30 juin 2012

VISIR Stakeholders consultation

http://www.eucen.eu/themes/eucen/images/small_logo.png"What are the most relevant factors of change and how do they affect LLL? The VISIR project – "Vision, Scenarios, Insights and Recommendations" aims to develop a shared vision on how ICT may help making lifelong learning a reality.
VISIR is currently working on a vision, gathering experts’ views and getting systematic contributions from professionals and learning communities. The objective of the VISIR Stakeholders’ Consultations is to involve professionals and practitioners as well as decision makers, students, civil society representatives, to build on their opinion and experience, to develop a common vision on how ICT may help making lifelong learning a reality. Four consultations will be launched in the next two years to achieve this. In this first consultation http://visir-network.eu/, we are counting on your contribution to help to identify and analyse the trends on ICT and learning in Europe! It will take only few minutes of your time and even could be fun to reflect on the 14, somewhat provocative and tricky statements which you will find in the consultation. Such statements were elaborated following a memorable brainstorming seminar in Bologna in May 2012, with the participation of a bunch of experts gathered from all the continent. They analysed the domains of change, the polarities and tensions and the main lines of evolution and trying to outline future scenarios from here till 2020. Thus, the statements in the consultation are related to the year 2020. We invite you to join the consultation to express your opinion, leave comments and add additional statements that you think are missing. The first issue of the Vision report will be published in October 2012
Stay tuned on the VISIR website http://visir-network.eu/ to know about the publication date!

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Du nouveau à Pôle emploi - un peu de bon sens

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques.Depuis que nous suivons sur ce blog l’actualité de Pôle emploi ce qui nous a conduit à écrire plusieurs centaines d’articles dans la catégorie chômage et pôle emploi, il est une composante que nous n’avons pratiquement jamais rencontré, le bon sens.
Comment ne pas se féliciter d’en voir poindre dans les modalités de gestion annoncées pour le léger renforcement des effectifs de Pôle emploi? Il semblerait que, plutôt de faire comme d’habitude, laisser partir les salariés en fin de contrat (qui viennent donc, immédiatement s’inscrire comme demandeurs d’emploi et bénéficient d’indemnités payées par Pôle emploi qui a choisi dans une logique déconcertante de ne pas faire confiance au régime d’assurance chômage dont il est pourtant partie prenante  mais de se  situer dans une logique d’auto assurance), et embaucher de nouveaux salariés à qui il faut expliquer les fondements du travail, on va titulariser les salariés en CDD dont le contrat arrive à terme et qui donnent satisfaction.
Les équipes de terrain de Pôle emploi vont donc bénéficier de salariés directement opérationnels, pouvant continuer, sans discontinuité, à assurer le suivi de leur portefeuille de demandeurs d’emploi, et, de surcroit, éviter de payer inutilement des indemnités.
Et dire qu’il a fallu changer de Président, de Gouvernement et de Ministre pour arriver à une solution dont l’évidence ne peut que sauter aux yeux. A moins que ce ne soit vraiment trop simple et trop fonctionnel pour pouvoir être appliqué par ceux qui sont toujours en place dans les fonctions de responsabilité de l’institution, en particulier dans le domaine, devenu complètement kafkaïen, de le gestion des ressources humaines,  et avaient preuve dans leurs pratiques gestionnaires d’un grand art du n’importe quoi.
Et si, à l’occasion, on mettait aussi un peu de bons sens dans la gestion des contrats aidés embauchés par Pôle emploi, avant que ce ne soient les Prud’hommes qui y obligent (voir L’Education Nationale condamnée pour usage abusif de contrats aidés. Et Pôle emploi?). Mais c’est un article dont il ne faut sans doute pas abuser!
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg On the blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. Since we follow this blog on the news of employment center which led us to write hundreds of articles in the category of unemployment and employment center, it is a component that we hardly ever met, common sense.
How not welcome to see emerge in the management arrangements announced for the slight increase in staff employment center?
It seems that rather than business as usual, leave from employees at the end of contract (coming thus immediately register as unemployed and receive benefits paid by the employment center has chosen a disconcerting sense not to trust the unemployment insurance system which is yet involved but to be in the logic of self-insurance), and hire new employees who must explain the basis of the work, we will grant a tenure employees CSD in which the contract expires and satisfactory. More...

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Présidence chypriote du Conseil de l'Union européenne (juin - décembre 2012)

http://www.touteleurope.eu/fileadmin/CIEV2/00_accueil/presidence_chypre_300_133.jpgDu 1er juillet au 31 décembre 2012, Chypre prend la tête du Conseil de l'Union européenne. Le pays succède au Danemark et précède l'Irlande, conformément au principe établi du trio de présidences. Admis au sein de l'Union européenne en 2004, ce sera la première fois que Chypre assurera la présidence du Conseil de l'UE.
Pendant 6 mois, Chypre présidera les travaux du Conseil des ministres des Etats membres de l'UE. Elle conduira les réunions ministérielles à Bruxelles et Luxembourg, quelques milliers de réunions de hauts fonctionnaires, ainsi que de nombreuses conférences et séminaires à Chypre. Une vingtaine de réunions ministérielles informelles sont également prévues dans le pays de la présidence.
Organisés en trio pour une période de 18 mois, le Danemark (janvier à juin 2012), Chypre (juillet à décembre 2012) et l'Irlande (janvier à juin 2013) travaillent de concert pour assurer la continuité et le bon fonctionnement des nouvelles règles institutionnelles.
Non seulement un programme commun a été établi entre les trois pays de la troïka, mais les futures présidences lituanienne, grecque et italienne ont également été consultées sur le cadre stratégique du programme. Formalisée par le traité de Lisbonne, la troïka implique que le programme et les priorités de la présidence du Conseil de l'UE soient définis par périodes de 18 mois. De janvier 2012 à juin 2013, la présidence du Conseil est donc organisée en coopération avec le Danemark et l'Irlande.
Enjeux

Afin d'assurer la présidence du Conseil de l'Union européenne, Chypre – 1,1 million d'habitants – s'est dotée des installations nécessaires à l'accueil des innombrables réunions et conférences que suppose la présidence du Conseil de l'UE : le centre Filoxenia a été rénové et modernisé.
Si les prérogatives dévolues à la présidence tournantes ont été réduites par la nomination d'un président permanent du Conseil européen – Herman Van Rompuy – Chypre aura toutefois la responsabilité de la cogestion des dossiers relatifs à la crise de la dette. L'implication de Nicosie sera donc forte en ce qui concerne la recherche d'une nouvelle gouvernance économique européenne, la réforme de la politique agricole commune ou encore la négociation du cadre financier des budgets européens pour l'exercice 2014 – 2020.
Néanmoins, l'inquiétante situation économique de l'île risque de venir perturber sa présidence. Classée comme emprunteur à risques, Chypre a été contrainte de faire appel à l'aide internationale. Etant très exposée aux remous de la crise grecques, Chypre s’est tournée vers Fonds européen de stabilité financière pour la recapitalisation de la Banque populaire chypriote. Par ailleurs, Nicosie a également fait appel à la Russie afin de faire face à ses besoins de financements publics pour 2013 et 2014. Un choix certainement maladroit alors que le pays prend la tête de l'UE.
En outre, la Turquie, par l'intermédiaire d'Ahmet Davutoglu, ministre des Affaires étrangères, a prévenu "qu'aucun ministère, aucune institution de la république turque ne sera en contact avec la présidence européenne dans quelque activité où la présidence chypriote grecque serait partie prenante". Cette attitude, dénoncée par Hannes Swoboda, président du groupe Socialistes et Démocrates au Parlement européen, risque de freiner le déjà lent processus d'adhésion turque à l'Union européenne, débuté en 1987.
Les priorités de la Présidence chypriote

"Nous sommes fin prêts", s'est réjoui Andreas Mavroyiannis, vice-ministre des Affaires européennes, et proche du président communiste Dimitris Christofias. "Nous voulons réussir une présidence exemplaire pour prouver à nos partenaires que, malgré nos difficultés internes et notre petite taille, nous sommes un partenaire fiable et sérieux".
Sobrement intitulé "pour une meilleure Europe", le programme de la présidence chypriote cherche à faire le lien entre le redressement économique et les mesures d'austérité, et l'approfondissement de l'intégration européenne et le renforcement de la cohésion sociale. Promouvoir la croissance, contribuer à la création d'emploi et défendre la solidarité seront donc parmi les priorités de la présidence chypriote.
Une Europe plus efficace et durable

Les négociations sur le cadre financier pluriannuel pour la période 2014-2020 seront la priorité majeure de la présidence chypriote. Ainsi, Chypre oeuvrera pour la finalisation des négociations et l'élaboration d'un budget européen équitable et efficace, soutenant la croissance et favorisant l'emploi. Les politiques et programmes financés devront avoir prouvé leur valeur ajoutée. Plus précisément, la présidence chypriote cherchera à faire avancer les cadres législatifs concernant les politiques agricoles, de la pêche, de la cohésion, de la recherche et de l'innovation, ainsi que les programmes financiers des politiques sectorielles.
Autre politique qui suscitera l'implication particulière de la présidence chypriote: la politique énergétique. Les réseaux transeuropéens de transport, de télécommunications et d'énergie figurent en tête de la liste des priorités de Nicosie. Ces réseaux sont d'une importance vitale pour la compétitivité européenne ainsi que pour la cohésion économique, sociale et territoriale des Etats membres.
En outre, dans le cadre de la stratégie Europe 2020, Chypre s'impliquera en faveur de la promotion de la croissance verte et inclusive, à travers la gestion durable des ressources.
Une Europe dotée d'une économie plus performante, fondée sur la croissance

La présidence chypriote s'appliquera à travailler sur le nouveau cadre renforcé de la gouvernance économique et à intensifier la surveillance budgétaire. L'enjeu sera ici de renforcer la règlementation des services financiers, de davantage protéger les consommateurs et les investisseurs vis-à-vis des crises financières.
De plus, à l'occasion du 20e anniversaire du marché unique, la présidence s'efforcera de donner un nouvel élan à l'approfondissement du marché intérieur en assurant la promotion d'initiatives soulignant le rôle des PME, et le rôle d'un marché unique numérique efficace.
Une Europe plus pertinente aux yeux des citoyens, avec solidarité et cohésion sociale

Troisième priorité de la présidence chypriote: rapprocher l'Europe de ses citoyens. En mettant l'accent sur l'emploi des jeunes, en instaurant un régime d'asile européen commun d'ici la fin 2012, et en développant une coopération entre Etats membres afin de protéger les droits des personnes ayant besoin d'une protection internationale, Chypre veut renforcer la solidarité et la cohésion sociale au sein de l'Union.
Par ailleurs, la présidence s'impliquera sur les questions relatives à l'Année européenne du vieillissement actif, à la solidarité entre les générations, à la santé, au bien-être des enfants, à la promotion d'un mode de vie sain, ou encore à la lutte contre la pauvreté. Pour ce faire, la participation des partenaires sociaux, des ONG, et des autorités locales sera renforcée.
Une Europe dans le monde, plus proche de ses voisins

En dernier lieu, Chypre travaillera en collaboration avec Catherine Ashton, Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, ainsi que le Service européen pour l'action extérieure. A cet égard, Nicosie appuiera les processus d'élargissement et cherchera à renforcer les relations de l'Union avec ses partenaires méditerranéens, via la politique européenne de voisinage, et ce en garantissant le pluralisme. La présidence chypriote s'emploiera à garantir le progrès dans les engagements de l'Union en faveur du développement.
En savoir plus
Programme de la présidence chypriote.
Présidence chypriote: priorité au budget et à l'Europe sociale - Parlement européen.
Site de la présidence chypriote.
http://www.touteleurope.eu/fileadmin/CIEV2/00_accueil/presidence_chypre_300_133.jpg~~V 1 Ιουλ-31 Δεκ 2012, η Κύπρος έγινε επικεφαλής του Συμβουλίου της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Η χώρα κατάφερε στη Δανία και την Ιρλανδία πριν, σύμφωνα με την αρχή που ορίζεται από την Προεδρία Τρίο. Δεκτοί στην Ευρωπαϊκή Ένωση το 2004, θα είναι η πρώτη φορά που η Κύπρος θα προεδρεύει του Συμβουλίου της ΕΕ.
Για 6 μήνες, θα προεδρεύσει των εργασιών της Κύπρος Συμβούλιο των Υπουργών της ΕΕ, τα κράτη μέλη.
Θα οδηγήσει τις υπουργικές συναντήσεις στις Βρυξέλλες και το Λουξεμβούργο, συναντήσεις λίγων χιλιάδων ανώτερων υπαλλήλων, καθώς και πολυάριθμα συνέδρια και σεμινάρια στην Κύπρος. Η βαθμολογία των άτυπων υπουργικών συνόδων, επίσης, προγραμματιστεί στη χώρα του της προεδρίας. Περισσότερα...

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Fioraso interpellée par le Front de Gauche et le SNCS FSU

http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.pngPar Sylvestre Huet. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, a recu deux missives qui viennent de sa gauche. L'une du Front de Gauche, et l'autre du Sncs-FSU.
La première est une sorte de discours de la méthode, réclamant une mise à plat des réformes sarkozienne et une politique leur tournant le dos. Elle affirme notamment: «La Communauté universitaire et scientifique a subi des assauts répétés et continus dans le quinquennat qui précède. La nécessité de mesures de réparation est patente. C’est certainement le cas au niveau budgétaire, mais aussi au plan de la démocratie et de la reconstitution d’un tissu scientifique et de formation supérieure national particulièrement malmené. Ceci suppose préalablement un état des lieux sans complaisance, à l’établissement duquel la collectivité académique dans son ensemble doit être conviée. Un plan d’urgence au niveau des moyens budgétaires, de premières mesures de résorption de la précarité sont indispensables.» La suite ici.
La seconde annonce un début de guerilla juridique contre les IDEX, (Initiatives d'excellence) destinée à persuader la ministre de mettre en cause ces structures et modes de financement dont les conventions ont été imposées à la hussarde par Laurent Wauquiez dans les tous derniers jours du gouvernement Fillon. On y lit : «Face au mutisme du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui non seulement n’annonce aucune interruption du processus d’installation des « initiatives d’excellence » (IDEX) mais de surcroît oppose un silence tenace à toutes nos demandes de communication des conventions de financement signées par l’Etat fin avril et début mai, le SNCS-FSU se voit contraint de poursuivre sa campagne de recours, pour mettre au jour les anomalies et les nombreux effets pervers des IDEX. Aujourd’hui c’est contre la convention de préfinancement de l’IDEX UNITI de Toulouse qu’un recours gracieux est envoyé conjointement par le SNCS-FSU et SUD-Recherche EPST, d’une part à madame la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, d’autre part à la nouvelle présidente du PRES de Toulouse qui porte cette IDEX. Ce recours s’appuie sur le fait que la convention de préfinancement signée, fin avril ou début mai par l’administrateur provisoire du PRES, l’a finalement été dans une version différente de celle qu’avait approuvée le conseil d’administration du PRES. De fait cette nouvelle version comporte des engagements financiers qui n’ont pas été soumis au conseil d’administration».(La suite ici).
Le discours de Geneviève Fioraso depuis sa nomination est prudent, les signes qu'elle envoie à la communauté scientifique et universitaires se veulent rassurant, avec une vive critique de la période Sarkozy, mais le doute monte sur trois points: l'argent, l'emploi, les structures.
Côté finances, comme elle l'a répété à de nombreuses reprises hier soir, lors d'une séance d'une heure de questions réponses à l'Assemblée générale de l'Association des journalistes scientifiques de la presse d'information (photo ci-dessus), les espoirs sont maigres pour la recherche publique. La revendication de décisions d'urgences lors du collectif budgétaire ne semble pas devoir être entendue. Madame Fioraso évoque certes la nécessité de "rééquilibrer" les ressources entre les appels d'offres et les crédits Lettre cnrs CDDrécurrents des laboratoires... mais sans encore donner le moindre chiffre. Or, pour qu'un tel rééquilibrage ne soit pas cosmétique et redonne de l'oxygène et la possiblité de conduire une politique scientifique aux laboratoires, il faudrait basculer une part très importante des crédits ANR vers les laboratoires.
Côté emploi scientifique, la première urgence c'est de démonter la bombe retardement laissé par Valérie Pécresse de centaines de CDD en post-doctorat et d'ingénieurs ou techniciens, financés par les contrats à court terme de l'ANR. Affolé par l'obligation légale d'embaucher en CDI lorsque les CDD dépassent les six ans, la direction du Cnrs envoie l'ordre de soumettre toute reconduction de CDD à l'approbation des directions d'Institut (lettre ci-dessus). Va t-on jeter des laboratoires des centaines de personnes qualifiées qui n'ont pas démérité? L'absence de création d'emplois scientifiques interdit de résorber cette précarité et risque de priver la recherche d'un potentiel précieux.
Côté structures, la ministre alterne les vives critiques sur les partenariats public/privé et le mode de financement du plan Campus ou la complexification du système de recherche... et un silence prudent sur ce qu'elle entend faire des structures (AERES, ANR, Alliances, IDEX...) créées depuis cinq ans.
http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.png ~ ~ V Tým, Sylvestre Huet týždeň minister pre vysokoškolské vzdelávanie a výskum, Genevieve Fioraso, prijal dva listy prichádzajúce z jeho ľavici. Jeden z Ľavé frontu, a jeden z SNCS-FSU.
Prvý z nich je druh diskurzu o metóde, ktorá vyzýva k sploštenie reforiem a politiky Sarkozian chrbte.
Najmä uvádza: "akademická a vedecká obec utrpel opakované útoky a spojité v predchádzajúcom päťročnom období. Potreba opatrenia na nápravu, je zrejmé. Viac...

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Les confusions à propos des pédagogies actives

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Le faible investissement en matière de recherche appliquée en formation professionnelle des adultes depuis quelques décennies a abouti à une floraison de représentations approximatives sur les méthodes de formation des jeunes en insertion et des adultes peu qualifiés. Les injonctions péremptoires sur les pédagogies actives, participatives, sur les démarches d’autoformation accompagnée ou d’espaces d’apprentissage autonome, sont remplies de bonnes intentions mais colportent de nombreuses confusions et  illusions.

D’abord, il faut rappeler que toute formation professionnelle intensive centrée sur des objectifs précis et opérationnels, dans des délais resserrés et fondée sur une pédagogie active en situation n’est pas une solution:
- Pour les publics qui veulent reprendre leurs études pour des raisons d’élargissement de leur culture personnelle ou professionnelle. Le cadre éducatif classique est beaucoup plus adapté à ce type de situations.
- Pour les populations qui ont socialement « décroché ». En effet les pédagogies de l’action sont doublement contraignantes car elles mobilisent une « énergie cognitive » plus intense que l’exercice d’un travail que l’on maîtrise ou qu’un apprentissage plus théorique. Pour ces publics c’est le rapport au travail qu’il faut préalablement (re)construire.
Les théories qui considèrent les pédagogies actives, mises en œuvre en formation professionnelle, comme plus adaptées aux personnes qui ont des difficultés scolaires font un contre-sens manifeste dès lors qu’elles supposent que ces démarches sont moins coûteuses que les modalités classiques d’enseignement. En fait, les pédagogies actives ne sont pas seulement applicables à la formation professionnelle mais à tout type de discipline (philosophie ou mathématiques) et à tout type d’objectif de formation, elles nécessitent cependant plus de temps de préparation, plus de temps de formation, des groupes d’apprenants restreints, des ressources sophistiquées, des formateurs expérimentés, bref un éventail de conditions et de ressources sous-tendues par une ingénierie de formation solide. On est loin du stage-parking occupationnel pour public « en difficulté » !
Les pédagogies actives n’excluent pas la théorie mais la repositionnent dans une logique de réflexion par rapport à l’action. Elles permettent de motiver certaines personnes mais certainement pas au prix de contraintes moindres qu’un enseignement plus directif ou magistral. Bien au contraire, elles obligent à une vérification collective et concrète des acquis (ce qui nécessite plus d’implication du formateur et des apprenants) et une dynamique collective qui entretient les motivations.
En ce qui concerne les publics en rupture avec l’engagement professionnel, il n’y a pas de solutions pédagogiques miracle qui permettraient d’obtenir à moindre coût ce que les enseignements plus classiques ne sont pas parvenus à réaliser. La remise en situation de travail accompagnée est beaucoup plus adaptée pour cette population qui a besoin de redonner du sens aux rapports de production, aux engagements qu’implique l’activité de travail et surtout à vérifier concrètement leurs aptitudes et leurs capacités spontanées… L’alternance formative peut combiner des apprentissages opérationnels et des mises en situation de travail mais ça nécessite des méthodes efficaces, un climat de coopération et de confiance avec les entreprises et certainement pas une approche laxiste de la formation professionnelle… Un laxisme entretenu par l’absence de suivi et d’évaluation des pratiques de formation et de leurs résultats.
By Paul Santelmann, Head of Forecasting at the AFPA. The low investment in research in applied vocational training for adults in recent decades has led to a flowering of approximate representations of the training methods of young adults with low insertion and qualified. Peremptory injunctions on active teaching methods, participatory, self-training on the procedures with or autonomous learning spaces are filled with good intentions but many peddle illusions and confusions.
First, we must remember that any intensive training focused on specific objectives and operational, and in shorter time-frames based on active learning situations is not a solution
. More...

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Wie Nicht-Eliteunis um Geld und Aufmerksamkeit kämpfen

http://images.zeit.de/campus/2012/04/cover/cover-368x110.jpgIm Schatten der Eliteunis: Wie können sich die vielen kleinen und mittleren Hochschulen profilieren, die nicht in der Exzellenzinitiative bedacht wurden?
In der deutschen Wissenschaft ist derzeit viel von Siegern die Rede – von den elf Universitäten, die zu "Exzellenzunis" gekürt wurden, und den 28, die ein Forschungscluster oder eine Graduiertenschule gewinnen konnten. Die meisten gehören zu den großen Unis. Doch wie steht es um die mittleren und kleineren Hochschulen, die nicht bedacht wurden? Drohen sie im Kampf um Ressourcen unterzugehen?
Dass der Drang zur Differenzierung im Hochschulsystem alle betrifft, ist klar, wie der Hochschulforscher Ulrich Teichler (Kassel) sagt: "Der Wettbewerb um Exzellenz zwingt alle Hochschulen in einen Wettbewerb um Auffälligkeit." Teichler sprach am Mittwochabend in der Friedrich-Ebert-Stiftung in Berlin bei einer Diskussion, wie sich Hochschulen "jenseits der Exzellenz" profilieren können.
Bei der Exzellenzinitiative geht es um Spitzenforschung. Daneben wäre die Lehre das ideale Feld, um sich hervorzutun. Dennoch würden Universitäten wie Fachhochschulen den Differenzierungsprozess einseitig "als Sortierung des Feldes nach dem Kriterium Forschung" verstehen, kritisierte Thomas May vom Wissenschaftsrat. Unis schielten nach dem Exzellenzlabel, FHs wünschten sich das Promotionsrecht.
Dabei gibt es Gegenbeispiele. Die Leuphana in Lüneburg etwa hat das College eingeführt und sich der Nachhaltigkeit verschrieben. Die "Duale Hochschule" in Baden-Württemberg, wo ein Studium mit einer betrieblichen Ausbildung verbunden ist, zeige, wie gesellschaftliche Herausforderungen zur Profilbildung führen, sagte May. Von einem "Schattendasein" kleinerer Hochschulen könne "keine Rede sein", betonte Ernst-Dieter Rossmann, wissenschaftspolitischer Sprecher der SPD-Fraktion im Bundestag. Wenn er an Hochschulen in seiner Heimat Schleswig-Holstein wie die Uni Lübeck oder die FH Westküste denke, "stellen die sich alle auf dem Markt gut dar".
Liegt es auch an der Politik, dass Unis sich selten auf die Lehre stürzen? Schließlich ist die Exzellenzinitiative mit mehr Geld dotiert als der Wettbewerb für die Lehre. Für Ulrich Schüller aus dem Forschungsministerium zählt das nicht: Manche Unis bekämen im Lehrwettbewerb mehr als zehn Millionen Euro. Er beobachte, dass "kleine Hochschulen in der Lehre experimentierfreudiger sind". Ulrich Teichler widersprach: Als er an seiner Uni vorgeschlagen habe, sie zur "studierbarsten in Deutschland" zu machen, hätten die Professoren aufgeschrien: "Das stigmatisiert uns in der Forschung!"
Können in Zeiten knapper Kassen und des langfristigen demografischen Wandels Fusionen von Hochschulen weiterhelfen? In Brandenburg versucht Ministerin Sabine Kunst gegen große Widerstände die BTU Cottbus und die FH Lausitz zu vereinen. Für Thomas May ist eine Fusion "nur ein allerletzter Schritt". Er halte Kooperationen für sinnvoller. Kunst kündigte an, der Wissenschaftsrat werde sich demnächst mit der Lausitz befassen.
Der ehemalige Berliner Wissenschaftssenator Jürgen Zöllner schließlich warnte Hochschulen davor, um jeden Preis nach Alleinstellungsmerkmalen zu suchen. Es gebe "eine Profilierung im Normalen", sagte Zöllner: "Es kann auch ein Profil sein, seinen Job einfach gut zu machen."

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More education does not make you more employable

http://resources2.news.com.au/cs/australian/paid/images/sprite/logos.pngBy Anna McHugh. Anna Bellamy-McIntyre's (HES, June 20) situation is similar to my own, but what response does Australia offer those humanities postgraduates who can neither find a job in universities nor are welcomed by the secondary education sector?
After migrating from Scotland in 1994, I scored 99.95 in my HSC. I took a first-class honours degree in English at the University of Sydney and an Australian Postgraduate Award funded me through a PhD there. I loved doing my degree, and at 24, I wasn't too upset when it became pretty clear that there was no job at the end of a doctorate about Chaucer.
Oxford seemed like a good idea, so I dragged myself and a long-suffering husband to England for another doctorate (in 15th century history, this time). I was thrilled to be given a junior research fellowship at Oxford, but less so when I found out that it came with the princely salary of £5000 ($7700). After 18 months of trying to live on that, I gave up and returned (without the husband) to Australia.
I enjoyed the teaching aspect of my fellowship, but I wanted to teach younger students (if you've ever taught Oxford undergraduates you'll know it's a largely over-rated experience). I decided that, if I worked and studied, my bank account could bear one last qualification. A GradDipEd by distance from UNE completed a string of letters longer than my own name.
I discovered quite quickly that if one PhD makes you undesirable, two are just plain unfortunate. State schools (at least in NSW) are a lot less impressed with high-flown academic experience; they want knowledge and use of current pedagogical theory. Very sensible, except that it's passion for the subject, and the personal experience which takes graduates to dizzy doctoral heights, that help teachers to connect with those students who most need to be inspired.
Independent schools weren't much better. Very few heads of department want a 33 year-old woman with two PhDs under them, even if she's as new to teaching as anyone 10years younger and as much in need of their help. I found this out in my first teaching job, which was nasty, brutish, and short.
I was (or rather, my qualifications were) offered a job teaching English in an independent boys' school in the inner west. I was the principal's project, much to the dismay of the head of department (a man older than me who apparently had no formal teaching qualifications). He left me alone with enough rope to hang myself and after a horrendous term, I almost did.
As an example of a bullying culture, it left Oxford in the shade. Unfortunately, it left me in the lurch and I'm now on the bench with no job and a portfolio of library cards to flip through.
Bellamy-McIntyre is right; you can let the lack of societal follow-through on the research they've funded make you jaded and disillusioned. My heart goes out to scientists who can only remain current in their by research if it's performed in expensive laboratory settings.
But humanities postgraduates are in a slightly different boat. Unemployed in my field after two PhDs, I've come to a few conclusions:
You write a doctoral thesis for yourself. 'Mnemonic theory in fourteenth-century poetry' isn't going to set the world on fire, but it interests and fulfils me. It's not a ticket to an academic position but a chance to investigate truth, wisdom, and virtue -- the things that learning was once about.
That said, the abstract skills you've developed will be useful in a great many jobs. You'll work smarter, faster, and probably harder. If you become a teacher, it'll help you see what the most exciting parts of your subject are. But you should be judicious and realistic about what you can offer and expect from your colleagues. PhDs may seem ten-a-penny now, but the majority doesn't have one (let alone two). If you cherished dreams of being grovelled to as Doctor Fantastic, you're likely to meet some resistance in a non-academic setting.
Get used to meeting society's self-centredness and contrariety. Unless you've researched the secret to eternal youth, you'll have to prove yourself to every new potential employer. You're a living paradox; overqualified but underskilled, you have valuable critical thinking skills but are expected to walk off any job that doesn't exercise them. So when someone wants you, be happy! Don't think of it as second-best to an academic job; (chances are, you won't have to publish half-baked stuff just to bump up your research points).
Remember that the academic industry is a wheel. Your field will come back into vogue, even if it looks slightly different. You can keep up with it by reading your peers and contributing sensible things yourself. This is the real test of your stamina and passion as a scholar: do you do it for love of your subject, or for your own glory?
Our generation could become very miserly towards our parents, which nibbles at our stipend of certainty and satisfaction even as it ages and demands our care. We could easily regret investing lonely, difficult, impecunious years in study with no return in home ownership, children, or careers.
I chased academic success for 15 years but only found myself as a scholar when schools and universities had no job for me. I study for love of my subject, in which I find a greater truth.
The flush of academic glory comes with the title and disappears with the funding. In love of your subject is wisdom and excellence, which no one can take from you. These belong to a person, not an institution, and are taken by them wherever they go.

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Who are the innovators in higher education?

http://static.guim.co.uk/sys-images/Education/Pix/site_furniture/2011/02/17/940-header-template-10px-gap-3.gifCould austerity and policy reforms be creating innovators in universities? If so, tell us who they are and why you admire them.
There's a famous quote, beloved and often repeated by my grandmother: "Necessity is the mother of invention". Those words came back to mind yesterday when I spotted a video on Twitter that was urging people to "stay hungry, stay foolish" in the face on the gargantuan challenges the human race faces. The future is ours, created by filmmaker Michael Marantz, doesn't hypothesise on the reasons why the world is in the state that it is in, nor does it present a critical analysis of any the innovations his video highlights. Instead, the film makes a very simple point; it's not all doom and gloom, and we ought to celebrate the innovators. Michael writes: "We need to be inspired by the immense possibilities of the future and work extremely hard to achieve them. We can do it, we just have to commit."
That got me thinking; much of the narrative in HE at the moment is around the very real difficult changes that are happening in the sector. Without a doubt, higher education - in the UK at least - is experiencing its biggest shakeup in decades. But going back to my grandmother's favourite adage, could the necessity of recent times be shaping innovators in universities?
So, we'd like to shift our focus - if only momentarily - to cast a spotlight on the people or organisations who, in big or small ways, are looking at things differently. From the pioneers of open access to lecturers thinking outside the box about teaching and learning, from administrators to VCs, who are your HE innovators - and why do you admire them?

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Research elite warns against obsessive ‘bean-counting’ culture

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy David Haworth. The growth of research assessment driven by obsessive measurement and monitoring fosters a global “bean-counting culture” in tertiary education that can detract from the real quality of university research, experts have warned.
Their concern has been highlighted by a report from the League of European Research Universities (LERU) authored by Dr Mary Philips, formerly director of research planning at University College London. At a launch seminar in Brussels on 19 June she spelled out the various pitfalls of assessment, including the shortcomings of the peer review system, which is costly, time-consuming and subject to bias.
For governments and universities the task in straitened times is to “assess assessment” – that is, find what works in different environments and research cultures globally.
She added: “With few exceptions European universities don’t do as well in rankings when compared with counterparts in the US.”
But figures do not always paint an accurate picture, as the tools currently used to integrate differing information systems are unsatisfactory, she told the seminar. However, Philips conceded that research assessment is now considered a vital aspect of any university’s activity, so much so that a number of external agencies are developing review methods that will allow the farming out of much research assessment.
Professor Wiljan van den Akker, dean of humanities at Utrecht University, said: “Peer review is the worst form of review – except all the other methods.
“And we should remember that in every kind of world there is some kind of misbehaviour. That includes the academic world.”
He reminded the audience that any kind of assessment – peer review, bibliometric data or other criteria – touches on questions of identity, and that language is the foremost identifier, the language of what has been researched and that of subsequent discourse.
His advice was to “leave language alone otherwise we are inflicting a lot of problems for ourselves”.
In bibliometric data there was much 'grey literature', a difficulty that is compounded by different patterns and norms across the European Union.
All the speakers agreed on the need for higher standards of research assessment.
“We’re working with pretty lousy tools but we still want to win the battle with China, India and others,” Professor Paul Wouters of Leiden University said.
To that end, it is urgent for European institutions to rid themselves of low-quality databases to clear the way for much higher levels of assessment, not necessarily through commercial specialists.
“Research assessment has become a commercial enterprise,” he said.
“But we would be wise to maintain a sceptical attitude towards it. If it sounds too good to be true, it probably is.”
Dr David Sweeney, director for research, innovation and skills at the Higher Education Funding Council for England, said that “just as the [UK’s] National Health Service is primarily about patients (not doctors), universities should mainly be judged on their contributions to society”.
Higher learning is not just about researchers, he added, and professionals must try to escape “a research-centric mode”.
Universities should look at themselves from the outside to avoid a purely internal focus.
He questioned whether universities were being tempted to over-invest in biometric data as a research assessment means, suggesting that “predicting the future impact of research is perhaps a foolish thing to do”.
He criticised a tendency to judge PhDs by length over excellence because there are doubts about the term “excellence” being used.
“We’re not looking for perfection but to be able to ask the right questions," Sweeney said.
LERU has recommended that all researchers be encouraged or compelled when publishing to use a unique personal and institutional designation so that they can be easily traced. Moreover, researchers should deposit all their publications into a university’s publications database. Administrators should ensure collected information can be used for multiple purposes, internal and external, to avoid duplication of effort.

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Seeing the forest beyond the branch (campus)

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Kevin Kinser and Jason E Lane. The past decade has witnessed a surge in colleges and universities operating in more than one country. The international branch campus is an important strategy for some multinational universities, but they have also developed wholly owned subsidiaries, research sites, foreign learning laboratories, study-abroad destinations and outreach offices.
We shouldn’t miss this forest of activity in cross-border higher education by attending only to the trees – or in this case the branches. Over three years ago, we founded the Cross-Border Education Research Team, or C-BERT. Our focus was initially on international branch campuses, because there were few repositories of knowledge about them beyond individual case studies and overviews that lacked empirical grounding.
C-BERT has sought to change that by publishing information that reflects data gathered through surveys and more than 60 site visits across 16 countries. But more broadly, it has led us to consider all of the activities universities undertake that are not exactly branch campuses, but nevertheless involve substantial commitments outside of their home country. We came to realise the forest is more than a bunch of branches.
Defining international branch campuses
In C-BERT’s initial research, our working definition of international branch campuses included four dimensions: ownership, branding, physical presence and academic degree conferral.
Ownership, because we wanted to emphasise the ultimate control of the operation; branding because we wanted to make sure the effort was publicly known through a common name between the home and branch campus; physical presence because online delivery of education is an entirely different activity; and academic awards because this implies the home campus educational purpose can be fulfilled through the branch. All elements had to be present before we would include the initiative in our dataset. In applying this definition, however, it became increasingly clear that institutions were involved in a number of other foreign engagements that weren’t captured by our definition.
We started tracking them informally, but didn’t have a name for them. We also noted that other organisations, such as the Observatory on Borderless Higher Education (OBHE) and the American Council on Education, had included some of these entities in their own lists of international branch campuses even though they didn’t seem to fit their own definitions. A good example of this is the Yale-National University of Singapore partnership to develop a new liberal arts college, and Johns Hopkins University’s partnership with Perdana University in Malaysia that duplicates its graduate medical programme for local students.
Neither of these is a branch campus according to the C-BERT definition, while OBHE grants branch campus status to only the Yale-NUS initiative. But other than where they decided to set up shop, there is little to separate the two efforts. Both are working with in-country partners to establish a unique curriculum based on the home campus’ recognised expertise in the field. Each effort is being led by an academic appointed from the ranks of the home campus. Neither is awarding degrees from the home campus, but both will have their names listed on diplomas to acknowledge the links. The financial and administrative models are similar, as is the support from the host country.
The main difference between the two? Yale uses its name to publicly label the initiative; Johns Hopkins does not.
Whether or not these should be labelled branch campuses is almost beside the point; rather we believe that the focus on international branch campuses has masked the growth of the larger (and, to us, more important) phenomenon of the rise of multinational colleges and universities. International branch campuses are just one aspect of this phenomenon.
Foreign education outposts
So when definitions get in the way, we adjust our approach. We began thinking about ‘foreign education outposts’ as a way to be more inclusive.
Foreign education outposts include a greater variety of cross-border activities. They are physically located in a separate policy and regulatory environment from a parent or founding organisation. They offer programmes or services linked academically and-or administratively to the parent. And the parent has an explicit investment in the foreign education outpost through financial ownership, shared branding or a common name.
An international branch campus is a foreign education outpost, but not all foreign education outposts are international branch campuses.
Examples of foreign education outposts are quite varied.
The American University of Antigua in the Caribbean is a wholly owned subsidiary of Manipal Global Education in India. Through the Studio X programme, Columbia University’s graduate school of architecture, planning and preservation operates social laboratories in the heart of some of the world’s greatest cities.
Six universities from the UK, France and South Africa partnered with a research institute to develop the African Institute for Mathematical Sciences, where African mathematical expertise is being developed in locations across the continent. Our own State University of New York operates outreach offices in Mexico and Russia, which help facilitate research and academic partnerships between SUNY campuses and institutions in those nations.
Branch campuses remain an important aspect of the cross-border higher education phenomenon, and C-BERT will continue to track their development. But we believe that they represent a minority of the activity occurring today. It is time to venture beyond the branch to consider the foreign education outpost forest that is fundamental to the emergence of multinational educational enterprises.
* Kevin Kinser is an associate professor in the department of educational administration and policy studies and Jason E Lane is director of educational studies at the University of Albany.

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