16 décembre 2012

UK universities to launch free degree-style online courses

http://bathknightblog.com/wp-content/uploads/2011/07/telegraph-logo.jpgBy . Twelve top British universities have signed up to Futurelearn, a new programme offering free degree-style online courses to the public in direct competition with US-led rivals Coursera and edX.
Twelve top British universities including Bristol, St Andrews, Kings College London and the Open University will offer free online degree-level courses to students around the world, it was announced today. The new company, called Futurelearn, is being launched by the Open University. It will operate in direct rivalry with established American course platforms such as Coursera and Harvard-based edX, which offer massive open online courses (Moocs) to students around the world for free. “Moocs represent an enormous development in higher education, one that has the potential to bring about long-lasting change to the HE [higher education] sector," said Martin Bean, Vice-Chancellor of the Open University. Read more...

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11 décembre 2012

Revealed: How the cost of a degree is now £100,000

The IndependentBy Paul Gallagher. Today's students – especially those get who get middle-income jobs – will face an enormous debt.
The true cost of a university degree will rocket to up to £100,000 for today's students, The Independent on Sunday can reveal.
Thousands of people currently studying at university will end up paying that amount over their career because of interest charges and other fees – several times the £27,000 or £36,000 in fees that most three- and four-year courses charge.
The landmark figure, revealed in the Government's own documents, is far higher than the £70,000 in repayments that it was previously thought students would end up paying over their lifetimes. The Government figures confirm that graduates who find well-paid jobs – in finance and law, for example – will be able to save tens of thousands of pounds by paying off their loans more quickly than the vast majority of their counterparts on middle incomes. Read more...

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29 novembre 2012

The Diploma Supplement (DS)

European Commission logoThe Diploma Supplement (DS) accompanies a higher education diploma, providing a standardized description of the nature, level, context, content and status of the studies completed by its holder.
New qualifications proliferate worldwide and countries are constantly changing their qualification systems and educational structures. With an increasing number of mobile citizens seeking fair recognition of their qualifications outside their home countries, the non-recognition and poor evaluation of qualifications is now a global problem. Since original credentials alone do not provide sufficient information, it is very difficult to gauge the level and function of a qualification without detailed explanations.
The Diploma Supplement is a response to these challenges, aiding mobility and access to lifelong learning opportunities. It promotes transparency in higher education and fair and informed judgements about qualifications. It also accommodates rapid changes in qualifications. National higher education institutions produce the supplement according to a template jointly developed by the European Commission, the Council of Europe and UNESCO.
It has eight sections of information identifying the holder of the qualification; the qualification, its level and function; the contents and results gained; certification of the supplement; details of the national higher education system plus any additional information. A description of the national higher education system within which the individual named on the original qualification graduated has to be attached to the Diploma Supplement. This description is provided by the National Academic Recognition Information Centres (NARICs).
The supplement is designed as an aid to help recognition – it is not a CV or a substitute for the original qualification, and it does not guarantee recognition.
The 48 European countries taking part in the Bologna Process have agreed that each graduate in their respective country should receive the Diploma Supplement automatically, free of charge and in a major European language. For more information see the official website of the Bologna Process.
For students, the Diploma Supplement offers:
  • A diploma that is more readable and easily comparable abroad;
  • A precise description of their academic career and the competencies acquired during the study period;
  • An objective description of their achievements and competencies;
  • Easier access to opportunities of work or further studies abroad; and
  • It fosters their employability.
For higher education institutions, the benefits are:
  • It facilitates academic and professional recognition, thus increasing the transparency of qualifications;
  • It protects national/institutional autonomy while offering a common frame which is accepted all over Europe;
  • It promotes informed judgements about qualifications that can be understood in another educational context;
  • It raises the visibility of the institution abroad;
  • It promotes the employability of their graduates at national and international level;
  • It helps to save time since it provides the answers to a lot of recurrent questions put to administrative services in institutions about the content and portability of diplomas.
More information
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29 mai 2011

Les étudiants de master ne sont pas encore assez sûrs d’eux

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpgPar Olivier Rollot. Recherche d’emploi : les étudiants de master ne sont pas encore assez sûrs d’eux. Alors que, contrairement à une idée si répandue, 61% des étudiants universitaires souhaitent travailler dans les entreprises privées (contre 33% qui choisiraient plutôt dans la fonction publique), le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils sont encore loin d’avoir le même niveau de confiance en eux que leurs camarades des grandes écoles. C’est l’un des éclairages qu’apporte un sondage mené par l’’agence d’information professionnelle AEF avec TNS SOFRES sur la perception des entreprises par les étudiants de master 2 universitaires.
Peu de confiance face à l’emploi. Une soixantaine d’universités se sont associées à cette étude qui porte sur 6365 étudiants à 75% convaincus qu’il leur sera difficile de trouver leur premier emploi. Un pourcentage qui tombe aux alentours de 30% quand on interroge les élèves des grandes écoles, évidemment bien moins nombreux et dans des filières bien moins différentes que celles de l’université.
« Les étudiants de l’université doivent apprendre à mieux se vendre », commentait Valérie Pécresse, la ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche, en apprenant les résultats de ce sondage lors des journées qui réunissaient hier entreprises et universités dans le cadre des Rencontres universités entreprises (RUE). Et d’ajouter : « Les jeunes diplômés de l’université savent répondre à la question "Qu’est ce que vous savez ?" mais pas à la question "Qu’est ce que vous savez faire ?". Nous devons les aider à faire émerger des compétences acquises qui vont bien au-delà de leur discipline. »
Cette fois d’accord avec la ministre, Anne Fraïsse, présidente de l’université Paul-Valéry Montpellier 3, confirmait ce diagnostic : « Bien sûr un DRH s’intéresse peu aux connaissances qu’a recueillies un jeune universitaire pendant sa thèse sur les "hérésies christiques dans le monde byzantin". Mais il faut lui faire comprendre tout ce qu’il a appris en termes de méthodologie, de pensée personnelle ou de sens de l’innovation. »
Pessimistes sur leur niveau de salaire. Résultat de ce manque de confiance, les futurs jeunes diplômés de l’université se disent prêts à accepter un salaire moyen à l’embauche de 1730 € brut par mois (1960€ pour les hommes contre 1550€ pour les femmes) alors que l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) estime elle qu’ils débutent en moyenne 400 € plus haut, à 2170 €. Pourvu en tout cas que ce sondage ne donne pas de mauvaises idées d’économies salariales aux DRH…
Les littéraires plus portés vers la fonction publique. Cette appétence pour le privé se retrouve dans toutes les disciplines. Il n’y a guère que les littéraires à penser majoritairement à la fonction publique, et d’abord pour devenir professeurs (un souhait de 39% d’entre eux).
Secteurs d’activité: hommes et femmes se distinguent.
Le conseil arrive en tête des secteurs qui attirent les jeunes avec 24% des sondés quel que soit le sexe,. Ensuite, hommes et femmes se différencient très nettement. Les premiers optent pour, dans l’ordre, l’informatique, l’énergie, la banque/assurance et les télécoms quand les secondes privilégient les professions de santé, les médias/communication, l’humanitaire et le tourisme. Des directions somme toute logiques au vu de la plus ou moins grande féminisation des filières.
Les différences sont encore plus marquantes en ce qui concerne les valeurs de responsabilité sociale et environnementale : 81% des femmes disent vouloir travailler dans des secteurs économiques d’abord centrés sur l’humain quand ce n’est le cas que de 55% des hommes.
Différents des élèves des grandes écoles ?
Universitaires et élèves des grandes écoles choisissent d’abord de travailler dans le conseil. Les uns comme les autres préfèrent à 56% « gagner confortablement leur vie mais en travaillant beaucoup». Mais ils se distinguent dans leur choix d’entreprises. Là où les HEC ou Insa optent d’abord pour de grandes entreprises, ils s’imaginent beaucoup plus dans des entreprises de taille moyenne (22%), voire des PME (14%).
Les différences sont encore plus marquantes quand on parle de l’international. 50% des élèves des grandes écoles veulent travailler dans une entreprise portée dans l’international quand ce n’est le cas que pour 27% des universitaires.
Mais encore une fois, les jeunes diplômés de l'université sont une population hétérogène. Une vraie comparaison porterait sur les étudiants en IAE face aux élèves des écoles de commerce, aux étudiants en Miage face aux écoles d'ingénieurs, etc. Sans oublier que nombreuses sont aujourd'hui les grandes écoles d'ingénieurs universitaires et que les frontières s'estompent peu à peu entre les systèmes, chacun prenant ce qu'il y a de meilleur chez l'autre : la recherche des universités, l'insertion professionnelle des grandes écoles. Un jour sans doute ne fera-t-on même plus la différence...
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg Permezz Rollot Olivier. Job Search: studenti tal-Masters ma jkunux għadhom pjuttost ċert ta infushom funzjoni. Allura li, kuntrarjament għall-idea daqshekk prevalenti, 61% ta 'studenti universitarji li jixtiequ jaħdmu fil-kumpaniji privati ​​(kontra 33% li jagħżlu li minflok il- pubbliku), l-inqas li nistgħu ngħidu huwa li dawn għadhom 'il bogħod milli jkollhom l-istess livell ta' kunfidenza fihom minn sħabhom fl-iskejjel. More...

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17 mai 2011

Les présidents d'université réclament une refonte de la licence

Par Clarisse Jay, à Toulouse. En clôture de son colloque annuel qui se tenait à Toulouse sur le thème de la licence, la conférence des présidents d'université a appelé à une refondation du cycle licence. Objectif : rompre avec l'échec en première année d'université, rendre plus lisibles les formations et favoriser l'insertion professionnelle des étudiants à bac + 3.
"Historique et fondateur". C'est ainsi qu'a qualifié le colloque annuel de conférence des présidents d'université (CPU), qui se tenait les 12 et 13 mai à Toulouse , Daniel Filâtre, président de la commission Formation et Insertion professionnelle de la CPU. A l'heure où le grand emprunt et les classements internationaux récompensent l'excellence de la recherche, le choix de ce thème n'est pas anodin. "Si nous avons consacré ce colloque à la licence, c'est pour rompre avec le fatalisme et le découragement qui caractérisent le premier cycle", a expliqué en ouverture Anne Fraïsse, vice-présidente de la CPU, citant "le désordre et l'empilement des formations aux statuts différents, l'inadéquation de nombreux bacheliers aux études choisies, l'échec en première année et la difficulté à professionnaliser la licence générale", sans compter l'objectif encore non atteint d'amener 50 % d'une classe d'âge à un diplôme du supérieur. Selon Daniel Filâtre, « réfléchir à la licence est un acte politique majeur" en ce que cela pose la question de l'encadrement, de l'employabilité et des relations avec les autres cursus : "Une approche globale et systémique est nécessaire. Il faut englober dans la réflexion toutes les filières post-bac."
De fait, la moitié seulement des bacheliers généraux s'inscrivent en licence ; cette proportion tombe sous les 20 % pour les bacheliers technologiques. Selon le ministère de l'Enseignement supérieur, la licence (médecine comprise) n'a recueilli que 29 % des vœux d'inscription dans le supérieur des futurs bacheliers 2011 (procédure Admission post-bac). Les formation sélectives que sont les BTS, IUT et classes préparatoires concentrent, elles, 61 % des vœux... Les BTS et IUT sont de plus en plus préemptés par les bacheliers généraux qui poursuivent ensuite leurs études supérieures, notamment dans des écoles d'ingénieur ou de commerce, dévoyant ainsi complètement la finalité de ces cursus courts (bac + 2) professionnalisant à l'origine destinés aux bacheliers professionnels et technologiques.  "Nous avons respectivement 80 % et 50 % de poursuite d'études en IUT et en BTS contre 10 % avant !", s'est emporté Christian Forestier, administrateur général du Cnam. Les bacheliers "techno" et "pro" s'orientent donc vers la licence souvent par défaut. Ce sont eux qui ont le plus de peine à réussir leur cursus. Le défi à relever pour le cycle licence est donc à la fois crucial (seuls les meilleurs percent en master, créant une sélection de fait) et extrêmement difficile tant les difficultés constatées en licences trouvent leur source bien en amont.

Continuum avec le lycée

D'où la volonté des présidents d'université de faire de la licence un "continuum avec le lycée". C'est d'ailleurs le premier grand axe de la déclaration finale du colloque de la CPU qui doit encore être finalisée pas ses instances et soumises au débat dans le cadre de la consultation engagée par la ministre de l'Enseignement supérieur pour son « plan licence 2 » annoncé en décembre dernier. La CPU a ainsi proposé « deux novations » : considérer les question d'orientation comme un continuum bac + 3/bac -3 selon des principes de « lisibilité, fluidité et sécurité", a détaillé le président de la CPU, Louis Vogel. Cela implique de travailler avec les lycées, de contractualiser aussi des schémas régionaux mais surtout de mieux caractériser les parcours , avec plus de passerelles et de souplesse dans l'acquisition des semestres. « Tous les acquis devraient pouvoir être capitalisés et inscrits dans le champ de la formation continue », a proposé Louis Vogel. Les « connaissances et compétences » ont émergé comme point clé, les secondes devant être mieux prises en compte tant dans l'orientation (« bilan de compétence » dès le lycée) qu'au cours du cursus supérieur et lors de l'insertion professionnelle. Mise à part la licence professionnelle, la licence reste en effet un diplôme mal identifié par les employeurs. « 90 % des entreprises françaises ont moins de 10 salariés. Or si ces PME identifient très bien le BTS et le DUT, elles peinent à appréhender ce niveau intermédiaire qu'est la licence, le percevant parfois comme le reflet d'études longues ratées. Cela pose aussi un problème pour définir le salaire », a témoigné Daniel Thébault, président du Medef Midi-Pyrénées.
Favoriser l'employabilité des étudiants, c'est aussi l'un des objectifs du second axe de proposition : demander à la licence le "même niveau d'ambition et d'exigence que pour la recherche".  "La pédagogie doit s'inspirer de la recherche. Cela entraîne des conséquences de méthode, de conception des diplômes, de contenu et d'organisation des formations"avec la mise en place d'équipes pédagogiques, a suggéré Louis Vogel. Ce que Daniel Filâtre a qualifié de "révolution pédagogique". Une révolution qui n'est pas sans soulever des questions de personnels et de moyens. Des cours en petits groupes coûtent par exemple bien plus cher que des cours magistraux en amphi... "On ne gagnera pas la révolution pédagogique sans reconnaître les investissements des enseignants-chercheurs", a insisté Daniel Filâtre évoquant leur formation et la valorisation des carrière avec par exemple la création d'une "prime d'excellence pédagogique". Pour Sophie Bejean, présidente de la commission des moyens et des personnels de la CPU, "il faut des moyens très conséquents et de nouvelles règles pour inciter les universités à investir dans la licence". Louis Vogel a à cet égard fortement interpellé Valérie Pécresse, présente lors de la clôture : "Rien ne sera possible si ces ambitions ne sont pas soutenues au plus haut niveau de l'Etat."
Moyens humains et financiers

Pas sûr que les propositions de la CPU se traduisent rapidement en subsides . En présentant la seconde phase de son plan "Réussir en licence" en décembre dernier ("La Tribune" du 20 décembre 2010), Valérie Pécresse avait rappelé les 730 millions d'euros alloués sur 2007-2012 et les 444 millions d'euros investis par les universités pour "amplifier" ce plan (bien que l'Unef, première organisation étudiante, épingle régulièrement le manque d'implication des universités dans ce plan). En période de restrictions budgétaires, et alors que l'enseignement supérieur et la recherche bénéficient déjà d'un traitement de faveur (pas de suppressions de postes, + 9 milliards d'euros de budget annoncés pour le quinquennat...), on voit mal le gouvernement consentir une rallonge. Pourtant, les écarts de dépenses publiques restent grands entre un étudiant en licence (8.000 euros par an) et un étudiant en BTS (14.000 euros) ou en classe préparatoire (15.000 euros). Dans son discours de clôture vendredi à Toulouse, Valérie Pécresse a précisé les contours de son plan Réussir en licence 2 (ouverture sur la recherche, 1ère année fondamentale, 2ème année de professionnalisation et 3ème année de spécialisation, diversification des parcours, seuil minimal horaire, groupes plus petits, plus de contrôle continu, développement des stages....) sans annoncer de millions supplémentaires. Comment lier démocratisation de l'enseignement supérieur et réussite pour tous, ce sera certainement l'un des défis du prochain chef de l'Etat... mais aussi des nombreux nouveaux présidents d'université qui doivent être élus eux aussi au printemps 2012. En attendant, doit être réécrit l'arrêté de 2002 pour fixer la nouvelle architecture de la licence. Une tâche qui s'annonce déjà difficile.
Mill Jay Clarisse, Toulouse. Fl-għeluq konferenza annwali tagħha li saret f'Toulouse dwar is-suġġett tal-liċenzja, il-konferenza tal-presidenti università talab għal reviżjoni taċ-ċiklu liċenzja. Għan: li jiksru l-ewwel sena korsijiet universitarji naqset jagħmluhom aktar leġġibbli u jippromwovi x-xogħol ta 'studenti fil-BAC + 3.
"Storja u Fundatur."
Din hija kif kwalifikat-simpożju annwali tal-Konferenza tal-Presidenti Università (CPU), li saret fit-12 u t-13 ta 'Mejju fil Toulouse, Daniel Filatre, Chairman tal-Kumitat dwar it-Taħriġ Professjonali u l-Integrazzjoni tal-CPU. More...

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05 janvier 2011

La cote des diplômes: la bonne route vers l'emploi

Par Véronique Radier. Les entreprises sont de nouveau friandes de débutants , à condition qu'ils aient le bon diplôme, le bon parcours... Nos conseils pour décrocher celui qui vous mènera à bon port.
Après deux années plutôt maigres, les entreprises s'intéressent de nouveau aux débutants. Et depuis quelques mois, les offres d'emploi pour les diplômés tombent par milliers. En tête, les SSII, les banques, les grands cabinets d'audit et les géants de l'énergie. « Globalement, les mêmes secteurs qu'avant la crise, constate François Béharel, président de Randstad France. Et pour certains profils, le marché est déjà tendu. »
Les effets de cette embellie ne sont pas encore tout à fait perceptibles, car pendant la crise s'est formé un stock de débutants. « De nombreux diplômés de 2009 et même de 2008 cherchent un poste », constate Jacky Chatelain, directeur général de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). Il faut dire que le choc a été rude, y compris pour ceux qui d'habitude sont courtisés par les entreprises. Ainsi, « l'effet CAC 40 » décrit par Bernard Ramanantsoa, le patron de HEC, n'a pas suffi . Recrutés massivement par ces grands groupes, les diplômés des grandes écoles sont en principe à l'abri des aléas de la conjoncture nationale. Mais cette crise-là était mondiale. Résultat : une insertion nettement moins aisée pour les dernières promotions.
Heureusement, 2011 s'annonce sous de meilleurs auspices. « Ce que nous ignorons encore, c'est combien de temps durera cette embellie, mais les débutants à bac + 5 retrouvent un niveau d 'offres comparable à celui d 'avant la crise », se félicite Jacky Chatelain. Pôle emploi vient même d'enregistrer une chute sans précédent du nombre de jeunes demandeurs d'emploi: -7,6 % en un an. Sans compter le papy-boom, qui devrait continuer à libérer des postes dans de nombreux secteurs, malgré le recul de l'âge de départ à la retraite...
Que vaut l'université ?

Dans l'esprit des recruteurs, les diplômés des grandes écoles occupent presque toujours la première place. Le quasi-doublement du nombre d'ingénieurs diplômés chaque année - plus de 30 000 aujourd'hui et la forte progression des effectifs dans les écoles de commerce n'y changent rien. Mais si l'on compare spécialité par spécialité, formation par formation, les hiérarchies peuvent s'inverser. Certaines facs jouissent d'un grand prestige, et des masters - pépites positionnées sur un créneau original ou réseau ayant déjà acquis une belle notoriété auprès des recruteurs, comme les Miage - dament le pion aux diplômés des écoles. Et des universités sont des marques reconnues : Dauphine, bien sûr, mais aussi Assas ou l'UTC, Toulouse I pour l'économie, la Sorbonne pour l'international...
Comment se distinguer ?

Les études ne font pas tout. Pour ouvrir un peu mieux les yeux sur la réalité des métiers, il faut aller se frotter au terrain, via des stages ou, mieux, un cursus en alternance. Histoire notamment de faire évoluer les idées toutes faites. Beaucoup découvrent leur voie à cette occasion.
« Les étudiants associent le domaine d'activité d'une entreprise avec le quotidien des missions, comme si être auditeur dans les cosmétiques ou l'industrie était radicalement différent ! » constate Jean-Christophe Gallienne, DRH de Rhodia. Il faut construire un parcours cohérent, en s'informant tout au long de ses études des attentes du marché. « Il suffit, pour s'en faire une petite idée, de parcourir les offres d'emploi », suggère Jacky Chatelain. Ainsi, avec un doctorat en poche, certains sont à la peine quand d'autres, qui ont su choisir un sujet de recherche porteur, se placent excellemment grâce à l'envolée des besoins en recherche et développement. « Ce sont les postes qui ont le mieux résisté à la crise, ils se maintiennent désormais à un haut niveau par toutes les conjonctures », explique Jacky Chatelain. Les docteurs en économie ou en management sont même chassés par les business schools et universités internationales !
Stages, langues, réseaux, il faut jouer sur tous les tableaux, ne pas rester le nez dans les études. « A diplôme égal, ce sont les stages, leur cohérence autour d'un projet professionnel, la nature des missions qui font la différence à l'embauche », rappelle Sébastien Hampartzoumian, directeur du cabinet de recrutement Page Personnel. Bref, il faut être pro tout de suite.
By Veronique Deregister. Companies are fond of new starters, provided they have the right degree, the good way... Our advice to get one that will lead you to your destination. After two years rather scarce, companies interested in new beginners. And in recent months, jobs for graduates fell by thousands. In mind, software firms, banks, large audit firms and the energy giants. "Overall, these sectors before the crisis, says Francis Beharel, president of Randstad France. Courses, languages, networks, must play both ways, do not remain the nose in the studies. "A diploma equal, what are the courses, their consistency over a career plan, the nature of the missions that make the difference in hiring," says Sebastian Hampartzoumian, director of recruitment firm Personnel page. In short, we must be pro right away. And for some profiles, the market is already tight". More...

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02 octobre 2010

Rénover le BTS

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau03.jpgRénover le BTS pour améliorer la réussite et l'insertion professionnelle des étudiants. Valérie Pécresse  propose à la concertation différentes mesures pour rénover les filières BTS (brevet de technicien supérieur). Elles visent à accentuer le développement de l’alternance, renforcer l’accompagnement personnalisé des étudiants et développer les dispositifs permettant la poursuite d’études. Avec 222000 étudiants inscrits à la rentrée 2009 contre 216000 en 2008, les formations préparant aux brevets de technicien supérieur (BTS) attirent des étudiants de plus en plus nombreux. Valérie Pécresse propose de rénover les sections de techniciens supérieurs (STS) avec trois objectifs : augmenter les taux de réussite, notamment ceux des bacheliers technologiques et professionnels, rendre encore plus efficace l’insertion professionnelle des diplômés et favoriser la poursuite d’études pour ceux qui en ont le potentiel. La moitié des nouvelles sections qui seront désormais ouvertes pourraient l'être obligatoirement en apprentissage. En effet, l’alternance est particulièrement bien adaptée aux préparations au BTS, compte tenu de leur caractère fortement professionnel. Objectif: atteindre les 20000 étudiants en apprentissage reçus au BTS (contre 12700 aujourd'hui).
Pour une meilleure réussite des étudiants
Pour lutter contre le taux d’échec important (51%) des étudiants issus du baccalauréat professionnel, mais aussi les abandons et les redoublements trop nombreux en première année, Valérie Pécresse propose de mieux tenir compte des différents publics accueillis en filière BTS: diversifier les méthodes pédagogiques, constituer des sections homogènes et renforcer le suivi personnalisé des étudiants. La ministre souhaite aussi favoriser "l’innovation pédagogique, notamment par la pédagogie par projets".
Poursuivre ses études plus facilement
Aujourd'hui, un tiers environ des diplômés poursuit des études après avoir obtenu un BTS. Les étudiants qui en ont "l’envie et les capacités" doivent pouvoir poursuivre leurs études après leur BTS, a souligné Valérie Pécresse, qui veut développer les dispositifs dans ce sens. Notamment les classes ATS (classes d’adaptation pour techniciens supérieurs qui préparent à l’entrée en école d’ingénieurs), ou les dispositifs favorisant l’accueil en écoles de commerce ou en licence professionnelle. Rappelons que les titulaires de BTS représentent environ 40% des inscrits en licence professionnelle.
Favoriser les passages vers les autres formations du cycle licence

La ministre propose par ailleurs de multiplier les passerelles avec les autres formations du cycle licence (licences universitaires, préparation du diplôme universitaire de technologie, classes préparatoires générales ou technologiques). Des partenariats universités-lycées se mettent déjà en place pour favoriser la constitution de passerelles permettant l’accueil en STS en février et la mise en place d’enseignements de rattrapage et d’adaptation au second semestre. De plus, l'organisation de l'année en modules devrait être développée pour favoriser les réorientations, tant en accueil qu’en sortie, et l'individualisation des parcours. 5 diplômes de BTS seront réorganisés en modules d’ici la rentrée 2011.
Adapter les STS aux spécificités régionales en terme d'emploi
La conclusion de contrats de plan régionaux de développement des formations professionnelles, d'ores et déjà prévue, permettra de déterminer les objectifs "sur la base d’une analyse des besoins en termes d’emplois et de compétences par bassin d’emploi". "L’occasion de procéder à une révision générale de la carte des implantations", précise le ministère. Valérie Pécresse propose également de permettre aux BTS de prendre en compte les spécificités des entreprises et des emplois locaux, à l'instar de ce qui existe dans les IUT, au sein desquels 20% des enseignements peuvent faire l’objet d’une adaptation locale.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau03.jpg Renoveren van de BTS om de werkgelegenheid te verbeteren de prestaties van leerlingen en afgestudeerden. Pecresse Valerie biedt raadpleging diverse maatregelen om de BTS rehabiliteren (Brevet de technicien superieur). Ze hebben tot doel de ontwikkeling van alternatieve verbeteren, persoonlijke begeleiding van studenten te versterken en de apparaten te ontwikkelen voor verdere studie. Met 222.000 studenten ingeschreven in september 2009 tegen 216.000 in 2008, opleidingsprogramma's voor het Patent Engineer (BTS) trekken meer studenten en meer. Valerie Pecresse stelt voor om de technische afdelingen (STS) renoveren met drie doelstellingen: om succes te boeken, met name die van de technologie afgestudeerden en professionals te verhogen doeltreffender te maken van de inzetbaarheid van de afgestudeerden en het bevorderen van voortgezet onderwijs voor mensen die het potentieel hebben. Meer...

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