées sur les universités, c’est l’ensemble des établissements du supérieur qui est concerné. Elles visent à développer, tout en la rationalisant, l’offre de formation professionnelle, et à adapter les rythmes et les modes de formation dans les filières générales, pour une ouverture plus large de celles-ci à la professionnalisation.
Cinq propositions

1- Développer l’offre de formation professionnelle, notamment à l’Université, et veiller à limiter, voire à réduire dans certains domaines, le nombre de spécialités.
2- Rapprocher les universités des instances de la formation professionnelle: permettre aux présidents d’université d’être membres des CCREFP et à leur Conférence, la CPU, d’être membre du CNFPTLV.
3- Permettre aux universités de créer, à leur initiative, des diplômes nationaux de formation professionnelle, sous réserve de l’accord du ministère et dans le cadre du contrat Étatétablissement.
4- Développer l’apprentissage dans les formations générales à l’Université: moduler les périodes de formation et celles de travail en entreprise durant le contrat d’apprentissage; permettre aux étudiants d’effectuer la majorité de leur temps en entreprise (80% au maximum) durant la dernière année d’un diplôme préparé en apprentissage; accorder un label “période d’apprentissage” aux stages inférieurs à de

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17 octobre 2013

Mooc creators criticise courses’ lack of creativity

http://www.timeshighereducation.co.uk/magazine/graphics/logo.pngBy . Original vision lost in scramble for profit and repackaging of old ideas, say pair.
When The New York Times declared 2012 the “Year of the Mooc”, you would have been forgiven for thinking that the term – which stands for “massive open online course” – had been coined some time that year. Not so. “Mooc” was first used five years ago in Canada by a group of academics who can claim to be the true originators of what has become the academic buzzword du jour: a type of online learning that, although not without its critics, has taken the global academy by storm.
It was Stephen Downes, senior research officer at Canada’s National Research Council, and George Siemens, then working at the University of Manitoba and now a professor in the School of Computing and Information Systems at Athabasca University, who created the online course Connectivism and Connective Knowledge in 2008: it is widely regarded as the first true Mooc. More...

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MOOCs: Can They Produce the Next Einstein?

http://s.huffpost.com/images/v/logos/bpage/college.gif?31By . Growing proliferation of Massive Open Online Courses (MOOCs) is having a profound (if not fully understood) effect on education. MOOCs, compared to traditional classrooms, have impressively high enrollment, introduce more diversity into student population, and show better learning outcomes among students. MOOCs are arguably "changing higher learning forever".
However, learning is not the sole function of education; creating knowledge, or doing research, is another responsibility of academia. While MOOCs produce armies of learners, it is unclear if they are going to inspire the next generation of scientific discovery. The effect of growing proliferation of MOOCs on creating knowledge is not yet known, nor has it been studied systematically. More...

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Programme de travail - IGAENR

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Autres/10/3/bulletin_officiel_253103.122.jpgIGEN et IGAENR - Programme de travail pour l'année scolaire et universitaire 2013-2014. NOR : MENI1300461Y. lettre du 4-9-2013 MEN - IG.
I - Orientations
Dans le cadre des compétences respectives de l'inspection générale de l'éducation nationale (IGEN) et de l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) et dans le souci d'une complémentarité de leurs interventions chaque fois qu'elle se révèle opportune, nous arrêtons par la présente lettre de mission, chacun d'entre nous pour ce qui le concerne, le programme de travail des inspections générales pour cette année scolaire et universitaire 2013-2014. Ce programme de travail complète les missions permanentes que les inspections générales assurent au titre du suivi des territoires éducatifs, des écoles, des établissements scolaires et des services académiques ainsi que par le suivi et l'évaluation de l'enseignement des disciplines et de l'organisation des spécialités. En matière d'enseignement supérieur, ce suivi permanent se traduit, notamment, par un accompagnement des universités et écoles bénéficiant des responsabilités et compétences élargies. À ce titre, les inspections générales ont à garantir le caractère national de notre système d'éducation et d'enseignement supérieur alors même que leur présence effective auprès des enseignants et des personnels d'encadrement, dans les écoles, les établissements, les services déconcentrés, leur permet également de veiller à son adaptation aux situations locales et de s'assurer de la continuité des actions engagées.

Le programme que nous avions fixé aux deux inspections générales pour l'année scolaire et universitaire 2012-2013 les appelait à se mobiliser au service du renouveau de la politique éducative, d'enseignement supérieur et de recherche du Gouvernement, tout en leur demandant de faire le bilan des réformes engagées précédemment, dans un souci de continuité de l'action publique.

Il en est de même pour le programme 2013-2014, dont le premier axe de travail va consister à accompagner et évaluer la mise en œuvre des actions engagées en 2012-2013, année qui fut celle des premières mesures que nous avons décidées. Au-delà de ces premières décisions, l'année 2012-2013 a été principalement marquée par la préparation de la refondation de l'École de la République et par la rénovation de l'enseignement supérieur et de la recherche. Cette étape fondatrice a été consacrée en fin d'année scolaire et universitaire par le vote au Parlement de deux lois essentielles :

- la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République (loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013) ;

- la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche (loi n° 2013-660 du 22 juillet 2013).

En conséquence, les inspections générales devront impulser et suivre, à leur place et selon leurs rôles, la mise en œuvre des décisions découlant de l'application de ces lois.

Le deuxième axe de travail des deux inspections générales sera de conduire une réflexion nationale, avec l'ensemble des corps d'inspection, sur la mise en œuvre de priorités fixées pour la refondation de l'École.

En effet, nous souhaitons que le rôle des inspections générales soit également de nous éclairer dans le choix des stratégies et des modalités les plus adaptées pour atteindre l'objectif essentiel et commun à toutes les mesures décidées, qui est celui de la réussite de tous. La refondation de l'École, pour être effective, doit trouver les voies et moyens à emprunter : elle appelle en conséquence les inspections générales à une activité de réflexion, de conseil et de prospective d'autant plus pertinente qu'elle peut s'appuyer sur la richesse et la variété des observations dont elles disposent du fait de leur présence dans les classes, dans les établissements, dans les territoires, dans les académies. Ceci implique également la mobilisation sur tout le territoire national de l'ensemble des corps d'inspection territoriaux, permise par la coopération des autorités académiques et organisée par les correspondants académiques des inspections générales.

Nous avons choisi pour cela trois grands enjeux de la refondation de l'École :

- réussir la scolarité obligatoire ;

- valoriser l'enseignement professionnel ;

- enseigner à l'heure du numérique.

Un troisième axe de travail regroupera un ensemble de thématiques propres à l'enseignement supérieur et à la recherche. À ce titre, les audits participant de l'accompagnement des établissements d'enseignement supérieur seront poursuivis.

Enfin, les inspections générales conduiront une série d'études thématiques qui pourra évidemment être complétée tout au long de l'année.

En effet, ce programme de travail ne couvre pas l'ensemble des travaux que les inspections sont appelées à conduire, soit dans le cadre de leurs missions permanentes, soit à notre demande tout au long de l'année, le cas échéant conjointement avec d'autres inspections générales.

Les recteurs chanceliers des universités, les directeurs d'administration centrale ou les responsables des établissements publics qui souhaitent, au cours de l'année, une intervention des inspections générales doivent prendre l'attache du cabinet concerné par l'intermédiaire d'un dossier de saisine dont la composition est précisée en annexe de la lettre du ministre du 29 mai 1997, publiée au Bulletin officiel n° 23 du 5 juin 1997. Les inspections générales sont également susceptibles d'intervenir pour les collectivités locales qui nous en feraient la demande.

II - Thèmes de travail

1.  Accompagnement et évaluation des actions engagées en application des lois

Pour l'enseignement scolaire

Mesures prises au titre de la priorité accordée à l'école primaire 
- Réforme des rythmes scolaires : élaboration et mise en œuvre du projet éducatif territorial (PEdT), contenus et modalités de mise en œuvre des activités pédagogiques complémentaires (APC) ;

- scolarité des enfants de moins de trois ans : projet et mise en œuvre pédagogiques ;

- dispositif « plus de maîtres que de classes » : projet et mise en œuvre pédagogiques ;

- mise en place des conseils école-collège ;

- bilan des dispositions tendant à garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence, introduites dans la loi n° 2009-1312 (en application de l'article 63 de la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République).

Mesure favorisant une école inclusive

- Pérennisation et formation des auxiliaires de vie scolaire.

Mesure favorisant l'orientation choisie par les élèves et par les parents

- Expérimentation du dernier mot aux parents dans les choix d'orientation au collège.
Pour l'enseignement scolaire et l'enseignement supérieur

Écoles supérieures du professorat et de l'éducation 

- Accueil et contenu de la formation des contractuels admissibles ;

- contenu et réalité du tronc commun de formation ;

- gestion académique et mobilisation des formateurs de terrain et des tuteurs ;

- mise en place de la gouvernance et conformité à l'accréditation.

Classes préparatoires aux grandes écoles 

- Mise en place des nouveaux programmes de première année en CPGE.

Pour l'enseignement supérieur et la recherche 

- Pratiques des établissements d'enseignement supérieur et des organismes de recherche en matière de gestion des non-titulaires (en application de l'article 13 de la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche) ;

- affectation des bacheliers technologiques et professionnels dans les IUT et les STS (en application de l'article 33 de la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche) ;

- conventions entre lycées et établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (en application de l'article 33 de la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche) ;

- évolution du statut d'attaché temporaire d'enseignement et de recherche (en application de l'article 83 de la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche).

2. Conduite d'une réflexion nationale sur trois priorités de la refondation de l'École

Les inspections générales conduiront une réflexion nationale nourrie de leur travail en académie, qui prendra appui sur l'analyse de situations relevant des sujets proposés ci-après ; cette analyse devra mettre notamment en évidence les conditions d'efficacité, les freins et les obstacles, les leviers à la disposition des autorités académiques et de l'encadrement pédagogique. Chaque académie sera concernée par au moins une thématique relevant de chacune des trois priorités. Ces thématiques seront choisies par concertation entre les inspections générales et les autorités académiques.

Réussir la scolarité obligatoire :

- langue française et réussite scolaire ; 

- travail personnel des élèves à l'école élémentaire et au collège.

Valoriser l'enseignement professionnel :

- apprentissages sociaux et ouverture culturelle dans l'enseignement professionnel ;

- professionnalisation et projet d'insertion ;

- ruptures pédagogiques et réussite scolaire dans l'enseignement professionnel.

Enseigner à l'heure du numérique :
- évolution des modes d'apprentissage et des compétences des élèves ;

- évolution des contenus d'enseignement ;

- le métier d'enseignant : évolution de la relation pédagogique, des choix didactiques, des pratiques d'évaluation.

3. Missions associées à la rénovation de l'enseignement supérieur et de la recherche

Dans la suite du travail engagé les années passées dans les universités, les audits d'établissement seront poursuivis sous les formes définies en 2012-2013 :

- audits servant au diagnostic rapide de la situation d'établissements en état de fragilité financière afin de leur permettre de revenir à une situation d'équilibre ;

- audits approfondis de certains de ces établissements ;

- en outre, dans le cadre de la contractualisation entre l'état et les établissements au titre des contrats de site, l'inspection générale apportera son expertise pour éclairer et enrichir le dialogue contractuel, notamment sur certains axes forts de transformation des établissements ;

- audits d'écoles préalablement à leur passage aux responsabilités et compétences élargies.

Au titre de la modernisation de l'action publique (MAP), l'IGAENR conduira des missions d'évaluation concernant notamment :

- la gestion des heures d'enseignement au regard de la carte des formations dans l'enseignement supérieur ;

- la présence des organismes de recherche sur le territoire et les possibilités de mutualisation entre organismes et avec les universités.

4. Autres études thématiques

Pour l'enseignement scolaire :

- bilan à mi-parcours des contrats passés entre l'administration centrale et les académies ;

- accueil, gestion, formation de personnels contractuels en établissements publics locaux d'enseignement ;

- utilisation par les établissements publics locaux d'enseignement de leurs marges de manœuvre en dotation horaire ;

- structuration des établissements publics locaux d'enseignement : lycées polyvalents, lycées des métiers ;

- dispositifs favorisant la vie lycéenne : suivi de la mise en place de l'acte 2 de la vie lycéenne.

Pour l'enseignement supérieur et la recherche :

- amélioration du dispositif de validation des acquis de l'expérience dans l'enseignement supérieur ;

- stratégies immobilières des universités.

Les travaux conduits au titre du présent programme de travail feront l'objet de rapports qui seront rendus publics ainsi que de notes périodiques et de points d'étape qui nous seront destinés.

Tout au long de l'année, les inspections générales pourront également, à notre demande ou spontanément, produire à notre intention des notes d'expertise et de proposition sur le fonctionnement du service public d'enseignement.

Les inspections générales assurent ces missions selon une organisation, une méthodologie et des échantillons qu'il leur appartient de déterminer et que les notes et rapports explicitent.

Nous avons conscience de l'ampleur et de la diversité des tâches contenues dans le présent programme de travail. Il est important que les inspections générales y voient le signe de la confiance que nous leur portons, globalement et pour chacun de leurs membres, au moment où il s'agit désormais d'entrer de plain pied dans la mise en œuvre des grandes orientations définies par le président de la République et votées par la Représentation nationale, au service de la refondation de l'École de la République et de la rénovation de l'enseignement supérieur et de la recherche de notre pays.

Nous souhaitons également par là reconnaître le magistère intellectuel qui doit être celui des inspections générales, dans la continuité d'une histoire éminente et riche au service de l'école, de l'enseignement supérieur, de la recherche et de la cause publique.
Le ministre de l'éducation nationale,
Vincent Peillon

La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche,
Geneviève Fioraso

La ministre déléguée, chargée de la réussite éducative,
George Pau-Langevin

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16 octobre 2013

Contrat de professionnalisation, contrat d’apprentissage, le Centre de Formation des Apprentis du Supérieur (CFA SUP)

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Le contrat de professionnalisation
Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié.
Objectif
Son objectif est l’insertion ou le retour à l’emploi des jeunes et des adultes par l’acquisition d’une qualification professionnelle (diplôme, titre, certificat de qualification professionnelle...) reconnue par l’État et/ou la branche professionnelle. Le contrat alterne des périodes d’enseignement général, technologique et professionnel et des périodes de travail en entreprise dans une activité en rapport avec la qualification visée.
Public
Jeunes âgés de 16 à 25 ans
26 ans et plus : demandeur d’emploi inscrit à Pôle emploi, bénéficiaire de minimas sociaux ou d’un contrat unique d’insertion, sortant de scolarité ou d’université, stagiaire de la formation professionnelle, salarié en fin de contrat…
Type de contrat
Le contrat prend la forme d’un CDD d’une durée de 6 à 12 mois ou d’un CDI dont l’action de professionnalisation de 6 à 12 mois se situe en début de contrat. Cette durée peut être prolongée jusqu’à 24 mois.
Le contrat d’apprentissage
Objectif
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. Son objectif est de permettre à un jeune de suivre une formation générale, théorique et pratique, en vue d’acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre professionnel.
Ce contrat alterne des périodes d’enseignement général, technologique et professionnel en centre de formation d’apprentis (CFA) et des périodes de travail en entreprise pour mise en application des savoir-faire.
Public
Les jeunes âgés de 16 à 25 ans.
Certains publics peuvent entrer en apprentissage au-delà de 25 ans (les apprentis préparant un diplôme ou titre supérieur à celui obtenu, les travailleurs handicapés, les personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise nécessitant le diplôme ou titre visé).
Type de contrat
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail de type particulier, dont la durée dépend du titre ou diplôme préparé. Sa durée est comprise entre 1 et 3 ans, et peut éventuellement être adaptée en fonction du niveau initial du salarié.
Le Centre de Formation des Apprentis du Supérieur (CFA SUP)
Créé en décembre 1997 d’un partenariat entre l’Université de Limoges et le Conseil Régional du Limousin, le Centre de Formation d’Apprentis de l’Enseignement Supérieur de la Région Limousin (CFA Sup) est une structure publique gérée par l’Université de Limoges. Il a pour mission de coordonner et de développer, dans la région Limousin, les formations supérieures ayant vocation à dispenser un enseignement par l’apprentissage. Le CFA Sup assure la formation d’apprentis de niveaux III, II (Licence) et I (Master), y compris Ingénieurs. Il accueille 400 apprentis répartis sur 16 sections d’apprentissage dont une section Métiers Divers recouvrant les métiers des secteurs secondaire (réhabilitation du bâtiment, travaux publics et aménagement) et tertiaire (commerce et distribution, gestion, informatique, droit et économie du sport, immobilier).
CFA Sup
209 boulevard de Vanteaux
87000 Limoges
Tél. 05 87 50 68 75
Fax 05 87 50 68 76
Mél cfasup@unilim.fr
www.unilim.fr/cfasup

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L’alternance pour mieux se préparer à la vie professionnelle - Bernard Héraud

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Propos recueillis par Diane Daïan. Ils ont monté des formations en alternance ou des formations pour des entreprises en s’appuyant sur la Direction de la Formation Continue ou le CFA Sup. Jean-Louis Lanet et Bernard Héraud nous parlent de leur expérience.
Bernard Héraud, professeur agrégé d’économie et de gestion à l’IAE, est responsable de deux formations en alternance.
Vous faites des formations en alternance, ou en contrats de professionnalisation dans quels domaines ?
Je pilote la Licence professionnelle Stratégie Management des Entreprises du Bâtiment (SMEB) et le Master 2 CCA (Comptabilité de Contrôle Audit) à l’IAE. Ce sont des formations qui mixent les publics : un public qui est en formation initiale et un public qui est en alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation).
Ces étudiants doivent-ils trouver une entreprise qui pourra les accueillir ?
A l’IAE, nous avons la chance d’avoir une personne qui est chargée de trouver des contrats de professionnalisation et des contrats d’apprentissage pour les étudiants. Par ailleurs, les étudiants peuvent eux-mêmes chercher une entreprise.
Vos formations accueillent combien d’étudiants en alternance ?
Pour le master 1 CCA, nous avons 5 apprentis et pour le master 2 CCA, 6 apprentis et 2 étudiants en contrat de professionnalisation. La licence pro SMEB compte 2 apprentis. Pour le Master CCA, une section entièrement dédiée à l’apprentissage ouvre en septembre 2013. Cela va représenter un minimum de dix apprentis qui feront l’intégralité de leur Master en apprentissage.
Comment avez-vous construit ces formations ? Quelle est la particularité par rapport à de la formation initiale ?
La particularité du dispositif est qu’il faut créer un rythme d’alternance. Jusqu’à présent, le choix a été de faire une alternance à la semaine, c’est-à-dire que nos étudiants sont 3 jours à l’IAE et 2 jours en entreprise. Cela implique qu’il faut faire un calendrier et arriver à concentrer tous les enseignements de l’IAE sur les 3 jours, ce qui n’est pas simple. Les entreprises sont également un peu déroutées par ce rythme qui n’est pas très commun mais qui a été mis en place pour ne pas léser les étudiants en formation initiale. Au regard de ces contraintes, nous allons opter désormais pour une alternance plutôt une semaine sur deux, ou deux semaines sur deux.
Quelles ont été vos motivations pour monter ces formations ?
L’IAE est une composante qui est proche des entreprises, et l’alternance a pour vocation de faciliter l’insertion de nos étudiants. Ils acquièrent une expérience professionnelle en même temps qu’une année ou deux de formation.
Comment est financée la formation en alternance ?
Pour le contrat de professionnalisation, c’est l’entreprise qui finance le coût de la formation via un organisme financier qu’on appelle OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé). Concernant les contrats d’apprentissage, c’est l’entreprise qui finance ainsi que la Région.
Sur quel service vous appuyez-vous pour monter ces formations ?
Pour les contrats de professionnalisation, c’est la Direction de la Formation Continue. Pour les contrats d’apprentissage, c’est le CFA Sup.
Quel est leur rôle ?
Ce sont les interlocuteurs de l’entreprise dans l’établissement et la gestion des contrats. Ils nous conseillent et nous expliquent le fonctionnement de tel ou tel contrat ou de tel ou tel organisme.
Est-ce que ces entreprises interviennent sur le contenu de la formation ?
Non pas particulièrement.
Quel est le retour de la part des étudiants ?
Nous faisons des échanges d’expérience en cours. Ils nous parlent de ce qu’ils font, de la pratique de l’entreprise. C’est valorisant pour eux et c’est intéressant pour la classe de confronter la théorie et la pratique. Ils sont tous très satisfaits de ces dispositifs et se sentent mieux préparés à la vie professionnelle même si cela implique de leur part une autre façon d’aborder leur scolarité.
Comment se passent les évaluations ?
L’étudiant en alternance est évalué sur ses compétences et son savoir être par son référent au sein de l’entreprise et il passe les examens « normaux » à l’IAE.
Quels conseils donneriez-vous à un enseignant qui souhaiterait monter une formation en alternance ?
Il vaut mieux que la formation soit conçue dès le départ pour l’alternance. La mixité (Formation Initiale/Alternance) n’est pas facile, et ce ne doit être qu’une étape intermédiaire. Je conseille aux porteurs de projet de commencer par des contrats de professionnalisation car ils sont beaucoup moins normés en matière de suivi que des contrats d’apprentissage. Par exemple, en contrat d’apprentissage, la visite est obligatoire alors qu’elle n’est que conseillée en contrat de professionnalisation. De plus, vous avez un livret de suivi de l’apprenti qu’il faut concevoir et remplir régulièrement …

Posté par pcassuto à 01:40 - - Permalien [#]