09 octobre 2010

Formation: les partenaires sociaux réduisent la voilure

Formation : les partenaires sociaux réduisent la voilurePar L. DE C., Les Echos. Patronat et syndicats ont décidé de ramener à 10 % le taux d'alimentation du fonds destiné à la formation des chômeurs et des moins qualifiés.
Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) ne va pas seulement perdre les 300 millions d'euros que l'Etat a décidé de ponctionner dans son projet de budget 2011. Les partenaires sociaux vont eux aussi réduire leur contribution à ce fonds destiné à financer des formations pour les salariés les moins qualifiés et les chômeurs.
Mardi, le Comité paritaire national de la formation professionnelle (CPNFP), où siègent représentants du patronat et des syndicats, a décidé de proposer de fixer pour l'an prochain le taux de contribution au fonds des Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) des fonds de la formation professionnelle à 10 % de la collecte, alors que la loi lui permet d'aller jusqu'à 13 %, ce qui avait été décidé en 2010. En clair, l'an prochain, le fonds ne serait pas crédité de quelque 850 millions d'euros, mais de 650 millions.
La décision n'est pas encore formellement prise car, avant cela, le CPNFP doit prendre l'avis des secteurs hors champ (économie sociale et agriculture), mais elle le sera d'ici un bon mois. Et si le gouvernement aura la faculté de la refuser pour fixer unilatéralement la contribution des OPCA, il apparaît difficile qu'il choisisse d'entamer un bras de fer sur le sujet après avoir lui-même pioché dans le FPSPP.
Du côté du Medef, on ne veut en tout cas pas alimenter la polémique. Francis Da Costa, son représentant au Comité de la formation, justifie la réduction du taux d'alimentation du FPSPP par les perspectives conjoncturelles et souligne qu'il « reste dans la fourchette haute », le minimum prévu par la loi étant de 5 %. Pour autant, c'est clairement la ponction de l'Etat qui a permis à l'organisation patronale d'obtenir un vote majoritaire sur sa proposition. Olivier Gourlé, de la CFTC, justifie d'y avoir contribué, comme la CGC et la CGPME, par la volonté de son organisation d'adresser un «  message politique  » au gouvernement.
Le risque d'un déficit
C'est cela aussi qui explique l'abstention (plutôt qu'un vote contre), au côté de l'UPA, de la CGT et de la CFDT. Dans un communiqué, la cédétiste Anousheh Karvar regrette néanmoins qu'une «  décision unilatérale de ponction de l'Etat, aussi condamnable soit-elle, se traduise par un affaiblissement des ambitions initiales  » du FPSPP. Malgré tout cela, compte tenu des délais de réalisation des projets financés, ce fonds devrait finir l'année avec un excédent de trésorerie de l'ordre de 300 millions d'euros. C'est au second semestre de 2011 que la réduction de voilure devrait se faire sentir. Avec le risque, compte tenu du calendrier de prélèvement des 300 millions d'euros décidés par l'Etat, de se trouver quelques semaines en déficit.
Formation : les partenaires sociaux réduisent la voilure VAN C. Les Echos. Werkgevers en vakbonden hebben besloten om te verlagen tot 10% voeding aan het fonds voor de opleiding van werklozen en laaggeschoolden.
Het Gemeenschappelijk Fonds carrière veiligheid (FPSPP) zal niet alleen verliest 300 miljoen euro dat de staat heeft besloten om het lek in zijn voorgestelde begroting 2011.
De sociale partners zal ook een vermindering van hun bijdragen aan dit fonds tot opleidingen voor laaggeschoolde werknemers en werklozen te financieren.
Op dinsdag, heeft het Gemengd Nationaal Comite voor de beroepsopleiding (CPNFP), samengesteld uit vertegenwoordigers van werkgevers en vakbonden, besloten voor te stellen vast te stellen voor rente volgend jaar van de bijdrage aan de gemeenschappelijke middelen uit het Fonds erkende inzamelaars (OPCA) fondsen beroepsopleiding tot 10% van de collectie, terwijl de wet hem in staat stelt om te gaan naar 13%, die werd besloten in 2010.
Duidelijk, volgend jaar, zou het fonds niet worden gecrediteerd met ongeveer 850 miljoen euro, maar 650 miljoen. Het besluit nog niet formeel heeft genomen, omdat vóór die de CPNFP moet aankondiging van gebieden buiten het veld (sociale economie en landbouw) te nemen, maar zal binnen een maand. En als de overheid het recht hebben om te weigeren om eenzijdig te stellen van de bijdrage van OPCA, lijkt het moeilijk die ervoor kiest om in een gevecht aangrijpen op de kwestie, nadat hij zelf had gegraven in FPSPP. Meer...

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08 octobre 2010

L’AERES, évaluée et reconnue par l’ENQA !

AERESLe 2 septembre 2010, l’association européenne  ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education) salue la grande qualité des évaluations de l’AERES, à l’image des experts qui les conduisent et de son personnel. Promoteur de l’auto-évaluation et du management de la qualité comme leviers d’évolution auprès des entités qu’elle évalue, l’AERES s’est engagée en avril 2010 dans sa propre évaluation. Une culture de la qualité, selon l’agence, doit aller au-delà de la seule évaluation de conformité et tendre vers une culture de l’innovation.
Trois ans à peine après sa création, et déjà une autonomie garantie, une quantité impressionnante d’évaluations réalisées, un référentiel qualité et un guide d’évaluation qui tiennent compte de la diversité des structures évaluées, une contribution active au développement d’une culture de la qualité au sein des établissements, un système d’information performant, … autant d’atouts reconnus par l’ENQA. Cette reconnaissance renforce la crédibilité de l’agence et de l’enseignement supérieur français tant auprès des étudiants que du marché du travail européens. L’évaluation a été organisée par l’agence d’évaluation espagnole ANECA pour le compte de l’ENQA, réseau européen d’agences d’évaluation appliquant les standards de qualité de l’enseignement supérieur exigés dans le cadre du processus de Bologne (Standards and guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education AREA – ESG).
Trois grandes étapes se sont succédé:

* l’autoévaluation de l’agence présentée dans un rapport qui dresse un état de ses pratiques et un plan d’amélioration 2010, en droite ligne avec son plan stratégique à horizon 2014; * la visite d’un comité d’experts international* à l’AERES; * la décision de l’ENQA après analyse du rapport d’évaluation du comité d’experts.
Panel d’experts désignés par l’ANECA: - Président: Francisco Marcellán, espagnol, professeur de mathématiques à l’Université Carlos III de Madrid, directeur honoraire de l’ANECA. - Secrétaire: Jacques l’Ecuyer, canadien, physicien, fondateur et président honoraire de la Commission d’évaluation du système collégial du Québec. - Guy Aelterman, belge, ingénieur agronome, directeur général de l’Université d’Anvers Artesis, vice-président de l’Agence d’accréditation néerlando-flammande. - Françoise Bévalot, française, professeur d’Université, sciences pharmaceutiques, présidente honoraire de l’Université de Franche-Comté, membre du comité de suivi de la loi sur l’autonomie des universités. - Michel Zink, français, professeur d’université, littérature médiévale, membre de l’Institut, professeur au Collège de France. - Marta Norah Sanz, espagnole, doctorante en physique. Voir aussi: La démarche qualité de l'agence, L'évaluation intégrée de l'agence, Rapport d'autoévaluation, Rapport d'évaluation externe, Francisco Marcellán, président du comité d’experts en charge de l’évaluation externe de l’AERES: Lire l'interview.
GĀZĒTIEM 2.septembrī, 2010, Eiropas asociācija ENQA (Eiropas asociācija kvalitātes nodrošināšanai augstākajā izglītībā) pauž gandarījumu par augstas kvalitātes novērtējumu AERES, piemēram, ekspertiem, kuri svina un darbiniekiem. Ierosmes pašnovērtējumu un kvalitātes vadības, kā sviras izmaiņu no vienībām, kurus viņi izvērtē, AERES izdarīti 2010.gada aprīlī savā novērtējumā. Kvalitātes kultūra, aģentūra nedrīkst aprobežoties tikai atbilstības novērtēšanas un virzīties uz inovācijas kultūruSkatīt arī: kvalitāte aģentūras , integrētā novērtēšanas aģentūras , pašnovērtējuma ziņojumu , ārējā novērtējuma ziņojumu , Marcellán Francisco, komitejas priekšsēdētājs ekspertu, kas atbild par ārējo novērtējumu GĀZĒTIEM: Lasiet interviju. Vairāk ...

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Pécresse: La reva­lo­ri­sa­tion des filières lit­té­raires est un com­bat

http://www.vousnousils.fr/wp-content/thumbnails/uploads/2010/09/photo-918x1024-295x328.jpgPar Patrick Lallemant. En exclu­si­vité pour VousNousIls, Valérie Pécresse a accepté de se prê­ter au jeu du por­trait. Durant un long entre­tien, elle évoque sa famille, son par­cours et l'influence qu'il a pu avoir sur son action minis­té­rielle, le regard qu'elle porte sur la poli­tique. Sans éluder non plus le sou­ve­nir d'une année 2008 mar­quée par l'opposition du monde uni­ver­si­taire à ses réformes.
« Au départ, je vou­lais être actrice, ou psy­chiatre, comme mon grand-père. Spécialiste de la dépres­sion, il s'est battu pour qu'elle soit recon­nue comme une mala­die, et je l'admirais beau­coup. Je trou­vais très beau de soi­gner l'âme des gens. Mais les études de méde­cine m'ont rebu­tée ».
Bachelière à 16 ans, major finances de HEC à 21, sor­tie deuxième de l'Ena à 25, Valérie Pécresse se défend en effet d'avoir eu un par­cours sco­laire sans embûches : « J'ai connu des dif­fi­cul­tés sco­laires, comme tous les enfants et ado­les­cents. J'ai notam­ment beau­coup souf­fert en pre­mière parce que, lit­té­raire contra­riée, j'avais un gros pro­blème avec les maths. Ensuite, j'ai eu un gros coup de blues en inté­grant HEC, parce que ce n'était pas du tout ce à quoi j'aspirais. »
Au point de pré­pa­rer l'Ena en cachette de ses parents et de son frère. « J'avais tel­le­ment peu de chances de réus­sir que je ne vou­lais pas qu'on se moque de moi, ni qu'on me décou­rage. Et puis, c'était l'époque des gol­den boys, où l'on qua­li­fiait l'État et le ser­vice public de rin­gards. Or, j'ai tou­jours rêvé de pro­je­ter mon pays dans le futur ».
En tant que ministre, Valérie Pécresse avoue donc vou­loir cor­ri­ger des tra­vers vécus dou­lou­reu­se­ment dans son enfance. « La reva­lo­ri­sa­tion des filières lit­té­raires est un com­bat qui me tient beau­coup à cœur. Je ne com­prends pas, par exemple, que les études de méde­cine soient inac­ces­sibles aux lit­té­raires à cause de l'hypersélection par les maths, qui peut même trans­for­mer des jeunes brillants en élèves médiocres ».
L'université dans le sang
A sa sor­tie de l'Ena, la future ministre enseigne le droit consti­tu­tion­nel à l'IEP de Paris, puis entre au Conseil d'État, comme com­mis­saire du gou­ver­ne­ment. En 1998, elle rejoint l'Élysée, et l'équipe des conseillers de Jacques Chirac, qu'elle ini­tie aux nou­velles tech­no­lo­gies. « C'était juste après la dis­so­lu­tion. Tout le monde lui tour­nait le dos, per­suadé qu'il avait son ave­nir der­rière lui. Lui vou­lait acqué­rir une vraie vision du monde qui l'entourait. Le pre­mier sujet sur lequel il vou­lait tra­vailler, c'était Internet et les nou­velles tech­no­lo­gies. J'étais spé­cia­li­sée dans le droit de l'Internet, qui bal­bu­tiait encore. Mon pre­mier tra­vail a donc été de lui faire manier le mulot ! »
Fille d'un pro­fes­seur d'économie à la fac, Valérie Pécresse « bibe­ronne l'université » depuis qu'elle est toute petite. Elle n'hésite donc pas une seconde lorsque François Fillon lui pro­pose le minis­tère de l'Enseignement supé­rieur, auquel elle fait d'ailleurs rat­ta­cher la recherche. « Mon père est fils de mer­ciers de Gap. C'est le der­nier d'une famille de sept enfants, le seul qui est monté à Paris. Quand sa fille est deve­nue « sa » ministre, ça a été un moment très fort ».
La suite est moins pai­sible. Sitôt nom­mée, Valérie Pécresse fait adop­ter sa loi sur l'autonomie des uni­ver­si­tés, et se trouve confron­tée au mou­ve­ment le plus impor­tant qu'aient connu les cam­pus depuis bien long­temps. « Quand on fait de la poli­tique, on ne peut pas avoir d'états d'âme. Je savais que nous allions dans la bonne direc­tion, puisque tous les autres pays avaient ouvert la voie. Je savais aussi que ce serait très dur et que, si on m'avait pro­posé le por­te­feuille, c'était peut-être parce que per­sonne n'en vou­lait ! Mais, pour moi, un poli­tique, c'est avant tout quelqu'un qui a le pou­voir de chan­ger le visage du pays. »
Une fois la loi votée, la ministre s'est donc accro­chée à son fau­teuil. « Je me suis bat­tue pour le conser­ver. Car, contrai­re­ment à ce que l'on dit sou­vent, une réforme est tout entière dans son appli­ca­tion. Et là, après trois ans et demi, j'ai le sen­ti­ment d'avoir construit quelque chose. Si on me laisse encore deux ans, je me dis qu'entre l'autonomie, les opé­ra­tions cam­pus, le rap­pro­che­ment avec les grandes écoles... on aura vrai­ment changé l'université. »
Politique dans l'âme et jusqu'au bout des ongles, l'élue des Yvelines recon­naît par ailleurs prendre un cer­tain plai­sir dans ces joutes. Battue lors des der­nières régio­nales en Ile-de-France, elle a fait de cette élec­tion son pro­chain objec­tif. « La vio­lence du monde poli­tique est abo­mi­nable. Ça défou­raillait au moins autant dans mon camp que dans l'opposition. Mais, en réa­lité, au fond de moi, j'adore ça. Même quand je rentre détruite, après deux évacua­tions de facs, deux manifs, ou deux attaques en des­sous de la cein­ture sur Internet ».
Le repos, Valérie Pécresse le trouve en famille, auprès de son mari et de leurs trois enfants de 14, 13 et 7 ans. « Nous sommes extrê­me­ment sou­dés et orga­ni­sés. Je m'appuie sur les deux grands-mères, nos frères et sœurs, les amis... Nous avons une orga­ni­sa­tion presque vil­la­geoise, et nous essayons de nous pré­ser­ver un week-end à cinq de temps en temps. Pour le reste, j'ai dû renon­cer à tout ce que j'aimais faire : la cui­sine, du sport, aller au théâtre... » Car la ministre res­sort tou­jours très vite du vil­lage, pour repar­tir en campagne...
http://www.vousnousils.fr/wp-content/thumbnails/uploads/2010/09/photo-918x1024-295x328.jpg By Patrick Lallemant. Exclusively for VousNousIls, Valerie Pécresse has agreed to play the game of the portrait. During a long interview, she talked about her family, her career and the influence he had on his ministerial action, the look she is about politics. Without avoiding either the memory of a 2008 marked by opposition to the academic reforms. "Initially, I wanted to be an actress, or psychiatrist, as my grandfather. Depression specialist, he fought to be recognized as a disease, and I admired him very much. JI felt very good to heal people's souls."
Baccalaureate at age 16, Major Finance HEC 21, the second output of Ena at 25, Valerie Pécresse defends indeed to have had a course of study without its pitfalls: "I had problems at school, like all children and adolescents.
In particular, I suffered a lot at first because, literary upset, I had a big problem with math. Then I had a big helping of blues integrating HEC, because it was not what I aspired." More...

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07 octobre 2010

Numéro spécial de la revue du CIEP sur les classements internationaux

Dossier de Fabienne Guimont et Mathieu Oui. La Revue internationale d’éducation de Sèvres du CIEP consacre son numéro de septembre 2010 aux palmarès et classements internationaux en éducation. Du secondaire au supérieur, les contributions d’une dizaine d’experts internationaux puisent leurs exemples en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord. À l’occasion de sa sortie, nous publions en exclusivité un dossier spécial composé de synthèses sur les principaux articles et d’une interview de Jean-Marie de Ketele, consultant sur les réformes des systèmes éducatifs au Nord et au Sud.
Le dossier

« Palmarès et classements: la formation et la recherche sous tension » (Michel Lussault)
« Étude de la mondialisation des classements universitaires » (Susan L. Robertson et Kris Olds)
« Faces visibles et cachées des classements internationaux: une tentative de modélisation des tensions dans le supérieur » (Jean-Marie de Ketele)
Jean-Marie de Ketele, professeur émérite de l’université catholique de Louvain : « Les effets pervers du publish or perish apparaîtront tôt ou tard »
Webometrics 2010: les universités africaines dominées par l’Afrique du Sud.
PISA: la France a aussi instrumentalisé ses résultats
Voir aussi la catégorie "Classement" de notre blog.

File by Fabienne Guimont and Mathieu Yes. The International Education Review of Sevres CIEP devotes its September 2010 issue of the charts and international rankings in education. From secondary to higher contributions from a dozen international experts draw their examples in Africa, Europe and North America. On the occasion of its release, we publish an exclusive special feature consists of summaries on key articles and an interview with Jean-Marie Ketele, a consultant on educational reforms in North and South. See also the category "Top" of our blog. More...

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VAE : un kit méthodologique Opcalia

Opcalia édite un Kit méthodologique « Valoriser et valider l’expérience par la VAE » destiné à accompagner les directeurs des Ressources humaines des entreprises, les responsables formation et gestionnaires de compétences mais également tout salarié susceptible de s’engager dans une démarche de VAE dans la mise en oeuvre de cette dernière. Kit VAE Opcalia.
Du repérage des enjeux RH auxquels elle peut répondre au sein de l'entreprise à la valorisation des résultats obtenus par les salariés, le kit propose des conseils opérationnels et des modèles d’outils pour passer de la théorie à la pratique et construire une démarche efficace.
Chaque étape de la VAE est expliquée de manière à  permettre à l'entreprise d’identifier clairement les intervenants externes à mobiliser, les coûts à prévoir et les supports à utiliser en fonction des objectifs et des besoins:
1) Information conseil orientation /
2) Demande de recevabilité /
3) Accompagnement pour la demande de validation /
4) Validation du jury /
5) Suivi post-VAE.
Opcalia tippubblika kit għożża metodoloġiċi u jivvalida l-esperjenza permezz APL "li jakkumpanjaw ir-riżorsi umani ta 'diretturi kumpaniji, maniġers u l-ħiliet ta' taħriġ amministraturi iżda wkoll għal kull impjegat jista 'jidħol fi proċess ta' VAE fil- implimentazzjoni ta 'l-aħħar. Opcalia Kit VAE.
L-identifikazzjoni ta 'kwistjonijiet HR jista indirizz fil-kumpanija għall-irkupru tar-riżultati mill-impjegati, il-kit joffri pariri u mudelli operattivi ta' għodod li jiċċaqalqu minn teorija għall-prattika u tibni approċċ effettiv .

Kull pass tal-VAE huwa spjegat li tippermetti lill-kumpanija biex jidentifikaw b'mod ċar partijiet interessati esterni li timmobilizza l-ispejjeż involuti u l-midja li għandhom jintużaw skond l-għanijiet u r-rekwiżiti
. More...

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06 octobre 2010

Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark

ecoles-entreprises : formation professionnelle et partenariats écoles entreprisesLe directeur de la "fac Pasqua" licencié
Amin Khiari, directeur du pôle Léonard de Vinci, présidé par Charles Pasqua, a été licencié sur le motif de "carences dans sa gestion". Il est remplacé par Max de Grandi, ancien secrétaire général de l'association de gestion du pôle, nommé "administrateur provisoire en charge de la direction générale".
Cette décision intervient alors qu'un rapport de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, dont l'AFP s'est procuré une copie le 1er octobre, a pointé la gestion du personnel et les frais de fonctionnement trop élevés du pôle universitaire privé. La chambre y dénonce notamment des "mesures particulièrement avantageuses prises en faveur de salariés occupant des postes à responsabilité".
En savoir plus: Laroussi Oueslati mis en examen, Université de Toulon : l'ex-président Oueslati en garde à vue, Trafic de diplômes: l'ex-président de Toulon révoqué à vie. NDLR: quel rapport entre les deux affaires ? La diversité ?
Par Jessica Gourdon. Le directeur de la "fac Pasqua", Amin Khiari, démis de ses fonctions
A la tête de cette université privée des Hauts-de-Seine depuis 2008, il est remplacé par Max de Grandi. A savoir l'ancien secrétaire général de l'association de gestion du pôle Léonard de Vinci, nommé "administrateur provisoire en charge de la direction générale", selon un communiqué du pôle. "Amin Khiari ne s'entendait plus avec Charles Pasqua sur l'avenir des écoles et du Pôle", glisse-t-on dans l'entourage de l'ancien ministre, qui assure la présidence de cet établissement.
Le retour de l'ancien secrétaire général
Ce départ intervient alors que la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France doit publier prochainement un rapport sur la gestion de cet établissement d'enseignement supérieur privé, qui rassemble trois écoles (ingénieurs, management, multimédia).
D'après l'AFP, qui a obtenu une copie du texte vendredi 1er octobre 2010, le rapport épingle "la gestion des personnels et les frais de fonctionnement" du pôle. L'AFP évoque notamment les "condi­tions très avan­ta­geuses de départ en 2008 — deux ans de salaire brut, une prime excep­tion­nelle de 54 930 euros, soit 269 886 euros — de l'ancien secré­taire géné­ral, âgé de 67 ans au moment de son embauche en 1998".  Celui-là même qui revient aujourd'hui assurer la direction générale du Pôle Léonard de Vinci.
Business School: het beroepsonderwijs en het bedrijfsleven partnerschappen tussen scholen De directeur van "fac Pasqua" onder licentie
Khiari Amin, directeur van de divisie Leonardo da Vinci, onder leiding van Charles Pasqua, werd afgewezen op grond van "tekortkomingen in het beheer ervan. Hij werd vervangen door Max Grandi, een voormalig secretaris-generaal van de vereniging management divisie, de zogenaamde "voorlopige bewindvoerder die verantwoordelijk is voor het directoraat-generaal. Dit besluit kwam als een verslag van de regionale controle van Ile-de-France, waarvan AFP heeft een kopie verkregen op 1 oktober, wees het beheer van het personeel en de operationele kosten te hoog prive universitair centrum. De kamer is hekelt "de maatregelen in het bijzonder voordelig voor de werknemers in verantwoordelijke posities." Meer: Laroussi Oueslati aangeklaagd, Universiteit van Toulon: De voormalige president Oueslati in hechtenis, Verkeer graden: de voormalige president van Toulon ingetrokken voor het leven. Noot van de redactie: wat de relatie tussen de twee zaken? La diversité ? Diversiteit?
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Sciences Po: le travail des seniors

http://www.formaguide.com/img/logo_vocatis_sponsor.jpgComment se positionner face à l’obligation légale en matière d’emploi des séniors? Comment valoriser le capital humain que représete les séniors au sein de l’entreprise? Favoriser le travail des équipes transgénérationelles? Autant de questions qui ont été abordées lors de la table ronde organisée par Sciences Po Formation continue et Bearingpoint, jeudi 23 septembre 2010, sur le thème "Les seniors au travail: quelle gestion pour quel emploi?".
Impliquer le sénior lui-même...

- Outre les entreprises, les managers, « il y a un autre acteur fondamental à impliquer et à sensibiliser : c’est le senior lui-même » souligne Christian Guet, DRH adjoint du groupe Lagardère., "C’est un gros challenge, quand on sait que les gens sont habitués à voir partir leurs camarades à 55, 56 ou 57 ans, et qu’ils espèrent faire la même chose. Il y a un travail de fond à engager pour qu’ils prennent conscience qu’ils ont beaucoup de temps devant eux avant la fin de leur carrière. » « Il y a une très grande diversité de postures personnelles face au choix de partir ou de rester », relève Olivier Parent du Châtelet, associé du cabinet de conseil BearingPoint, qui a coordonné une étude sur l’emploi des seniors. « Il y a de plus en plus de familles recomposées, avec des enfants en bas âge, dont les parents seniors ont besoin de continuer à travailler. Idem pour ceux dont les parents âgés ont besoin de soins, ou pour les personnes qui ont connu une période de chômage, qui ont une tendance naturelle à vouloir rester. » Autre constat : les personnes sont d’autant plus mobiles qu’elles l’ont été durant toute leur carrière.
Emergence d’une « 3ème partie de carrière »

- Des changements qui impactent la notion même de temps de carrière, avec l’apparition d’une 3ème partie de carrière entre 55 et 65 ans. Comment occuper ce temps ? « Aujourd’hui, si l’on considère que l’on est senior à 50 ans et qu’on doit travailler jusqu’à 65 ans, on ne va pas faire de la transmission des savoirs pendant quinze ans ! », s’exclame Gilles Verrier. Il devient donc indispensable d’offrir de vraies perspectives aux seniors. « L’objectif est de faire évoluer les seniors en trouvant des parcours en ligne avec les besoins de l’entreprise », résume Olivier Parent du Châtelet. Il faut donc « proposer de nouveaux modèles de carrière pour éviter le ’senior-sitting’ ». Le consultant en suggère trois : le « modèle de l’élastique », qui consiste à allonger la durée moyenne des postes ; le « modèle de la chaîne », qui vise à « ajouter des maillons en fin de carrière » (postes de formateur, de consultant interne, etc.) ; et le « modèle des vases communicants », qui doit permettre de « faciliter le partage entre activité et inactivité ». « L’enjeu, c’est de gérer les seniors aussi bien que les autres, mais pas comme les autres », résume Gilles Verrier. Voir l'article du blog Les seniors au travail: quelle gestion pour quel emploi?
http://www.formaguide.com/img/logo_vocatis_sponsor.jpgJak úspěšně čelit právní povinnost, pokud jde o zaměstnávání seniorů? Jak rozvíjet lidský kapitál représete seniory v rámci společnosti? Podporovat práci týmů transgenerational? Všechny tyto otázky byly řešeny na kulatý stůl organizovaný Sciences Po celoživotní vzdělávání a BearingPoint , Čtvrtek 23.září 2010, na téma "Senioři v práci: řízení, za něž práci? co".Podívejte se na blogu v práci starší: to, co řízení, za něž zaměstnání? Více...

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Stages hors cursus interdits

Par Camille Stromboni. La confusion s’accroît. Un mois que le décret interdisant les stages hors cursus s’applique… et déjà une nouvelle circulaire est annoncée afin de préciser la marche à suivre. Dans le viseur du ministère de l’Enseignement supérieur: les universités! Le décret, qui avait pour objectif de limiter les abus des employeurs et les stages "bidons", aurait en effet conduit certaines d’entre elles à refuser de délivrer des conventions aux étudiants. Ce qui constitue, selon le ministère, "une interprétation erronée" du texte. Enquête dans les universités pour savoir comment elles appliquent le décret.
Stages: stop ou encore? Les établissements ont eu peu de temps pour se déterminer. Le décret interdisant les stages hors cursus est paru au JO du 26 août 2010, pour une application au 1er septembre. Depuis cette date, certains établissements refusent effectivement de signer des conventions, dès lors qu’il ne s’agit pas d’un stage obligatoire ou explicitement prévu dans le cursus (comme certains stages optionnels). Explication : le décret indique que pour être considéré comme intégré au cursus, le stage doit voir sa finalité et ses modalités définies dans l’organisation de la formation. Exit donc le stage facultatif (intitulé aussi « volontaire » ou « recommandé » selon les établissements)! « Pour l'instant, nous enregistrons les demandes de stages facultatifs. Nous imaginons bien sûr que cela va se débloquer très vite », explique Michel-Henry Gensbittel, chargé de mission sur l’insertion professionnelle auprès du président de l’université Paris 4. Exception faite pour les prolongations. « Nous avons délivré des prolongations de stage jusqu’à fin septembre maximum », pour les étudiants déjà en stage donc. Jusqu’ici, son établissement délivrait environ 2500 conventions par an (chiffres 2008-2009), pour 25 000 étudiants, dont seulement la moitié pour des stages obligatoires. Même refus dans un premier temps (début septembre) à Paris 2 (2000 conventions par an), ce qui a déclenché l’ire d’une étudiante - fortement relayée dans les médias - qui gère un groupe Facebook intitulé « touche pas à mon stage ». Idem à Paris 7, à Poitiers (8000 conventions par an) ou à Nanterre (5000 conventions par an), qui a suspendu la signature des conventions pour les stages volontaires.
Un suivi renforcé des stages par l’université

Outre ces réponses provisoires, les établissements ont surtout prévu, sans attendre la circulaire, différents dispositifs pour encadrer les stages. Exemple à Nanterre. « Après plusieurs réunions de travail en interne pour examiner le décret, nous sommes arrivés à la conclusion qu’intégrer un stage au cursus ne signifiait pas forcément qu’il donne lieu à validation de crédits ou qu’il soit prévu dans la maquette des formations. Nous allons considérer qu’il l’est dès lors que son contenu est en relation avec le projet d’études de l’étudiant, en lien avec son projet d’insertion professionnelle et validé par un responsable de la formation », indique Cornelius Crowley, vice-président de Paris 10 - Nanterre chargé des études. Une position validée par le ministère selon lui. La conséquence serait donc une simple obligation de suivi renforcé de la part de l’université. Mais aussi, de manière plus concrète : la création d’un questionnaire, rempli par l’employeur et le stagiaire, qui sera examiné par le responsable de la formation, tandis que le stage sera enregistré dans l’annexe descriptive délivrée à l’étudiant avec son diplôme.
Installer des stages optionnels dans toutes les formations

A l’université de Poitiers, deux solutions sont envisagées pour respecter l’interdiction des stages ho rs cursus, avec l’objectif « d’éviter les stages qui correspondent à des emplois déguisés, sans pour autant supprimer la possibilité de faire un stage », résume Françoise Lambert, vice-présidente Formation de l’université. Il s’agit tout d’abord de la mise en place d’une UE (unité d’enseignement) libre dédiée au stage au sein des formations. Une solution similaire est en voie d’adoption à Paris 2 et Paris 4. « Nous allons proposer aux conseils de voter l’installation de stages optionnels dans toutes les maquettes de formation », indique le responsable de la Sorbonne – Paris 4. Ces stages permettront-t-ils de valider des crédits? Tout dépend. Tandis que Poitiers prévoit des crédits ECTS à la clé, à Paris 4, « ce sont les composantes qui trancheront », indique le responsable. A Paris 2, cela ne devrait pas permettre d’obtenir des crédits.
Mettre en place des DU spécial « stage »

Autre option prévue à Poitiers : la mise en place des DU (diplômes d’université) spécialement dédié aux stages. Avec trois formules possibles : le DU « découverte », pour un stage de moins de 2 mois, avec une fiche d’évaluation et la rédaction d’un document qui sera validé par l’enseignant. Deuxième niveau : le DU « expérimentation », pour un stage entre deux et trois mois, avec un travail de rédaction plus poussé pour l’étudiant. Enfin, le DU « professionnalisation », pour les stages entre 3 et 6 mois avec un véritable rapport de stage. Des formations qui seront gratuites pour les étudiants, ces derniers ayant uniquement à s’acquitter de leurs frais de scolarité habituels. Ces DU sont en effet ouverts uniquement aux étudiants qui suivent un cursus à l’université. « Nous avons déjà eu des demandes de la part de jeunes diplômés bac+5 par exemple [alors même que le DU n’existe pas encore ! Les nouvelles vont vite…], nous leur avons évidemment indiqué que c’était hors de question. Ces DU sont obligatoirement intégrés dans le cursus de l’étudiant. Nous ne voulons absolument pas créer d’appel d’air », raconte Françoise Lambert. L’annonce de la circulaire à venir pourrait remettre en question ces nombreux projets, eux-mêmes en cours de validation. A l’université Paris 2, qui prévoyait de mettre des stages optionnels dans toutes les formations, désormais on attend. Soit une période de transition toujours bancale, après une loi il y a un an, un décret cet été, une lettre de la ministre aux présidents précisant l’application du décret début octobre, et une circulaire en attente...
Voir les articles du blog: Position des Régions sur les Stages hors cursus et Interdiction des stages hors cursus.

By Camille Stromboni. The confusion increases. A month that the decree banning extra-curricular courses apply ... and already has announced a new circular to clarify the procedure. In the viewfinder of the Ministry of Higher Education: Universities! The decree, which aimed to limit abuse by employers and internships phony, would have led some of them to refuse to issue agreements for students. What, according to the ministry, "misinterpretation" of the text. Investigation in the universities on how they implement the decree. Internships: stop or else? Institutions had little time to determin. View blog articles: Regions of position on extra-curricular courses and extra-curricular courses Prohibition. More...

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Les inégalités d'accès à la formation persistent selon l'Ifop

http://www.ifop.com/templates/ifop/images/ifop-logo.pngLa formation professionnelle vue par les salariés (Sondage 12.10.2010)
Après avoir sondé en mars dernier les responsables des services Ressources Humaines sur leurs modes de fonctionnement en matière de formation continue en entreprise, KELFORMATION a souhaité en partenariat avec l’Ifop explorer l’autre côté du miroir en interrogeant les salariés sur leur propre vision de la formation en 2010, dont seule une minorité (44 %) déclare avoir suivi une formation en 2009, les cadres étant davantage bénéficiaires (46 %) que les employés et les ouvriers (39 %).
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gifEn 2010, l’intérêt professionnel des formations est acquis, mais les clivages entre catégories de salariés demeurent. Télécharger l'enquête IFOP. Télécharger le communiqué de l'IFOP.
Echantillon de 803 salariés exerçant dans des entreprises de plus de 10 personnes. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (taille d’entreprise, secteur d’activité, statut) après stratification par région. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) du 6 au 8 juillet 2010.
http://www.ifop.com/templates/ifop/images/ifop-logo.pngVocational training for employees (Poll 12/10/2010)
After sounding last March the Heads of Human Resources on how they function in terms of continuing education in business, KELFORMATION wanted in partnership with Ifop explore the other side of the mirror by asking employees about their own vision training in 2010, only a minority (44%) said they have undergone training in 2009, executives are more beneficiaries (46%) employees and workers (39%).
In 2010, interest in professional training is acquired, but the dividing lines between categories of employees remain. Download the FIFG investigation. Download the release from the FIFG. More...

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05 octobre 2010

FPSPP: Appel à projets

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Appel à projets sur l'acquisition du socle de connaissances et de compétences.
Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels a lancé le 4 octobre 2010 un appel à projets  auprès des OPCA et des OPACIF pour co-financer avec le FSE des formations permettant l'acquisition d'un socle de connaissances et de compétences pour les salariés. Ces actions pourront être mises en oeuvre dans le cadre du plan de formation des entreprises, au titre d'une période de professionnalisation ou d'un Congé individuel de formation.
Il vise des actions de lutte contre l'illettrisme répondant à un objectif de sécurisation professionnelle et d'autres finalités dans le contexte professionnel: aptitude au travail en équipe, maîtrise des outils informatiques, bureautiques et numériques, pratique de langues étrangères.
Les actions doivent bénéficier à des salariés issus de PME/PMI et de TPE, de bas niveaux de qualification, des personnes en situation d'illettrisme ou ne maîtrisant pas les savoirs de base, les femmes et les jeunes entrant ou en situation précaire dans l'entreprise, les travailleurs handicapés et les salariés de plus de 45 ans.
La participation du FPSPP sera établie sur la totalité des dépenses éligibles restant à la charge de l’OPCA ou de l’OPACIF, hors toutes les autres ressources mobilisées.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 2 novembre 2010.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Oproep tot het indienen van voorstellen betreffende de verwerving van de kennisbasis en vaardigheden .
Het Gemeenschappelijk Fonds carrière beveiliging gelanceerd 04 oktober 2010 een oproep voor projecten met OPCA en OPACIFs voor de medefinanciering van het ESF-opleiding aan een kennisbasis en vaardigheden te verwerven voor de werknemers.
Deze acties zullen worden uitgevoerd in het kader van de opleiding plan voor bedrijven, als onderdeel van een periode van verlof of professionele personal training. Meer...

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